L'Association Francophone des Utilisateurs de logiciels libres (AFUL)

Pour les formats ouverts !


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Le site Formats-Ouverts.org, (FOo), traite des standards ouverts (formats, protocoles) dans différents domaines (comme l'interopérabilité, l'archivage et presque partout), depuis le 1er juillet 2004 (soit plus de 2300 jours) - Il y a actuellement plus de 2600 articles en ligne - L'année 2010-2011 est la saison 7 du site : l'article des 6 ans et l'article 2500, La terrible maladie des figuiers de bonnets


Depuis le site de microblog Identi.ca, les 12 derniers sites pdlsa relevés par tsfoo : Autorité de sûreté nucléaire (ASN), Carte Musique Jeune, Festival de Deauville, SNCF-International, Aubade, VSD, Dassault Systèmes, Cegid, Axway (Sopra group), Linedata Services, Sophis, Bill & Melinda Gates Foundation, Le Festival de Cannes, Sage (voir une liste qui en reprend et plus complète).


Ne me suivez pas sur Twitter, ni sur Facebook : je n'y suis pas. Et il n'y a pas non plus d'applicaton iPhone ni Android pour FOo. En revanche, il y a le site Web (vous y êtes !), le compte tsfoo sur Identi.ca (depuis juillet 2009) et le compte thierrystoehr sur Twitter (depuis octobre 2011).


Et voici le format ouvert MARCXML

Suite de la saga des DTD, avec les catalogues de bibliothèques

Le monde des archives a EAD, celui des bibliothèques BiblioML, les ouvrages ont DocBook et pour les documents électroniques, c'est TEI. Ces formats ouverts sont basés sur du vrai XML, c'est-à-dire avec des DTD publiés et sans restriction d'utilisation.

En plus de ces 4 DTD, le site BlogOKat continue « sa saga »en présentant un article complet sur MARCXML, format ouvert XML des catalogues de bibliothèques. On trouve donc dans l'article qui lui est consacré une présentation, un historique, des explications, des liens.

Sources et liens :

Mission : ôter les barrières de l'interopérabilité

Comment les machines comme les ordinateurs, les imprimantes, les serveurs, équipées de logiciels différents, communiquent-elles et échangent-elles leurs informations ? En ayant un langage commun, ce qui ne signifie pas le même langage, mais avec des éléments identiques pour tous. C'est le rôle des protocoles.

Et les protocoles ouverts se révèlent être les plus puissants pour être facilement et efficacement mis en œuvre : c'est ainsi le cas pour Internet, dont le succès s'appuie sur les standards ouverts comme XHTML, CSS (pour le Web) et aussi sur les protocoles ouverts comme SMTP, POP, IMAP (pour le courrier électronique) ou TCP, IP, HTTP (pour le Web). En utilisant ces protocoles ouverts, n'importe quelle machine (sans tenir compte de la marque, des logiciels employés, de l'âge,...) peut dialoguer avec les autres.

Mais comment dialoguer avec une machine quand on n'en connait pas le langage utilisé, non dévoilé par les fabricants (constructeurs de matériel et/ou éditeurs de logiciels) ? A priori difficile voire impossible sans aide. Et pourtant cela est possible, cela existe et cela donne même le protocole ouvert de référence dans son domaine : le protocole Samba, permettant d'échanger avec les machines sous Windows. Or ce protocole ne bénéficie à ce jour d'aucune aide de l'éditeur, Microsoft. Même s'il serait ensisageable que cela change suite à l'annonce de placer l'interopérabilité comme priorité (et malgré les questions qui se posent).

Toujours est-il que les méthodes utilisées par l'équipe de Samba, agissant en aveugle par rapport à des versions de Windows changeant de fonctionnement, sont à mettre en avant. Et l'article Interopérabilité : Microsoft et le protocole SMB du site Standblog explique très bien le parcours visant à « ôter les barrières de l'interopérabilité. »

Sources et liens :
Voir aussi :

Le billet à propos des questions posées par Opera.