L'Association Francophone des Utilisateurs de Linux et des logiciels libres (AFUL)

Pour les formats ouverts !


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Le site Formats-Ouverts.org, (FOo), traite des formats, protocoles et standards ouverts, dans différents domaines (comme l'interopérabilité, l'archivage), depuis le 1er juillet 2004 (plus de 1600 jours) - Les formats se rencontrent presque partout - Il y a actuellement 1771 articles en ligne, dont 23 pour le mois de décembre - Les 1000 articles : le communiqué de presse (inédit et exclusif) - Les statistiques mensuelles du site - Attention : vote électronique - Les conférences - Les 4 ans ! - Le 1700e article - Un index du site - Où en est le patrimoine numérique ?


2008, les 10 ans de XMLXML10 : les 10 ans de XML en 2008


Myosotis de deux épisodes sur les métadonnées

Deux articles ressources sur les métadonnées

Myosotis, ne m'oubliez pas : le riche site BlogOKat a proposé en avril et en mai une série d'articles sur les métadonnées.

Les métadonnées, et les formats ouverts associés, sont au cœur des aspects de recherche, de classement et d'archivage des documents électroniques, en ligne ou pas.

Ainsi, les articles Métadonnées pour les nuls, épisode 1, le 28 avril 2005 et Métadonnées pour les nuls, épisode 2 : Dublin Core, le 16 mai 2005 font clairement et de manière développée le point sur ce que sont les métadonnées et le Dublin Core, avec de nombreuses références à l'appui.

Sources et liens :

[Rappel : En cas de vote favorable sur les brevets logiciels au Parlement européen, des fonctionnalités triviales (comme utiliser une base de données pour un site Web, ou la barre de progression) qui sont déjà brevetées ailleurs, seront valables en Europe si elles ont été acceptées par l'OEB. Avec le risque d'en voir d'autres brevetées. Cela pourra signifier des droits à payer pour les utiliser. Ce qui ne sera pas possible pour ce site, ni pour beaucoup d'autres, y compris ceux de sociétés.]

Voilà le fichier de présentation au format LaTeX

Le source de la présentation PDF de l'ADAE

Voilà (enfin) le fichier source de la présentation effectuée lors de la conférence ADAE du 1er février dernier. Comme promis début mai, le fichier au format ouvert LaTeX est disponible en ligne ci-dessous.

Il permet d'obtenir le fichier PDF de la présentation, disponible depuis le 11 février. Le fichier PDF obtenu est normalement lisible avec n'importe quel lecteur de PDF (sans considération du système d'exploitation ni de sa version) pour une vraie interopérabilité.

Précisions importantes

Pour utiliser avec succès le fichier presentation-adae-2fev05.tex en lançant sa compilation (tapez : pdflatex presentation-adae-2fev05.tex), certains éléments doivent être présents :

  • l'ensemble logiciel TeX-LaTeX pour le socle de base ;
  • la classe Beamer pour les présentations ;
  • l'outil pdfLaTeX pour obtenir le PDF animé ;
  • la police de caractères libre Fourier pour bénéficier de l'affichage prévu.

Le fichier est librement utilisable, diffusable. Bonne utilisation !

Sources et liens :

[Rappel : En cas de vote favorable sur les brevets logiciels au Parlement européen, des fonctionnalités triviales (comme utiliser une base de données pour un site Web, ou la barre de progression) qui sont déjà brevetées ailleurs, seront valables en Europe si elles ont été acceptées par l'OEB. Avec le risque d'en voir d'autres brevetées. Cela pourra signifier des droits à payer pour les utiliser. Ce qui ne sera pas possible pour ce site, ni pour beaucoup d'autres, y compris ceux de sociétés.]

Myosotis d'une interview citant interopérabilité et format ouvert

Le PDG de Microsoft France traite d'interopérabilité et de format ouvert

Myosotis, ne m'oubliez pas : le 29 avril 2005, Eric Boustouller, PDG de Microsoft France était interviewé sur France Info.

Il a entre autres parlé d'interopérabilité, en indiquant que selon lui c'est pour « répondre au besoin d'interopérabilité » que la Mairie de Paris avait préféré Microsoft aux logiciels libres pour son nouveau système d'information. Il a aussi cité un « nouveau format ouvert de document » annoncé en avril (il s'agit de Metro, un équivalent du format ouvert PDF).

Sources et liens :

[Rappel : En cas de vote favorable sur les brevets logiciels au Parlement européen, des fonctionnalités triviales (comme utiliser une base de données pour un site Web, ou la barre de progression) qui sont déjà brevetées ailleurs, seront valables en Europe si elles ont été acceptées par l'OEB. Avec le risque d'en voir d'autres brevetées. Cela pourra signifier des droits à payer pour les utiliser. Ce qui ne sera pas possible pour ce site, ni pour beaucoup d'autres, y compris ceux de sociétés.]

Le format MPEG-4 pour la TNT payante et pour la TV HD

Le MPEG-4 utilisé pour la TNT payante et la télévision haute définition

Le 24 décembre 2004, le gouvernement avait annoncé que le format de la TNT payante serait le MPEG-4. Quant à celui de la TNT gratuite lancée le 31 mars, il s'agit du MPEG-2, choisi en novembre 2004.

Il ne s'agit pas de formats ouverts, du fait des brevets sur le MPEG. Qui plus est, les décodeurs vendus pour la TNT gratuite ne traitent que le format MPEG-2 : pour le MPEG-4 de la TNT payante, il faudra un autre appareil ! Les formats supportés sont aussi des arguments de vente...

Le 27 mai 2005, le gouvernement a publié un texte rendant « obligatoire l'usage de la norme de compression MPEG-4 pour la diffusion des chaînes payantes de la TNT en simple définition ». De plus, le MPEG-4 devient aussi obligatoire « pour l'ensemble des futures chaînes en haute définition de la TNT, qu'elles soient payantes ou non ». La télévision HD (Haute Définition et High Definition en anglais) sera donc en MPEG-4. Et les archives de cette TV HD devront donc aussi être en MPEG-4.

Sources et liens :

[Rappel : En cas de vote favorable sur les brevets logiciels au Parlement européen, des fonctionnalités triviales (comme utiliser une base de données pour un site Web, ou la barre de progression) qui sont déjà brevetées ailleurs, seront valables en Europe si elles ont été acceptées par l'OEB. Avec le risque d'en voir d'autres brevetées. Cela pourra signifier des droits à payer pour les utiliser. Ce qui ne sera pas possible pour ce site, ni pour beaucoup d'autres, y compris ceux de sociétés.]

L'interopérabilité est fondamentale pour l'administration

Une déclaration ministérielle souligne l'importance de l'interopérabilité pour l'administration électronique

Le 26 mai avait lieu à Soissons la remise des prix des Trophées du Libre 2005. Le Ministre de la Fonction Publique et de la Réforme de l'État, Renaud Dutreil, y a prononcé un discours sur l'administration publique en ligne :

Vous le savez, une de nos préoccupations premières pour le développement des services en ligne, est la garantie d’interopérabilité. (gras d'origine)

Cette interopérabilité est essentielle pour proposer aux usagers une offre de services lisible et cohérente, malgré l'hétérogénéité des acteurs de l'administration électronique : ministères, collectivités locales, organismes de protection sociale, etc... (gras ajouté)

Avec aussi l'hétérogénéité des connexions et des équipements (matériels, logiciels) des administrés, mais qui utilisent un navigateur Web comme outil d'accès à ces services en ligne (comme c'est le cas pour la déclaration en ligne des impôts). D'où l'importance d'avoir un navigateur moderne respectant les standards ouverts du Web.

Ce texte est donc une déclaration forte pour l'interopérabilité, qui passe par des standards ouverts, notamment ceux définis par le W3C avec une partie de la grande famille XML.

Sources et liens :

[Rappel : En cas de vote favorable sur les brevets logiciels au Parlement européen, des fonctionnalités triviales (comme utiliser une base de données pour un site Web, ou la barre de progression) qui sont déjà brevetées ailleurs, seront valables en Europe si elles ont été acceptées par l'OEB. Avec le risque d'en voir d'autres brevetées. Cela pourra signifier des droits à payer pour les utiliser. Ce qui ne sera pas possible pour ce site, ni pour beaucoup d'autres, y compris ceux de sociétés.]

Un communiqué de presse sur le format ouvert OpenDocument

L'annonce avait été faite par courriel interne le 1er mai dernier : le format OpenDocument de la suite bureautique OpenOffice.org était reconnu comme standard de l'OASIS, qui plus est un standard ouvert basé sur du vrai XML.

En plus de cette première annonce, l'OASIS diffuse depuis le 23 mai un communiqué de presse (un format non-électronique) à propos de cette importante nouvelle qui va favoriser l'interopérabilité. Ce qui est la volonté de l'Europe.

Sources et liens :

[Rappel : En cas de vote favorable sur les brevets logiciels au Parlement européen, des fonctionnalités triviales (comme utiliser une base de données pour un site Web, ou la barre de progression) qui sont déjà brevetées ailleurs, seront valables en Europe si elles ont été acceptées par l'OEB. Avec le risque d'en voir d'autres brevetées. Cela pourra signifier des droits à payer pour les utiliser. Ce qui ne sera pas possible pour ce site, ni pour beaucoup d'autres, y compris ceux de sociétés.]

Films et cinémas au format numérique

Pellicule contre disque dur, l'exemple de Star Wars

L'épisode III (le numéro est en chiffre romain : tel est... le format de numérotation retenu) de la saga Star Wars est sorti en France depuis une semaine, et selon les statistiques des entrées, le succès est au rendez-vous. On peut aussi visionner des « épisodes » au format Lego ou au format III,V...

Dans ce dernier cas il faut souligner que le film en question, Star Wars Revelations, n'est disponible qu'en numérique. Au contraire de son dernier modèle qui est presque exclusivement diffusé sur pellicule argentique.

Cependant, la version de La Revanche des Sith existe aussi au format numérique, le film ayant été tourné en numérique. Avec quelques salles spécialement équipées en matériel de projection dédié qui le diffuse donc sans recours aux bobines de pellicule. Une évolution, voire le début d'une future révolution. C'est l'un des points que souligne un très bel article du journal Libération :

Adieu ! Adieu au cinéma argentique, dont la saga réussit, d'un point de vue historique, à incarner à la fois l'apogée et le glas. Les premiers maillons ont été les films sur pellicule les plus populaires du monde, les derniers maillons, entièrement tournés en numérique, sifflent la fin d'un règne technologique séculaire.

En France en mai 2005, ce sont moins de 10 salles qui peuvent projeter le film en numérique, sur un total de plus de 5300... La révolution n'en est vraiment qu'aux prémices. Mais avec là aussi le sujet des formats : le format des supports, la durée de vie d'un disque dur, le format (plutôt fermé qu'ouvert) du fichier du film, avec sa conservation et son archivage. La pellicule argentique se dégrade ; mais le numérique aussi, il n'est pas éternel.

Netscape 8 et les formats

La huitième version du logiciel Netscape

Le 19 mai 2005, AOL, propriétaire de la marque Netscape, a annoncé la disponibilité du logiciel Netscape 8. Le navigateur et sa messagerie, pour ceux qui les ont connus et utilisés aux débuts du Web jusqu'à sa quasi-disparition (mais sa transformation sous la forme du projet Mozilla, avec maintenant Firefox et Thunderbird), suscite forcément une part d'intérêt lors de cette résurrection. Par exemple pour les formats, au sens large, qu'il prend en compte :

  • le format de l'OS, Windows : en effet, le logiciel n'est disponible que pour le format du système d'exploitation Windows (XP, 2000, 98 SE et ME) ; pourtant les précédentes versions de Netscape existaient aussi pour Apple et Linux...
  • le format de la langue, l'anglais : pas d'autres langues disponibles lors du lancement...
  • le format du moteur, Gecko : Gecko est le nom du moteur de rendu qui permet d'afficher les pages Web à partir des instructions des pages Web (écrites normalement selon les normes du W3C) ; il est développé par la fondation Mozilla et aussi utilisé dans les navigateur Mozilla, Firefox ou Camino ;
  • bis le format du moteur, IE : Netscape 8 intègre aussi le moteur de rendu utilisé par Internet Explorer.

Finalement, on a :

  • un format limité pour la langue et le système d'exploitation : une seule possibilité ;
  • un format double pour le moteur de rendu : c'est une bonne chose en apparence (que le site soit conçu pour Internet Explorer ou pour Mozilla/Firefox, il est correctement affiché), mais c'est une mauvaise chose au final car cela n'incite pas à créer des sites basés sur les standards ouverts du Web qui permettent l'interopérabilité.

Face à Firefox (pour Windows, Apple et Linux, avec plus de 30 langues et avec un moteur aux standards du Web), mais aussi face aux navigateurs se basant sur ces standards du Web (comme Opera, Safari, Konqueror), l'illustre ancêtre ne semble plus aussi puissant.

Sources et liens :

[Rappel : En cas de vote favorable sur les brevets logiciels au Parlement européen, des fonctionnalités triviales (comme utiliser une base de données pour un site Web, ou la barre de progression) qui sont déjà brevetées ailleurs, seront valables en Europe si elles ont été acceptées par l'OEB. Avec le risque d'en voir d'autres brevetées. Cela pourra signifier des droits à payer pour les utiliser. Ce qui ne sera pas possible pour ce site, ni pour beaucoup d'autres, y compris ceux de sociétés.]

Le Livret du Libre traite des formats et de l'interopérabilité

La troisième édition, les formats et l'interopérabilité

Le Livret du Libre est une introduction au Libre accessible aux non-informaticiens.

Ce document, dans sa troisième édition, aborde de manière générale de nombreux points (du monde des logiciels libres). Et à deux reprises il traite de l'interopérabilité et des formats :

  • à propos du DMCA américain, transposé dans le projet EUCD en Europe, qui « rend illégal de contourner les limitations mises en place par les éditeurs pour contrôler l'utilisation des œuvres qu'ils diffusent. Pourtant, le contournement de ces restrictions est souvent nécessaire pour permettre la copie privée ou l'interopérabilité qui sont des pratiques légales. » (partie 5.1, DMCA et EUCD : renforcements des lois sur le droit d'auteur) ;
  • à propos des formats fermés et ouverts, avec un développement à propos des différents avantages de ces derniers : pérennité, interopérabilité, indépendance technique et sécurité (partie 6.1, Éviter l'utilisation de formats fermés).

Les trois références données sont le site openformats.org, le site EUCD.info et la définition dans la loi française des standards ouverts.

Sources et liens :

[Rappel : En cas de vote favorable sur les brevets logiciels au Parlement européen, des fonctionnalités triviales (comme utiliser une base de données pour un site Web, ou la barre de progression) qui sont déjà brevetées ailleurs, seront valables en Europe si elles ont été acceptées par l'OEB. Avec le risque d'en voir d'autres brevetées. Cela pourra signifier des droits à payer pour les utiliser. Ce qui ne sera pas possible pour ce site, ni pour beaucoup d'autres, y compris ceux de sociétés.]

Des myosotis pour être plus complet

Une nouvelle catégorie pour mieux suivre formats et interopérabilité

Depuis plus de 10 mois et demi et avec plus de 360 articles, Formats-Ouverts.org (FOo) propose au moins un article quotidien sur les standards (ouverts mais aussi fermés), les formats et l'interopérabilité, à partir d'un sujet d'actualité pris dans de nombreux domaines, technologiques ou pas.

Le « format » des articles est de proposer un développement de l'information en replacant dans le contexte, en pointant les différents éléments, en indiquant sources et liens, en expliquant. Cependant l'actualité est très riche, et mon bloc-notes papier et hors-ligne sur le sujet comporte de très nombreuses informations, qui s'accumulent et ne sont hélas pas traitées sur le site FOo qui est de type bloc-notes/blog. Comment ne pas les perdre et les utiliser ? Comment permettre de mieux suivre le sujet des standards et de l'interopérabilité ?

La réponse est : publier pour ne pas oublier. Mais avec un style (un format) plus concis. D'où la nouvelle catégorie, Myosotis.

Mais pourquoi Myosotis ? A cause de la couleur bleu myosotis (notamment des 2CV) ? A cause de la chanson de Georges Brassens ? A cause de la société savoyarde qui porte ce nom ? A cause du sens du mot en grec ? A cause de l'Alaska dont c'est la fleur officielle ?

En fait pour aucune de ces raisons, mais à cause de l'histoire rattachée à cette fleur : selon la légende, un chevalier et sa dame se promenaient le long d'une rivière. Il se pencha pour lui cueillir une fleur, mais perdit l'équilibre à cause de son armure et tomba à l'eau. Alors qu'il se noyait, il lança la fleur vers sa dame en criant « Ne m'oubliez pas ! ». Cette phrase pour désigner la fleur est d'ailleurs restée en allemand (das Vergissmeinnicht), en anglais (forget-me-not), en espagnol (nomeolvides), en italien (nontiscordardime), et dans beaucoup d'autres langues (polonais, danois, néerlandais, roumain,...).

Moins romantiquement, la catégorie Myosotis proposera donc des informations sans trop les développer, mais évitera ainsi de les oublier et permettra au site Formats-Ouverts.org de mieux suivre le sujet des formats, des standards et de l'interopérabilité au sens large, dans le domaine des technologies de l'information et de la communication ou pas. (Pour ce qui est du sens du mot en grec, il signifie... oreille de souris ! Rien à voir avec la phrase « Ne m'oubliez pas », mais avec tout de même un lien avec l'informatique !)

Sources et liens :
  • Merci à CB et DR pour l'idée du nom de la catégorie

Myosotis de livres sur le format PDF

Deux livres à propos du PDF

Myosotis, ne m'oubliez pas : le PDF (Portable Document Format) est un format ouvert très utilisé qui favorise l'interopérabilité des données.

Deux livres récents (certes parmi de nombreux autres) publiés en avril traitent du sujet :

  • Le PDF pour le prépresse de Thierry Buanic (chez Eyrolles) est plus destiné au monde de l'impression et le prépresse ;
  • PDF à 200 % de Sid Steward (chez O'Reilly France) est plus large et propose 100 astuces liées au PDF.
Sources et liens :

[Rappel : En cas de vote favorable sur les brevets logiciels au Parlement européen, des fonctionnalités triviales (comme utiliser une base de données pour un site Web, ou la barre de progression) qui sont déjà brevetées ailleurs, seront valables en Europe si elles ont été acceptées par l'OEB. Avec le risque d'en voir d'autres brevetées. Cela pourra signifier des droits à payer pour les utiliser. Ce qui ne sera pas possible pour ce site, ni pour beaucoup d'autres, y compris ceux de sociétés.]

Le format français des blog, weblog et hoax

Traduction en français de termes anglais

Après l'ASFI (pour Wi-Fi), l'arroseur (pour le spammer) ou la zone ASFI (pour hotspot) publiés dans la liste du Journal officiel du jeudi 5 mai 2005, la Commission générale de terminologie et de néologie vient d'établir une nouvelles liste en français de termes du Vocabulaire de l'internet.

Ainsi, le Journal officiel du 20 mai propose 13 équivalents français de termes anglais (dont 9 sur 13 (!) liés à la sécurité !). Dont par exemple :

  • hoax qui devient canular ;
  • blog et weblog qui deviennent bloc ou bloc-notes.

Si la première traduction est assez fidèle et aisée, ce n'est pas autant le cas pour la seconde. Avec une question : comment la blogosphère, terme désignant bien l'ensemble des sites Web de type blog, se traduit-elle : blocosphère ? bloc-notosphère ?

Enfin une remarque particulière et une remarque générale :

  • si Formats-Ouverts.org relève du principe du blog-bloc, il n'en a pas l'aspect de « site personnel » donné dans la définition : Formats-Ouverts.org traite des formats et standards ouverts (et donc aussi fermés) mais pas de son auteur, il ne s'agit pas d'un journal personnel ni intime ;
  • le terme de bloc ou bloc-notes ne relève pas du domaine de l'informatique mais du papier (donc non-électronique) : l'expression journal Web, contractée en joueb, utilisée auparavant et qui comportait l'aspect Web, n'a pas résisté au format papier.
Sources et liens :

[Rappel : En cas de vote favorable sur les brevets logiciels au Parlement européen, des fonctionnalités triviales (comme utiliser une base de données pour un site Web, ou la barre de progression) qui sont déjà brevetées ailleurs, seront valables en Europe si elles ont été acceptées par l'OEB. Avec le risque d'en voir d'autres brevetées. Cela pourra signifier des droits à payer pour les utiliser. Ce qui ne sera pas possible pour ce site, ni pour beaucoup d'autres, y compris ceux de sociétés.]

Face au cauchemar, faut-il standardiser ?

Du sens du mot standardisation

Le dimanche 15 mai avait lieu la première émission de télévision traitant longuement (près de 40 minutes, et en direct) des logiciels libres : cela se passait sur la chaîne de la TNT gratuite Direct8 dans l'émission 8-FI. Il y a été question lors du débat de nombreux aspects. Cependant, tous les points n'ont pas pu être développés, et toutes les réactions aux déclarations n'ont pas pu être possibles.

Ainsi, outre le fait qu'il ait cité l'interopérabilité, Didier Lambert, DSI d'Essilor, a souligné que dans une entreprise un parc de machines avec Apple Mac OS, Windows et Linux était « un cauchemar ». Face à ce problème, il faut une « standardisation ». Mais que signifie standardiser ? Car le terme est à double sens...

D'un côté, la standardisation peut signifier n'avoir qu'un seul modèle, uniformiser. Ce sens se retrouve dans le langage courant. Ainsi, à la place d'un parc hétérogène on préfère un parc de machines et de logiciels tous identiques : on cherche à être homogène, aucune diversité et un seul modèle.

De l'autre côté, l'action de standardiser peut consister à s'appuyer sur des standards d'échanges et de formats. Et c'est avec de vrais standards ouverts que les possibilités sont les plus puissantes. Pris dans ce sens, le principe est de permettre à des machines et des logiciels différents de communiquer et de travailler ensemble : il y a interopérabilité. Et la diversité dans ce cas n'est pas un obstacle.

Ce dernier cas est formidablement illustré par le réseau Internet, lieu d'interopérabilité permanent, avec des messageries différentes, des navigateurs variés, des systèmes d'exploitations multiples... mais qui échangent leurs données via des protocoles ouverts (TCP/IP, SMTP, POP) et des formats ouverts (XHTML avec CSS, RSS et bientôt XForms, SVG).

Quel était le sens attribué au terme « standardisation » ? L'utilisation des standards ouverts est tout de même le plus riche.

Sources et liens :

[Rappel : En cas de vote favorable sur les brevets logiciels au Parlement européen, des fonctionnalités triviales (comme utiliser une base de données pour un site Web, ou la barre de progression) qui sont déjà brevetées ailleurs, seront valables en Europe si elles ont été acceptées par l'OEB. Avec le risque d'en voir d'autres brevetées. Cela pourra signifier des droits à payer pour les utiliser. Ce qui ne sera pas possible pour ce site, ni pour beaucoup d'autres, y compris ceux de sociétés.]

Star Wars à d'autres formats

La guerre des étoiles, épisode III,V et Lego

Le 18 mai 2005 est la date de sortie en France du film Stars Wars Episode III, La revanche des Sith. Visible sur de nombreux écrans, y compris depuis 00h00, le film s'inscrit dans une série dont les règles (sorte de formats) sont connues (effets spéciaux, personnages, combats spatiaux et au sabre laser,...).

Cependant, outre les désormais 6 épisodes de la saga, d'autres épisodes sont disponibles, mais à d'autres « formats » (non-électroniques) :

  • format Lego : Star Lego, les 6 premières minutes de l'épisode IV, avec les personnages en briques Lego et une fin inédite...
  • format pro-am (pour amateur de niveau professionnel), ou format fanfilm (pour film de fan) : Star Wars Revelations, de Panic Struck Productions, un épisode après le III et avant le IV (donc III,V !), tourné en numérique par des passionnés de la série, réalisé par Shanon Felux et diffusé entre autres via Internet. Sorties fin avril 2005, ce sont un peu plus de 40 minutes dignes des productions de Georges Lucas.

Le « format » juridique du Fair Use en vigueur aux Etats-Unis permet ces créations. Quant aux formats video de ces deux films, ils ne sont pas ouverts (Quicktime pour le premier, Quicktime et Windows Media Video pour le second).

Sources et liens :

Voir aussi l'article Films et cinémas au format numérique : Pellicule contre disque dur, l'exemple de Star Wars.

[Rappel : En cas de vote favorable sur les brevets logiciels au Parlement européen, des fonctionnalités triviales (comme utiliser une base de données pour un site Web, ou la barre de progression) qui sont déjà brevetées ailleurs, seront valables en Europe si elles ont été acceptées par l'OEB. Avec le risque d'en voir d'autres brevetées. Cela pourra signifier des droits à payer pour les utiliser. Ce qui ne sera pas possible pour ce site, ni pour beaucoup d'autres, y compris ceux de sociétés.]

Rendez-vous à Grenoble

Atelier aux Journées GreCO

La 6ème édition des Journées GreCO (Grenoble Campus Ouvert), intitulée « Enseigner avec les technologies : côté usages », se déroulera les 2 et 3 juin 2005 à l’Institut d'études politiques (IEP) de Grenoble.

Les standards ouverts seront parmi les sujets traités. En effet, les logiciels, les contenus et les formats libres feront partie des thèmes abordés : permettent-ils une meilleure démocratisation de l’usage des technologies que les logiciels, formats et documents propriétaires ?, tel est l’objet d’un des ateliers « forum » du jeudi 2 juin auquel je participerai.

De nombreuses conférences sont aussi au programme, dont une de Roberto Di Cosmo, intitulée « Monopoles informatiques : mieux comprendre pour se libérer ». Le programme détaillé, la liste des intervenants, l'inscription sont sur le site des Journées GreCO. La manifestation sera aussi partiellement retransmise en direct sur le site web de Colloques et Conférences.

Sources et liens :

[Rappel : En cas de vote favorable sur les brevets logiciels au Parlement européen, des fonctionnalités triviales (comme utiliser une base de données pour un site Web, ou la barre de progression) qui sont déjà brevetées ailleurs, seront valables en Europe si elles ont été acceptées par l'OEB. Avec le risque d'en voir d'autres brevetées. Cela pourra signifier des droits à payer pour les utiliser. Ce qui ne sera pas possible pour ce site, ni pour beaucoup d'autres, y compris ceux de sociétés.]

Une importante conférence consacrée au format ouvert XML

Conférence internationale XTech sur le XML

Le vrai XML est le format ouvert des formats ouverts. Ses avantages sont nombreux, comme ses applications avec ses DTD : XHTML et CSS (pages Web), RSS (syndication Web), DocBook (documentation), EAD (archives), TEI (métadonnées), BiblioML (notices de bibliothèques), MARCXML (catalogue de bibliothèques), SSML (voix), SMIL (présentations multimédias interactives), XML Include (fusion de XML), XForms (formulaires Web), XOP (binaire en XML), SVG (animation).

Après avoir existé sous le nom de XML Europe, le nouveau nom de cette importante manifestation est XTech Conference, avec cette année le titre "XML, the Web and Beyond'' (XML, le Web et au-delà). Le descriptif d'introduction indique (lien ajouté) :

La première conférence européenne pour développeurs et décideurs travaillant avec XML et les technologies du Web, réunissant les mondes du développement Web, de l'Open Source, du Web Sémantique et des standards ouverts.

Le programme des 4 jours :

  • le mardi 24 : journée de tutoriels, avec aussi le « OASIS open standards day », le « News standards summit » et le « Adobe developer day » ;
  • du mercredi 25 au vendredi 27 : de nombreuses conférences.

Soulignons 3 keynotes :

  • les deux d'ouverture le 24 : de Paula Le Dieu (Executive Director, Science Commons), Creative Commons International et de Mike Shaver Project Coordinator), Mozilla Foundation ;
  • celle de cloture le 27 : de Jean Paoli (Senior Director of XML Architecture), Microsoft.

Un rendez-vous riche et important, avec aussi l'interopérabilité en arrière plan.

Sources et liens :

[Rappel : En cas de vote favorable sur les brevets logiciels au Parlement européen, des fonctionnalités triviales (comme utiliser une base de données pour un site Web, ou la barre de progression) qui sont déjà brevetées ailleurs, seront valables en Europe si elles ont été acceptées par l'OEB. Avec le risque d'en voir d'autres brevetées. Cela pourra signifier des droits à payer pour les utiliser. Ce qui ne sera pas possible pour ce site, ni pour beaucoup d'autres, y compris ceux de sociétés.]

Et voici les coulisses techniques du traité, cas 2

Comment les formats ouverts sont utilisés sur le site Web noriaweb.free.fr

Après les coulisses du site tceurope.free.fr utilisant les formats ouverts, voici les coulisses du site Noriaweb.free.fr, le second site indiqué pour lire plus facilement le traité de constitution. Avec les informations données par son auteur, jcm.

Noriaweb est basé sur PHP (avec un script écrit spécialement) et MySQL. Le texte du traité a une structure particulière : titres, sous-titres, correctement hiérarchisés et articles numérotés à la suite (et non une numérotation reprenant à 1 pour chaque chapitre, par exemple).

L'idée était de réaliser des fonctions de recherche très rapides, au moyen d'un script aussi léger que possible. D'où l'idée d'exploiter au maximum la structure du texte afin de limiter les opérations que devrait effectuer le script.

Cela a conduit à structurer la base de données d'une certaine manière, et à rédiger un script PHP. Le texte a été « découpé » en ses différents niveaux hiérarchiques. Chaque niveau, accompagné si nécessaire de marqueurs, a été placé dans un conteneur spécifique de la base de données.

Dans un second temps ces marqueurs ont été remplacés (par exemple ceux qui permettent d'afficher une portion de texte sous forme de liste ordonnée) par les codes XHTML de mise en page : en effet pourquoi utiliser un temps, certes faible, pour remplacer ces marqueurs par des expressions indispensables à la mise en page : autant utiliser ces expressions comme marqueurs (quand cela s'avère nécessaire) et les mentionner directement en base de donnée, ce qui ne nécessite plus aucune intervention du script au niveau du code de mise en page.

Les recherches sont effectuées par des expressions régulières (regexp) et non par les fonctions de recherche "plain text" (recherche en texte intégral) disponibles sur certaines versions de MySQL seulement. Pour la programmation, le logiciel Arachnophilia a été utilisé.

Moyennant quelques adaptations, le script serait utilisable pour n'importe quel texte structuré, comme le code des impôts par exemple. Ce dernier semblerait fait pour avoir le minimum de chances d'y trouver quelque-chose.

Sources et liens :

[Rappel : En cas de vote favorable sur les brevets logiciels au Parlement européen, des fonctionnalités triviales (comme utiliser une base de données pour un site Web, ou la barre de progression) qui sont déjà brevetées ailleurs, seront valables en Europe si elles ont été acceptées par l'OEB. Avec le risque d'en voir d'autres brevetées. Cela pourra signifier des droits à payer pour les utiliser. Ce qui ne sera pas possible pour ce site, ni pour beaucoup d'autres, y compris ceux de sociétés.]

Et voici les coulisses techniques du traité, cas 1

Comment les formats ouverts sont utilisés sur le site Web tceurope.free.fr

Vous voudriez savoir si des mots (comme interopérabilité, formats,...) figurent dans le traité européen, combien de fois et où ? Deux sites Web peuvent répondre précisément (mais pas le document officiel en PDF). Et cela est possible grâce aux formats ouverts. Mais comment font-ils exactement ? Voici les détails techniques donnés par Olivier Faurax, auteur du site tceurope.free.fr.

  • Récupération du PDF : TCE.pdf ;
  • Commande : pdftohtml -xml TCE.pdf TCE.xml Le fichier XML produit n'est pas très utilisable (c'est un ensemble de <line>...</line> avec des paramètres pour les polices). C'est ce que Google utilise pour faire des versions HTML des documents PDF ;
  • Transformation XSL (XML vers XML) pour avoir des balises plus compréhensibles (<titre>, <soustitre>, <p>, ...) ;
  • Utilisation d'un programme en Perl pour transformer le balisage : <article>I-3</article> <soustitre>...</soustitre> <p>...</p> <p>...</p> est transformé en <article partie="I" num="3" soustitre="..."> <p>...</p> <p>...</p> </article>.

Le programme en Perl modifie aussi des problèmes isolés, comme les titres sur plusieurs lignes (on se rend compte que le PDF est bien pour un document final, mais c'est peu réutilisable).

Un fichier PHP manipule le fichier XML avec des expressions XPath (module domxml en PHP4). Donc pas d'utilisation d'une base de donnée (ce n'est pas optimal, mais c'est plus simple).

Le texte utilise des balises complètement arbitraires (<titre>, <article>, <p>, ...) sans DTD, c'est donc du faux XML. Néanmoins la DTD peut être facilement faite, puisque les balises sont explicites.

Le travail, commencé fin mars (sur temps libre) a été mené en un mois. Le plus dur a été de convertir le PDF en XML utilisable (XSL + Perl). La page Web a été la plus simple à faire.

Toutes les technologies et les formats cités ci-dessus sont ouverts.

Sources et liens :

[Rappel : En cas de vote favorable sur les brevets logiciels au Parlement européen, des fonctionnalités triviales (comme utiliser une base de données pour un site Web, ou la barre de progression) qui sont déjà brevetées ailleurs, seront valables en Europe si elles ont été acceptées par l'OEB. Avec le risque d'en voir d'autres brevetées. Cela pourra signifier des droits à payer pour les utiliser. Ce qui ne sera pas possible pour ce site, ni pour beaucoup d'autres, y compris ceux de sociétés.]

Le traité européen cite-t-il les formats ?

Le traité parle-t-il des formats, de l'interopérabilité, des standards ?

Vous voulez savoir si un mot ou si une expression précise sont présents dans le traité de constitution européenne ? Et aussi combien de fois et dans quel article ? C'est possible grâce aux formats ouverts et c'est disponible sur les sites Web tceurope.free.fr et noriaweb.free.fr.

Voici donc le traité pris sous l'angle de :

Archivage, archive : pas cités

Format : pas cité

Interopérabilité : citée 3 fois, dans 2 articles de la Partie III : les politiques et le fonctionnement de l'union, Titre III : politiques et actions internes, Chapitre III : politiques dans d'autres domaines, Section 8 : réseaux transeuropéens

Article 26, point 2 : Dans le cadre d'un système de marchés ouverts et concurrentiels, l'action de l'Union vise à favoriser l'interconnexion et l'interopérabilité des réseaux nationaux ainsi que l'accès à ces réseaux. Elle tient compte en particulier de la nécessité de relier les régions insulaires, enclavées et périphériques aux régions centrales de l'Union.

Article 247, point 1, point b : L'Union met en œuvre toute action qui peut s'avérer nécessaire pour assurer l'interopérabilité des réseaux, en particulier dans le domaine de l'harmonisation des normes techniques ;

Article 247, point 4 : L'Union peut coopérer avec les pays tiers pour promouvoir des projets d'intérêt commun et assurer l'interopérabilité des réseaux.

Standard : pas cité

Support : cité 2 fois, dans 2 articles :

Partie I, Titre VI, la vie démocratique de l'Union, Article 50, Transparence des travaux des institutions, organes et organismes de l'Union, point 3 : Tout citoyen de l'Union ou toute personne physique ou morale résidant ou ayant son siège statutaire dans un Etat membre dispose, dans les conditions prévues par la partie III, d'un droit d'accès aux documents des institutions, organes et organismes de l'Union, quel que soit leur support. La loi européenne fixe les principes généraux et limites qui, pour des raisons d'intérêt public ou privé, régissent l'exercice du droit d'accès à de tels documents.

Partie II : la charte des droits fondamentaux de l'Union, Titre V Citoyenneté, Article 102 Droit d'accès aux documents : Tout citoyen de l'Union ainsi que toute personne physique ou morale résidant ou ayant son siège statutaire dans un Etat membre a un droit d'accès aux documents des institutions, organes et organismes de l'Union, quel que soit leur support.

Conséquences

Pour ce qui est de l'interopérabilité, on la retrouve logiquement à propos des réseaux et de leur interconnexion (comme cela a été récemment le cas pour le réseau ferroviaire transeuropéen). En ce qui concerne le « quel que soit le support », on retrouve pour le support numérique 3 contraintes : avoir des lecteurs des supports physiques, que ces supports ne soient pas altérés et que les formats des fichiers stockés soient encore utilisables. Les standards ouverts permettent de répondre à ces exigences des supports et d'interopérabilité (ainsi que de l'archivage).

Sources et liens :

[Rappel : En cas de vote favorable sur les brevets logiciels au Parlement européen, des fonctionnalités triviales (comme utiliser une base de données pour un site Web, ou la barre de progression) qui sont déjà brevetées ailleurs, seront valables en Europe si elles ont été acceptées par l'OEB. Avec le risque d'en voir d'autres brevetées. Cela pourra signifier des droits à payer pour les utiliser. Ce qui ne sera pas possible pour ce site, ni pour beaucoup d'autres, y compris ceux de sociétés.]

Le traité européen plus manipulable grâce aux formats ouverts

Le traité par articles, par recherches de mots, en couleur

En ce vendredi 13 mai 2005, que va vous apporter la chance ? Impossible de le dire. Lors du dernier vendredi 13 (en août 2004), « la chance » dans ces pages consistait à trouver des informations cachées dans des fichiers grâce aux puissants logiciels éditeurs de texte qui ouvrent les formats ouverts et fermés... Et cette chance dure depuis (et existait bien avant de l'avoir décrite).

Cette fois-ci, « la chance », qui elle aussi ne durera pas que ce jour, consiste à disposer de plusieurs autres modes de consultation d'un document qui est initialement à un format ouvert.

Voici donc un exemple concret d'actualité : le traité de constitution européenne. Le texte est disponible sur le site officiel de l'Europe au format PDF, en plusieurs langues et d'un seul tenant ou en plusieurs parties. Mais cela ne permet pas de faire un certain nombre de choses avec (lire sur le site directement un article, faire des recherches en ligne, affichage en couleur suivant la hiérarchie des informations,...).

Comme cela n'a pas été prévu par les responsables officiels et comme le format PDF est ouvert, il est possible de proposer le traité autremet. C'est donc ce que font deux sites Web : leurs auteurs (des particuliers) ont appliqué indépendamment des transformations pour proposer le texte du traité :

  • sous forme de pages Web, d'un seul tenant ou pas, en couleur (au format ouvert HTML) ;
  • consultable article par article, car découpé à un niveau fin (au format ouvert XML) ;
  • avec uniquement les articles contenant un ou des mots particuliers (recherche dans tout le texte).

Comme l'indique Olivier Faurax, auteur du site tceurope.free.fr :

Ce qui m'a frappé, c'est que l'utilisation d'un format ouvert est aussi une possibilité de voir un document utilisé d'une manière qui n'avait pas été prévu au départ (le PDF était prévu pour la consultation en ligne ou l'impression, le fichier XML peut être utilisé pour les recherches ou d'autres utilisations).

Sources et liens :
Autres articles :

[Rappel : En cas de vote favorable sur les brevets logiciels au Parlement européen, des fonctionnalités triviales (comme utiliser une base de données pour un site Web, ou la barre de progression) qui sont déjà brevetées ailleurs, seront valables en Europe si elles ont été acceptées par l'OEB. Avec le risque d'en voir d'autres brevetées. Cela pourra signifier des droits à payer pour les utiliser. Ce qui ne sera pas possible pour ce site, ni pour beaucoup d'autres, y compris ceux de sociétés.]

Un CP pour un rendez-vous sur la TNT

Format ouvert de communiqué de presse : une utilisation concrète

Les communiqués de presse (CP en abrégé) ont des formats particuliers, mais ouverts. En fait, cette catégorie de textes obéit à certaines règles d'agencement des informations, de tournures de phrases, de vocabulaire. Ces règles sont connues et le format (non-électronique) est en ce sens ouvert. Parmi les différents formats possibles des communiqués de presse, il y a le Quoi-Qui-Quand-Où.

Voici donc un exemple de ce type de format de communiqué de presse, appliqué concrètement à une intervention prochaine (même si elle ne sera pas uniquement consacrée aux standards ouverts, comme habituellement dans la catégorie Conférence) :

  • Qui ? Quatre participants : Tristan Nitot (de Mozilla Europe, qui parlera entre autres d'Internet et des navigateurs, donc d'interopérabilité et des standards ouverts du Web), Thierry Noisette (journaliste, auteur avec Perline du livre La bataille du logiciel libre qui évoquait les problèmes de formats), Didier Lambert (DSI d'Essilor, vice-président du Cigref) et moi-même.
  • Quand ? Le dimanche 15 mai 2005, de 22h à 23h (les logiciels libres occuperont la première moitié de l'émission, donc 25 minutes environ).
  • Où ? Sur la chaîne Direct8 de la TNT gratuite au format MPEG-2, reçu aussi sur FreeboxTV, sur NeufTV, ou sur le site Web de Direct8 (à ce jour, le seul format video proposé est le Windows Media Video).
Sources et liens :

[Rappel : En cas de vote favorable sur les brevets logiciels au Parlement européen, des fonctionnalités triviales (comme utiliser une base de données pour un site Web, ou la barre de progression) qui sont déjà brevetées ailleurs, seront valables en Europe si elles ont été acceptées par l'OEB. Avec le risque d'en voir d'autres brevetées. Cela pourra signifier des droits à payer pour les utiliser. Ce qui ne sera pas possible pour ce site, ni pour beaucoup d'autres, y compris ceux de sociétés.]

Rendez-vous à Dijon

Le 14 mai, conférence à la journée « Logiciels Libres et Éducation »

Le samedi 14 mai, de 13h30 à 18h, à Dijon, se déroulera la journée « Logiciels Libres et Éducation », annonçant les Rencontres Mondiales du Logiciel Libre (en juillet 2005 à Dijon). Parmi les conférences, j'en assurerai une sur les standards ouverts et l'interopérabilité:

Les formats de vos fichiers : attention aux dangers ! Utilisez des standards ouverts.

La manifestation est ouverte à toutes et à tous et se déroulera à l'Université de Bourgogne.

Sources et liens :

[Rappel : En cas de vote favorable sur les brevets logiciels au Parlement européen, des fonctionnalités triviales (comme utiliser une base de données pour un site Web, ou la barre de progression) qui sont déjà brevetées ailleurs, seront valables en Europe si elles ont été acceptées par l'OEB. Avec le risque d'en voir d'autres brevetées. Cela pourra signifier des droits à payer pour les utiliser. Ce qui ne sera pas possible pour ce site, ni pour beaucoup d'autres, y compris ceux de sociétés.]

Rendez-vous à Compiègne

Une journée de conférences à l'UTC

Le jeudi 26 mai, se déroulera une journée de conférences à l'Université Technologique de Compiègne (UTC). Le programme propose à 14h une conférence sur les standards ouverts que j'assurerai :

Les formats et standards ouverts : qui, quoi, comment, pourquoi. Les ignorer est dangereux, les utiliser est la solution (avec un temps de questions/réponses)

Je donnerai aussi deux autres conférences, l'une sur les logiciels libres (10h, Présentation des logiciels libres) et l'autre sur les brevets logiciels (11h, Brevets logiciels, la situation actuelle et les dangers). Il sera aussi question de LaTeX (à 16h avec une introduction) et d'applications critiques (14h).

La manifestation est organisée par le gullUTC (groupe des utilisateurs de logiciels libres de l'UTC), elle est ouverte à toutes et à tous, sans connaissance technique particulière. (Du 19 au 21 mai, ce sera LinuxEdu 2005, avec aussi une conférence sur les standards ouverts et l'interopérabilité).

Sources et liens :

[Rappel : En cas de vote favorable sur les brevets logiciels au Parlement européen, des fonctionnalités triviales (comme utiliser une base de données pour un site Web, ou la barre de progression) qui sont déjà brevetées ailleurs, seront valables en Europe si elles ont été acceptées par l'OEB. Avec le risque d'en voir d'autres brevetées. Cela pourra signifier des droits à payer pour les utiliser. Ce qui ne sera pas possible pour ce site, ni pour beaucoup d'autres, y compris ceux de sociétés.]

La bibliothèque oSIP : interview du créateur

Qu'est-ce qu'oSIP, comment ça marche, comment cela est-il développé, à quoi cela sert-il ?

Le réseau Internet repose sur l'utilisation de standards ouverts, comme les protocoles ouverts TCP/IP, HTTP, SMTP, FTP ou comme les formats ouverts HTML, XHTML et CSS, et prochainement XForms, SVG et autres formats basés sur du vrai XML. Le principe d'interopérabilité y est en action.

Le protocole ouvert SIP, Session Initiation Protocol, permet d’établir toutes sortes de communications multimédia (téléphonie, messagerie instantanée, visio-conférence,...). SIP a donc des applications très large (Jabber, un autre protocole ouvert, étant plus centré sur la messagerie instantanée).

Pour utiliser SIP, la bibliothèque ouverte oSIP est disponible, développée sous licence LGPL par Aymeric Moizart. Ce dernier a été interviewé en novembre 2004 pour le site Libroscope. L'interview est très intéressante et a été reprise début mai 2005 par le site Framasoft : toute la première partie traite clairement des aspects techniques ; Aymeric Moizart évoque aussi sa vision du développement et l'apport d'un tel travail.

Sources et liens :

[Rappel : En cas de vote favorable sur les brevets logiciels au Parlement européen, des fonctionnalités triviales (comme utiliser une base de données pour un site Web, ou la barre de progression) qui sont déjà brevetées ailleurs, seront valables en Europe si elles ont été acceptées par l'OEB. Avec le risque d'en voir d'autres brevetées. Cela pourra signifier des droits à payer pour les utiliser. Ce qui ne sera pas possible pour ce site, ni pour beaucoup d'autres, y compris ceux de sociétés.]

Vous devez remonter dans le temps

Vous n'avez pas la bonne version, totalement dépassée

Le site portail Yahoo! traite de nombreux sujets, dont une rubrique consacrée à la musique. Ainsi en est-il de Launch, qui propose notamment des video clips. En se rendant sur cette page avec les dernières versions des navigateurs Firefox, Mozilla ou Netscape, et en cliquant sur un clip, une fenêtre d'erreur s'ouvre avec cette invitation :

vous devez installer Netscape 4.7 (idem sur le site anglais : you must use Netscape 4.7x) !

Le lien proposé sur « Téléchargez maintenant » mène à la page Netscape Browser Central, Archived products où on découvre, si besoin était, que depuis Netscape 4.7, nous en sommes passés dans les archives à Netscape 7.1x... Le « bon format » recommandé pour le logiciel est donc un peu ancien : fin 1999... Quant au format video du clip, ouvert ou pas, c'est une autre histoire.

Sources et liens :

[Rappel : En cas de vote favorable sur les brevets logiciels au Parlement européen, des fonctionnalités triviales (comme utiliser une base de données pour un site Web, ou la barre de progression) qui sont déjà brevetées ailleurs, seront valables en Europe si elles ont été acceptées par l'OEB. Avec le risque d'en voir d'autres brevetées. Cela pourra signifier des droits à payer pour les utiliser. Ce qui ne sera pas possible pour ce site, ni pour beaucoup d'autres, y compris ceux de sociétés.]

Et revoici «l'interopérabilité avec»

Interview : « interopérabilité avec » ou « compatibilité avec » ?

Deux responsables de l'équipe du projet OpenOffice.org, Louis Suarez-Potts (Community Manager) et Martin Hollmichel (Release Manager) ont accordé une interview, publiée le 7 mai sur le site NewsForge. Ils répondent aux questions sur la version 2.0 de la suite bureautique OpenOffice.org, qui sera prochainement disponible.

Le format ouvert OpenDocument, reconnu comme standard de l'OASIS depuis le 1er mai, est mentionné comme un élément important parmi les nombreuses caractéristiques de la suite. Parmi les réponses, trois passages traitent aussi de l'interopérabilité (gras ajouté) :

new functionalities have been added : [...] , Microsoft Office interoperability,

In addition, and crucially for business and government, interoperability with Microsoft Office has considerably improved.

You will notice that "Microsoft Office Interoperability" is no. 1 of the key drivers. Why? Because that's what enterprises and other big clients want: a free office suite that is fully interoperable with MS Office and that allows users to painlessly work within heterogeneous environments or to switch.

A la place « d'interopérabilité avec Microsoft Office », l'expression « compatibilité avec Microsoft Office » serait plus exacte, sauf à vouloir sembler plus sérieux encore avec un terme plus technique que compatible. Mais l'interopérabilité ne porte pas que sur deux logiciels particuliers, elle est générale. Et le format ouvert OpenDocument, du vrai XML, est un gage d'interopérabilité (mais aussi de pérennité et de qualité technique).

Certes, ce n'est ni la première ni la dernière fois que ce glissement est fait. Déjà en juillet 2004, des responsables de Novell parlaient à propos d'OpenOffice.org de « l'interopérabilité avec les environnements Microsoft ». Et en octobre 2004, Bill Gates proposait de permettre l'interopérabilité avec Apple... en facilitant l'utilisation du format WMA (de Microsoft) sur les iPod d'Apple et sur le site de vente iTunes d'Apple.

En fait, l'interopérabilité repose sur l'utilisation des standards ouverts, de manière à pouvoir interagir de façon ouverte avec n'importe quel autre système qui n'utilise pas forcément les mêmes standards, mais ces derniers étant eux aussi ouverts. Cela n'est pas à sens unique.

Sources et liens :

[Rappel : En cas de vote favorable sur les brevets logiciels au Parlement européen, des fonctionnalités triviales (comme utiliser une base de données pour un site Web, ou la barre de progression) qui sont déjà brevetées ailleurs, seront valables en Europe si elles ont été acceptées par l'OEB. Avec le risque d'en voir d'autres brevetées. Cela pourra signifier des droits à payer pour les utiliser. Ce qui ne sera pas possible pour ce site, ni pour beaucoup d'autres, y compris ceux de sociétés.]

Quel format d'ordinateur ?

Format avec, ou format sans système d'exploitation préinstallé et facturé ?

En parlant du format des ordinateurs, on peut entre autres évoquer :

  • les dimensions physiques, et les catégories qui en découlent (de poche, ultra-portable, portable, boitier tour, boitier plat, shuttle, mini,...) ;
  • les différentes versions des systèmes d'exploitation utilisés (avec leurs formats de fichiers et de protocoles, ouverts ou pas) :
    • Apple Mac OS 8, 9, Mac OS X 10.0 Cheetah, 10.1 Puma, 10.2 Jaguar, 10.3 Panther ou 10.4 Tiger ;
    • Microsoft Windows 95, 98, 2000, Me, XP (avec ou sans Service Pack), XP Edition N (celui sans le logiciel Media Player, comme demandé par la justice européenne) ;
    • Linux avec Debian 3.0r5, Gentoo 2005.0, Mandriva 10.1, Red Hat Fedora Core 3, Slackware Slack/390, SuSE Novell 9.3, Ubuntu 5.04 ou BSD avec FreeBSD 5.3, NetBSD 2.0.2, OpenBSD 3.6 ;
  • le fait d'acheter une machine, avec ou sans système d'exploitation préinstallé.

Dans ce dernier cas, la législation est claire : le fait de vendre un système d'exploitation (et d'autres logiciels) avec un ordinateur neuf est de la vente liée, interdite par la loi. Jusqu'à présent, les cas où cette loi était respectée étaient rares : les machines vendues sans système d'exploitation préinstallé existent mais demeurent des exceptions. Quant au remboursement de ce qui est obligatoirement fourni mais refusé, cela relève soit de la ténacité de l'acheteur individuel, soit de négociations serrées avec le fournisseur pour des marchés importants (cas pour des centres de recherche ou de grandes écoles par exemple).

Or très recemment, deux réponses ministérielles à deux questions parlementaires de députés ont réinsisté sur le texte de loi : le Ministre des PME, du commerce, de l'artisanat, des professions libérales et de la consommation indique que « Le choix de la vente liée d'un micro-ordinateur et de logiciels préinstallés ne favorise pas, chez le consommateur, la prise de conscience des droits distincts attachés à l'une et l'autre partie de son acquisition. ». Avec donc « l'obligation de commercialiser séparément, sur un même lieu de vente, des produits proposés sous forme de lot. » Enfin :

Il est indéniable néanmoins que l'élargissement rapide de ce marché et l'information croissante des consommateurs pour tout ce qui concerne les technologies informatiques infléchissent désormais la demande dans le sens d'une diversification de l'offre dans toutes les formes de distribution.

Dans un style (voire un format) propre à ce type de texte, on admet donc que les consommateurs sont désormais plus informés et plus mûrs : la connaissance croît et l'abus décroît ?

Sources et liens :

[Rappel : En cas de vote favorable sur les brevets logiciels au Parlement européen, des fonctionnalités triviales (comme utiliser une base de données pour un site Web, ou la barre de progression) qui sont déjà brevetées ailleurs, seront valables en Europe si elles ont été acceptées par l'OEB. Avec le risque d'en voir d'autres brevetées. Cela pourra signifier des droits à payer pour les utiliser. Ce qui ne sera pas possible pour ce site, ni pour beaucoup d'autres, y compris ceux de sociétés.]

Le format français de mots techniques anglais

Une liste de mots anglais traduits en français

Les langues sont elles aussi concernées, dans le domaine non-électronique, par le sujet des formats ouverts ou fermés. Par exemple à propos des traductions : si des dictionnaires des termes traduits dans chaque langue sont disponibles, alors on peut dire qu'il s'agit d'un format ouvert qui permet de passer de l'une à l'autre.

D'où l'importance d'avoir des équivalents traduits. Parfois ces équivalents sont énoncés alors que la langue a déjà adopté des termes étrangers, notamment dans le domaine technique lié à Internet ou aux télécommunications.

Ainsi le Journal officiel du jeudi 5 mai 2005, dans sa partie Avis divers, publie un texte de la Commission générale de terminologie et de néologie qui établit une liste de Vocabulaire des télécommunications (liste de termes, expressions et définitions adoptés) en français.

Ainsi, les termes anglais suivants ont leurs traductions :

  • le spammer : l'arroseur ou l'arroseuse
  • le wireless internet access : l'accès sans fil à l'internet ou l'ASFI
  • le MMS message : le message multimédia
  • un hot spot : une zone d'accès sans fil ou une zone ASFI
  • le Wi-Fi et le WiMax : l'accès sans fil à l'internet ou l'ASFI

Ces traductions ne sont pas anodines. En effet, selon la loi :

Dès leur parution au Journal officiel, l'emploi des termes recommandés par la Commission générale de terminologie et de néologie est obligatoire pour les administrations et services de l'État.

Quant à l'adoption des termes proposés dans le langage courant, cela est différent et variable : le courriel (pour l'email), les messages non-sollicités (pour le spam), la causette (pour le chat) ou le pare-feu (pour le firewall) en sont des exemples plus ou moins utilisés.

Autres articles sur les langues et les formats :
Sources et liens :

[Rappel : En cas de vote favorable sur les brevets logiciels au Parlement européen, des fonctionnalités triviales (comme utiliser une base de données pour un site Web, ou la barre de progression) qui sont déjà brevetées ailleurs, seront valables en Europe si elles ont été acceptées par l'OEB. Avec le risque d'en voir d'autres brevetées. Cela pourra signifier des droits à payer pour les utiliser. Ce qui ne sera pas possible pour ce site, ni pour beaucoup d'autres, y compris ceux de sociétés.]

Le 5 mai 2005, quelle date ! Mais à quel format ?

Les dates et leurs écritures, pas aussi évidentes...

Le jeudi 5 mai 2005 est une date un peu particulière, que ce soit en français, en allemand (Donnerstag, den 5. Mai 2005) ou en anglais (Thursday May 5th, 2005), et d'ailleurs aussi en italien, en espagnol, en néerlandais, en polonais ou en portugais (ce sont toutes des langues d'une version de l'encyplopédie libre Wikipédia), et dans d'autres langues.



En effet, pour le jeudi 5 mai 2005, comme pour le lundi 1er janvier 2001, le samedi 2 février 2002, le lundi 3 mars 2003 et encore huit autres dates jusqu'en 2012, l'écriture en chiffres donne un résultat particulier : 01/01/01, 02/02/02, 03/03/03 et donc 05