Liste de sujets relevés dans l'actualité de novembre 2006
Voici des notules de novembre, pour de futurs articles (ou pas), à propos des standards ouverts, de l'interopérabilité.
Sun change le format juridique de Java : 3 licences plus ouvertes
Mozilla et Adobe : format ouvert du langage ECMAScript
Rencontre internationale Microsoft School of the Future World Summit 2006 : et les formats ?
Et sur Formats-Ouverts.org :
Par Thierry Stoehr,
jeudi 30 novembre 2006 à 23:50 :: Notules
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La télé d'info en continue française et les formats
Le 6 décembre 2006 (un mercredi) sera la Saint Nicolas, saint très fêté notamment dans l'Est et le Nord de la France [1].
Ce 6 décembre, ou 06/12/06 (dans un autre format), sera aussi le jour de lancement de la chaîne d'informations en continue française, France 24 [2]. Et les formats ?
- le nom : attention, rien à voir... avec les fans en France de la série 24 (Heures chrono) ! [3]
- le lancement : format Web en premier en exclusivité, le 6 à 20h29 ; format télé le 7 décembre ;
- les langues : format français et anglais, et arabe en 2007 ;
- l'adresse du site Web : France24.fr devient France24.com, le format .com étant sans doute considéré comme plus international ;
- les pages du site Web : une seule avant le lancement, avec le format Flash ;
- la video en ligne : quel format video sera utilisé sur le site ?...
France24 mettra-t-elle en avant au moins sur son site les
formats ouverts et l'interopérabilité ? C'est à suivre...
Sources et liens :
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Par Thierry Stoehr,
mercredi 29 novembre 2006 à 23:50 :: Général
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Des photos en grand format, et au format argentique
« Format plénitude » : (il y a des formats partout) tel est le titre de l'article de Luc Desbenoit [1] à propos du photographe franco-vietnamien Jean-Baptiste Huynh.
Il s'agit d'une exposition de photos « en grand format » et « rendues imposantes par leur grand format (1,20 m x 1,20 m) », à Paris [2]. Et ici pas de format numérique des photos, mais le format argentique et une « technique photographique » avec « négatif pris au grand format, à vitesse très lente, à tirage aux sels de chlorure d'argent dévoilant d'infinies nuances entre le noir et les blancs ».
La photo argentique, même si elle n'est plus de masse, a un format aux caractéristiques que le numérique ne possède pas, et inversement. Avec pour le numérique des formats qui ne sont pas toujours ouverts ni
interopérables.
Sources et liens :
- [1] Article Format plénitude, de Luc Desbenoit, page 60, rubrique ART, journal Télérama n°2966 au 18 au 24 décembre 2006
- [2] Exposition Jean-Baptiste Huynh, le regard à l’œuvre, du 24 octobre 2006 au 14 janvier 2007, à l'École nationale supérieure des beaux-arts (ENSBA), 13 quai Malaquais, Paris 6e
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Par Thierry Stoehr,
mardi 28 novembre 2006 à 23:50 :: Général
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Vote papier et vote électronique
Le jeudi 16 novembre 2006 avait lieu le vote pour désigner le candidat du parti socialiste [1] à l'élection présidentielle de 2007. Pour départager les 3 candidats à cette candidature (Laurent Fabius, Ségolène Royal et Dominique Strauss-Kahn), les conditions pour voter étaient d'être adhérent en droit de voter (cotisation, date d'adhésion) et de se rendre dans les locaux des sections, entre 16h et 22h. Et sur place, des urnes et des bulletins papier : vote au format papier.
Entre le lundi 20 novembre à 8h et le dimanche 26 novembre 2006 à minuit, les adhérents de l'UMP [2] en droit de voter (cotisation, date d'adhésion) avaient à se prononcer sur le projet de l’UMP pour les élections législatives de 2007 (prévues les 10 et 17 juin). Ce vote se déroulait pendant presque 7 jours, en ligne avec un site Web dédié [3], une interface spéciale et une connexion avec le protocole HTTPS (HTTP Secured, Sécurisé) [4] : vote au format électronique.
Le vote au format papier ou électronique, avec les caractéristiques de chaque format et leur utilisation, seront sans doute un sujet des élections présidentielles et législatives de 2007 avec les standards ouverts et
l'interopérabilité.
Sources et liens :
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Par Thierry Stoehr,
lundi 27 novembre 2006 à 23:50 :: Politique
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« Les postes micro-informatiques des députés seront dotés de logiciels libres à compter de la prochaine législature »
Le titre de cet article (sauf la question) comme son sous-titre (ci-dessus) sont le texte exact du communiqué de presse de l'Assemblée nationale publié le 22 novembre 2006 [1].
Les 4 paragraphes suivants et les 4 autres phrases du communiqué indiquent les noms de Linux (pour le système d'exploitation), d'Open Office (pour la suite bureautique), de Firefox (pour le navigateur Web) et « un client de messagerie libre ». Sont citées comme avantages, « des fonctionnalités adaptées aux besoins » et « de substantielles économies » possibles.
Cette décision est très forte, notamment en terme d'image, et il faut la souligner (et elle aura des suites, y compris dans les coulisses...). Mais voici la question ELF : Et Les Formats ?
Nulle mention des formats ou standards ouverts. Cependant les standards ouverts sont bien présents, car les logiciels libres les utilisent par défaut, notamment le format ODF de OpenOffice.org. Les standards ouverts sont aussi un avantage de l'utilisation des logiciels libres, y compris du fait de leur format technique ouvert.
Alors, à partir de cette décision, encore plus de standards ouverts ? Pour les documents créés, pour l'archivage, pour la sécutité, pour le site Web, pour la video en ligne comme déjà à Nice ? Ce serait logique, avec donc l'interopérabilité encore plus en action.
Il faut saluer pour cette décison :
- le Président de l'Assemblée nationale, Jean-Louis Debré (UMP), et les 3 Questeurs de l'Assemblée nationale, Guy Drut (UMP), Claude Gaillard (UMP) et Didier Migaud (PS), avec Patrick Bloche et Christian Paul, désignés par le PS, et Frédéric Dutoit pour le PC [2].
- des députés qui ont pu défendre et soutenir cette idée, s'étant notamment manifestés à propos des logiciels libres, de l'interopérabilité et des standards ouverts lors des débats sur le projet de loi DADVSI : François Bayrou (UDF), Martine Billard (Verts), Christine Boutin (UMP), Bernard Carayon (UMP), Richard Cazenave (UMP).
Source et liens :
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Par Thierry Stoehr,
dimanche 26 novembre 2006 à 23:50 :: Général
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Trois jours de conférence à l'INRIA à propos du logiciel Asterisk
En octobre, l'INRIA organisait son séminaire IST 2006 à propos de Pérenniser le document numérique : il se déroulait à Amboise durant toute la semaine du 2 au 6.
Et du 20 au 22 novembre 2006, l'INRIA proposait à Rocquencourt 3 journées intitulées Open source et téléphonie sur IP [1] : elles concernaient Asterisk, un logiciel libre de téléphonie sur IP (ToIP, Telephone over IP). IP, Internet protocol, est un standard ouvert.
Asterisk est « The open source PBX » [2] : c'est un logiciel libre, en licence GPL, permettant d'avoir un commutateur téléphonique privé (Private Automatic Branch eXchange, soit PABX ou PBX) [3] sur BSD, Linux et Mac OS X. Il assure la messagerie vocale, la conférence téléphonique, la distribution des appels en utilisant les protocoles ouverts H.323 (un ensemble de protocoles de communication de la voix, de l'image et de données sur IP) [4], SIP (Session Initiation Protocol ) [5] et IAX (Inter-Asterisk eXchange) [6].
Pour la téléphonie via Internet, le protocole ouvert SIP est utilisé par la Freebox HD, par Doop, par Wengo ou par SIPphone, au contraire de Skype qui a un protocole fermé qui peut soulever des questions de sécurité.
Sources et liens :
- [1] Page sur la manifestation Open source et téléphonie sur IP, http://www-rocq.inria.fr/fr/actualites/nouvelles/asterisk.htm
- [2] Site du projet Asterisk, en anglais, http://www.asterisk.org/
- [3] Article PBX, encyclopédie Wikipédia, http://fr.wikipedia.org/wiki/PBX
- [4] Article H.323, encyclopédie Wikipédia, http://fr.wikipedia.org/wiki/H.323
- [5] Article SIP, encyclopédie Wikipédia, http://fr.wikipedia.org/wiki/Session_Initiation_Protocol
- [6] Article Asterisk, encyclopédie Wikipédia, http://fr.wikipedia.org/wiki/Asterisk_%28logiciel%29
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Par Thierry Stoehr,
samedi 25 novembre 2006 à 23:50 :: Logiciel
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L'IETF en réunion à San Diego
Parmi les organismes impliqués dans les standards ouverts, outre le W3C [1] qui tenait une conférence à Tokyo, on trouve l'IETF [2]. Tous les deux sont à l'origine de nombreux formats et protocoles ouverts pour Internet (Web, courriel, réseau, messagerie instantanée,...).
Ainsi l'Internet Engineering Task Force (IETF) produit des RFC (Request For Comment) [3], qui sont les spécifications techniques ouvertes élaborées par les experts techniques. Les standards ouverts d'Internet sont des RFC, qui permettent et garantissent l'interopérabilité.
Par exemple le protocole ouvert Jabber, pour la messagerie instantanée, a ainsi été normalisé par l'IETF sous le nom de XMPP [4] avec les RFC n°3920 à 3923. Ces RFC sont publiés au format texte brut (txt) sur le site de l'IETF.
Du 5 au 10 novembre 2006 se tenait à San Diego en Californie la 67e rencontre de l'IETF [5]. En août 2005, elle se déroulait à Paris pour la 63e édition. Et la prochaine est prévue de nouveau en Europe, à Prague, du 18 au 23 mars 2007 [6]. Avec les standards ouverts comme préoccupation.
Sources et liens :
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Par Thierry Stoehr,
vendredi 24 novembre 2006 à 23:50 :: Manifestations
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Une publicité Leica qui vante le DNG
En réalité, ce n'est pas exact (et ce n'est pas le bon format) d'écrire « publicité » car il s'agit des « actualités commerciales », une page entière située à la fin du journal Télérama. Dans le numéro n°2965, on trouve (page 177) 6 photos et 6 textes pour 6 produits, du fromage à la voiture en passant par la déco. Et aussi l'appareil photo M8 de Leica [1].
Le texte applique parfaitement le format de ce type d'écrit, avec le vocabulaire adapté et les expressions adéquates (« design originel », « créativité », « exclusivement » ou « célèbre viseur télémétrique »). Et il se termine ainsi :
[le Leica M8] propose un format d'enregistrement des images en DNG, format le plus universel.
L'argument final porte donc sur le format des photos ! Et le DNG en l'occurence : le Digital Negative, format proposé par Adobe depuis le 27 septembre 2004 et qui est un format ouvert. Sur le site américain de Leica, le DNG est qualifié de « future-guaranteed raw data format » (format pérenne de données brutes) [2].
Le format ouvert DNG [3] est atypique au milieu des formats fermés RAW (bruts) des autres marques, car il y a un format fermé RAW pour chaque marque ! Ici, Leica mise donc sur un format ouvert pour son premier appareil photo numérique de la série M. Cela va dans le sens de l'interopérabilité et de l'archivage numérique.
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Par Thierry Stoehr,
jeudi 23 novembre 2006 à 23:50 :: Général
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Vous pensez à quoi ?
Voici une liste de mots : navigateur, moniteur, souris, clé, menu, fenêtre, sélectionner, onglet, mémoire, coller, immatériel. Ces mots vous font penser à quoi ? Il y a 2 possibilités :
Lire la suite
Par Thierry Stoehr,
mercredi 22 novembre 2006 à 23:50 :: Non-électronique
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Papier ou numérique ?
La publicité à propos des agendas ou des carnets (pour prendre des notules) est à l'honneur en période de fin d'année : ce sont des objets au bon format du moment (les livres pour la plage ne le sont plus !).
Ainsi, les agendas papier (notamment Quo Vadis) et les carnets papier (Moleskine entre autres) ornent les pages de certains magazines (ceux qui sont lus par les personnes au format cible recherché).
Et en même temps les appareils éléctroniques comme les PDA (Personnal Digital Assistant ou assistants numériques) de type Palm et autres, ou les téléphones portables multifonctions sont aussi à l'honneur comme cadeaux à l'ère du numérique.
Numérique d'un côté et papier de l'autre : PDA contre PnDA (Personnal non Digital Assistant). Une chose est sure, le premier n'a pas remplacé le second : le livre électronique n'arrive pas à percer ; les agendas papier ou les carnets papier ne connaissent pas de problème d'alimentation électrique ou de batterie, de souci de prise et de câble, de risque de chute ou de résolution limitée ; sans parler des formats ouverts et de l'interopérabilité du papier pour la lecture et pour l'écriture.
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Par Thierry Stoehr,
mardi 21 novembre 2006 à 23:50 :: Général
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Les journaux se lancent dans le biformat
Le 27 septembre 2006 (c'était un mercredi), l'hebdomadaire Télérama lançait sa « nouvelle formule ». Le 20 novembre (c'est un lundi) les quotidiens La Croix et La Tribune proposent aussi une nouvelle formule [2]. (Et déjà dans le mot formule il y a un peu de format).
L'approche est donc le « bimedia » avec une version papier vendue en kiosque (et par abonnement) et une version dite électronique. Cette version électronique consiste en du contenu en ligne :
- sous forme de pages Web (au format ouvert HTML) sur le site du journal, qui complètent le contenu papier, avec accès payant ou pas ;
- sous forme de fichiers (au format PDF), à imprimer ou consultables sur différents appareils (ordinateur, assitants) sachant lire le format ouvert PDF.
L'interopérabilité du papier n'est plus à démontrer. Quant à la question de l'archivage des contenus papier ou électronique, des réponses sont connues pour le numérique comme pour le papier.
Sources et liens :
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Par Thierry Stoehr,
lundi 20 novembre 2006 à 23:50 :: Général
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Microsoft et Novell ont signé un accord : et les formats...
L'information fait les gros titres depuis le 2 octobre 2006 : Microsoft et Novell ont annoncé la signature d'un accord [1]. Que dire ?
L'information de départ est assez simple : les sociétés Microsoft et Novell ont signé ensemble à propos de 3 principaux sujets : la virtualisation, les services Web et les formats de document. Plus un aspect juridique à propos de brevets. Et Steve Ballmer, CEO de Microsoft, de rajouter le 16 novembre que Linux « utilise notre propriété intellectuelle » [2].
De nombreux articles ont été écrits sur le sujet. Voici 5 remarques prises sous l'angle des formats.
Interopérabilité, non. Compatibilité, oui.
L'information est parfois simplifiée, y compris de manière officielle dans les intitulés :
- « accord Microsoft-Linux » : il s'agit d'un accord entre Microsoft et Novell, Linux n'est pas du tout l'apanage de Novell et de sa distribution SuSE : il y a aussi par exemple les distributions Linux Slackware, Debian, Gentoo, Mandriva, Red Hat ou Ubuntu. Mais cela peut aussi arranger d'avoir une telle simplification : guerre de communication.
- « interopérabilité Windows-Linux » : il s'agit plutôt de compatibilité entre ces deux systèmes d'exploitation. Et encore, dans quelle version : XP ou Vista pour Windows ? quelle version de SuSE Linux ?
ECMA TC 45 : lieu de rencontre à propos des formats
C'est Pamela Jones de Groklaw qui l'a indiqué [3] : Microsoft et Novell se sont souvent croisés au sein du groupe de travail de l'ECMA à propos du format Microsoft Office OpenXML (le TC 45). Cela facilite les échanges.
Le format de la photo : il y a vraiment 2 signataires ?
La photo la plus reprise est celle du communiqué de presse sur le site de Microsoft : on voit Steve Ballmer de Microsoft et Ron Hovsepian de Novell se serrer la main tout sourire [4].
Et en arrière plan ? Un mur blanc tapissé de Microsoft et de M de Microsoft. Pas de Novell ni le moindre N rouge. Dans un partenariat, les deux partenaires sont plutôt sur un pied d'égalité, non ? Y compris dans les images.
Le communiqué de presse : il parle de « compatibilité » entre formats
Certes, le titre du communiqué de presse commun utilise le terme interopérabilité. C'est le bon format de communication, c'est l'arme classique.
Mais quand on lit le texte du communiqué de presse on trouve en gras : Document format compatibility, la compatibilité des formats de document. Les 2 phrases qui suivent parlent d'interopérabilité entre les formats OpenXML et ODF, mais il s'agit bien de compatibilité, comme l'indique le titre même du texte.
Et pour finir...
Il faut signaler que l'expression « format ouvert » n'est jamais utilisée, ni « standard ouvert » sauf par IBM dans une citation et dans la présentation de Novell.
Sources et liens :
- [1] Communiqués de presse, Microsoft and Novell Announce Broad Collaboration on Windows and Linux Interoperability and Support, le 2 novembre 2006, en anglais :
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Par Thierry Stoehr,
dimanche 19 novembre 2006 à 23:50 :: Entreprise
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Google, Microsoft et Yahoo! se mettent d'accord pour un protocole ouvert de référencement
Le 17 novembre 2006, les 3 sociétés Google, Microsoft et Yahoo! ont toutes annoncé dans des communiqués de presse (sauf Microsoft) [1] la décision d'utiliser Sitemaps.
Sitemaps ? C'est d'une part un fichier à placer sur les sites Web qui permet aux moteurs de recherche de mieux les indexer. Sitemaps est d'autre part la technologie d'utilisation qui en découle, mise à disposition sur un site Web dédié [2].
Et Sitemaps est dans un format ouvert :
- au niveau technique : c'est du XML ouvert documenté, publié, utilisable par tous et pour tous sites [3] ;
- au niveau juridique : il est placé sous licence Creative Commons de type Attribution-ShareAlike Creative Commons License.
Il faut souligner que cette approche est réellement en faveur de l'interopérabilité : un standard ouvert, que tous peuvent utiliser, y compris d'autres moteurs de recherche, comme par exemple Exalead [4]. Et cela, sans devoir faire partie d'une alliance.
Sources et liens :
- [1] Communiqués de presse, Major Search Engines Unite to Support a Common Mechanism for Website Submission, le 16 novembre 2006 :
- Articles :
- MSN et Yahoo! adoptent l'indexation de sites de Google, de Hélène Puel, le 16 novembre 2006, 01Net, http://ns1.01net.fr/editorial/333139/recherche/msn-et-yahoo.-adoptent-l-indexation-de-sites-de-google/
- Yahoo! et Microsoft adoptent le protocole SiteMap de Google, de Marc Rees, le 16 novembre 2006, PC Inpact, http://akosh.pcinpact.com/actu/news/32786-sitemap-google-yahoo.htm
- Un standard pour les sitemaps, de Sébastien Billard, le 16 novembre 2006, http://s.billard.free.fr/referencement/index.php?2006/11/16/315
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Par Thierry Stoehr,
samedi 18 novembre 2006 à 23:50 :: Entreprise
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Des nouveaux pour le projet Google Books Search
Quoi de neuf dans le dossier Bibliothèques numériques ? Il y a :
La BnuE sera à l'honneur le 7 décembre 2006 à la Bibliothèque nationale de France (BnF) pour une matinée consacrée au sujet avec une intervention de Jean-Noël Jeanneney, président de la BnF. Le dernier comité de pilotage de la BnuE ayant eu lieu (à ma connaissance) en janvier 2006.
Du côté de Google Books, 4 nouvelles structures se sont jointes au projet :
- l'université de Californie (UC, University of California), le 9 août, [3] ;
- l'université Complutense de Madrid, le 26 septembre[4] ;
- l'université du Wisconsin, le 11 octobre [5].
- l'université de Virginie, le 14 novembre [6].
Et en arrière plan de ces projets on retrouve le sujet des formats et protocoles : ouverts ou pas ? quelle interopérabilité ?
Sources et liens :
- Communiqués de presse :
- [3] Google Book Search and UC Library Partnership, le 9 août 2006, en anglais, http://www.google.com/press/annc/books_uclibrary.html
- [4] University Complutense of Madrid and Google to Make Hundreds of Thousands of Books Available Online, le 26 septembre 2006, en anglais, http://www.google.com/intl/en/press/annc/books_madrid.html
- [5] University of Wisconsin-Madison and Google Make Rich Historical Collection Available Online, le 11 octobre 2006, en anglais, http://www.google.com/press/annc/uniwisconsin_books.html
- [6] The University of Virginia Library Joins the Google Books Library Project, le 14 novembre 2006, en anglais, http://www.google.com/press/annc/books_uva.html
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Par Thierry Stoehr,
vendredi 17 novembre 2006 à 23:50 :: Bibliothèques numériques
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Interop Vendor Alliance : tel est le nom de la structure annoncée le 14 novembre 2006 par Microsoft avec un grand nombre d'entreprises qui y participe [1].
C'est donc un nouvel élément au dossier interopérabilité et Microsoft, après par exemple le Comité de clients à propos de l'interopérabilité, créé le 14 juin 2006 ; ou après les déclarations en France, fin octobre.
En consultant la source officielle de l'information, c'est-à-dire le communiqué de presse [2], on trouve comme « objectifs », 3 points qui figurent en gras dans le texte d'origine, dont le premier « Encourage vendor collaboration to foster interoperability », avec ce passage :
« to share relevant technical information with other members to improve the interoperability of their products with Microsoft systems »
En français : partager les informations techniques importantes avec les autres membres pour augmenter l'interopérabilité de leurs produits avec les systèmes Microsoft.
Quant au site, il indique en page d'accueil : « The Interop Vendor Alliance is a community of software and hardware vendors working together to enhance interoperability with Microsoft systems. ».
Il s'agit donc plutôt d'établir la compatibilité des produits des membres de cette alliance avec les systèmes Microsoft. Mais pas vraiment d'interopérabilité basée sur des standards ouverts, comme le fait par exemple le W3C.
Sources et liens :
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Par Thierry Stoehr,
jeudi 16 novembre 2006 à 23:50 :: Entreprise
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Table rase du passé et des anciens formats
Le 14 novembre 2006 est la date de lancement du baladeur Zune de Microsoft aux États-Unis [1] : un lecteur multimedia numérique qui a pour objectif de concurrencer l'iPod d'Apple qui est le numéro 1.
Qui dit baladeur numérique, dit format : quel est celui du Zune pour la musique ?
- pas le format d'Apple, le AAC, en version protégée, utilisé sur les différents... iPod d'Apple ;
- pas le format de Sony, ATRAC, employé sur les baladeurs... de Sony ;
- pas le format de Microsoft d'avant le Zune [2].
Il n'y a pas d'erreur dans la dernière ligne : le Zune ne saura pas utiliser le format qui utilise la technologie PlaysForSure [3]. Compte-tenu du succès relatif de l'offre musicale via MSN Music [4], n'y a sans doute « que » quelques centaines de milliers de clients concernés. Et aux grands maux (la faible part de marché actuelle) les grands remèdes (repartir de zéro). Pour ce qui est des formats ouverts de musique comme Ogg Vorbis, certains baladeurs savent l'utiliser : et alors, il n'y a plus ce type de souci et interopérabilité.
D'autres caractéristiques (et des formats) :
- le site Web dédié pour acheter la musique destinée... uniquement aux Zune ;
- le partage de morceaux via Wifi... entre Zune uniquement et pour... 3 écoutes ;
- les logiciels nécessaires : le logiciel Zune sur Windows XP Service Pack 2, mais pas encore Vista qui sort normalement pour les entreprises fin novembre, et fin janvier 2007 pour les particuliers (« Windows Vista is not supported at this time. Check back soon for updates. » [5]).
En résumé : c'est la guerre des formats contre soi-même. Avec un format fermé, la musique acquise légalement dans le passé est proclamée dépassée et va donc trépasser.
Sources et liens :
- [1] Communiqués de presse :
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Par Thierry Stoehr,
mercredi 15 novembre 2006 à 23:50 :: Général
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Le 28, c'est W3C10 Asie !
Voici une double trilogie :
- d'autre part celle avec la série W3C10 (le 1er décembre 2004 à Boston), puis W3C10 Europe (le 3 juin 2005 à Sophia-Antipolis) et enfin W3C10 Asie [1].
W3C10 Asia ce sont les 10 ans du World Wide Web Consortium (W3C) en Asie, célébrés le 28 novembre à Tokyo. Ce sera l'occasion d'importants échanges et travaux à propos du format ouvert HTML à la base des pages Web et de l'interopérabilité.
Sources et liens :
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Par Thierry Stoehr,
mardi 14 novembre 2006 à 23:50 :: Manifestations
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Un article informatique et un article pédagogique
Le HTML est l'objet d'une utilisation colossale, Web oblige. Cela le place parmi les formats les plus présents (d'ailleurs vous lisez du HTML à cet instant...) Il joue un rôle crucial dans le domaine de l'interopérabilité.
Le HTML est aussi l'objet de débats, moins visibles, mais tout aussi importants. Comment comprendre les coulisses actuelles à propos de l'évolution du format ouvert HTML ? Deux articles sont à signaler, et à lire.
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Par Thierry Stoehr,
lundi 13 novembre 2006 à 23:50 :: Internet
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HTML : version à-jeter-ML ou version à-garder-ML ?
Le Web repose sur des standards ouverts comme le protocole ouvert HTTP ou le format ouvert HTML. Le HTML a évolué au fil du temps, avec plusieurs versions différentes (de la 1.0 à la 4.01), y compris avec du HTML version XML, le XHTML (en version 1.0 voire 2.0). Le format ouvert HTML est capital.
Le HTML est établi au sein du consortium World Wide Web, le W3C. Mais le HTML et son évolution technique provoquent des débats, qui vont jusqu'à l'existence du groupe de travail dissident WHATWG [1] à côté du groupe de travail du W3C. Avec aussi des affrontements entre experts du HTML (dont Karl Dubost et Daniel Glazman [2]), et en quelque sorte une impasse d'où Tim Berners-Lee, père du HTML, propose de sortir dans un article publié fin octobre 2006, « Réinventer le HTML » [3].
Il faut souligner que tout ce processus d'élaboration et de discussion de formats ouverts se passe ouvertement, sans que ce ne soit un seul acteur qui décide et impose unilatéralement les décisions. Avec comme souci l'interopérabilité. (Et pour mieux comprendre encore ces coulisses, 2 articles clairs).
Sources et liens :
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Par Thierry Stoehr,
dimanche 12 novembre 2006 à 23:50 :: Internet
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Un changement de politique de liens hypertextes
11 novembre 1918 : fin de la première guerre mondiale. « Hécatombe, boucherie, carnage, tuerie » : les expressions sont nombreuses pour qualifier cette guerre et ses tranchées.
88 ans après, que dire : que le « format » 88 est un peu original pour parler du 11 novembre, mais moins que 90. Sauf qu'en 2008, les derniers survivants de cette période seront sans doute encore moins nombreux. Pourtant le 90 a été à l'honneur en 2006 avec par deux fois un « 90e anniversaire » :
Mais encore à propos des formats ? « Merci » au site Chemins de mémoire
Pour le 11 novembre 2004, l'article de Formats-Ouverts.org portait sur les liens hypertextes des sites Web publics à propos de la Première guerre mondiale : le site Les Chemins de mémoire était pointé du doigt pour son interdiction d'établir un lien « sans l'autorisation expresse et préalable de la Direction de la Mémoire du Patrimoine et des Archives. ».
Deux ans après, en consultant le site, voici la phrase du point 4 :
Les utilisateurs et visiteurs du site Internet peuvent mettre en place un hyperlien en direction de ce site sans l'autorisation expresse et préalable du comité éditorial du site. [3]
Le principe du lien hypertexte est donc appliqué : un « petit rien est à la base de tout », avec un format ouvert qui donne une référence directement accessible en un clic.
Bravo et merci.
Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :
Par Thierry Stoehr,
samedi 11 novembre 2006 à 23:50 :: Internet
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Un article sur Microsoft dans Le Monde : 2 précisions à apporter
Microsoft a annoncé le 8 novembre 2006 que Windows Vista allait (enfin) être disponible [1] : Le Monde propose 2 articles sur le sujet, dont un intitulé Comment Bill Gates s'est imposé au monde, avec ce passage [2] :
Bill Gates a aussi démontré son aptitude à détecter rapidement ses erreurs, comme avec MSN, le fournisseur d'accès Internet tenté par le modèle fermé d'AOL mais vite converti au standard ouvert de la Toile mondiale naissante, en 1995. (gras ajouté)
Il serait sans doute plus approprié d'écrire « standards ouverts », au pluriel, pour parler d'Internet : HTTP, RSS ou HTML pour le Web ; SMTP, POP ou IMAP pour le courriel ; TCP/IP pour les réseaux : ce sont des standards ouverts sur lesquels Internet repose.
Quant à être « converti », il serait plus exact de parler en 1995 du début de la guerre des formats sur la Toile, que ce soit avec la guerre des navigateurs Web ou la guerre des formats diffusés par le réseau. Et cette guerre continue pour les navigateurs, pour la musique ou pour la video : l'interopérabilité en est l'une des premières victimes.
Sources et liens :
- [1] Communiqué de presse, Q&A: Windows Vista Released to Manufacturing, le 8 novembre 2006, en anglais, http://www.microsoft.com/presspass/features/2006/nov06/11-08VistaRTM.mspx
- [2] Article Microsoft est fin prêt pour le lancement de son nouveau système d'exploitation Vista, de Nathalie Brafman, le 10 novembre 2006, journal Le Monde, http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0%402-651865,36-832637%4051-832753,0.html
- [3] Article Comment Bill Gates s'est imposé au monde, de Michel Alberganti, le 10 novembre 2006, journal Le Monde, http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-651865,36-832638@51-832753,0.html
Et sur Formats-Ouverts.org :
Par Thierry Stoehr,
vendredi 10 novembre 2006 à 23:50 :: Général
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La Chine a développé son propre format ouvert de document
La Chine et les formats : elle a déjà décidé d'avoir son propre format pour les prochains DVD, le EVD, Enhanced Versatile Disc, pour ne pas subir des brevets étrangers. Elle a décidé d'avoir son format pour la bureautique.
Un article de Andy Updegrove [1] détaille les informations connues : il s'agit de l'Uniform Office Format (UOF), développé depuis janvier 2002, et soutenu de manière officielle et importante par les autorités et structures chinoises. UOF concerne le traitement de texte, le tableur et les présentations. Et UOF serait un format ouvert, basé sur le XML.
La raison de ce choix stratégique est de ne pas subir de lock-in (emprisonnement) et de maîtriser les formats de ses données. Mais aussi de ne pas avoir de marché fermé. Des passerelles de travail et aussi techniques sont en place entre l'OASIS avec ODF et la Chine avec UOF pour que les 2 formats soient compatibles.
Entre 2 formats ouverts, établir des outils pour passer de l'un à l'autre est une chose assez aisée d'un point de vue technique et juridique : cela assure l'interopérabilité. Et libre à chaque acteur d'inclure un format ouvert dans son logiciel.
Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :
Par Thierry Stoehr,
jeudi 9 novembre 2006 à 20:54 :: Général
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La capsule Yahoo! et les formats
Le 8 novembre 2006 à minuit, Yahoo! met fin à la collecte des témoignages pour son projet de Yahoo! Time Capsule [1] élaboré avec l'artiste Jonathan Harris : il s'agit d'enregistrer via le site Web dédié les témoignages des internautes (texte, image, son) à propos de ce qui constitue leur vie en 2006. [2]
La capsule sera enterrée dans un lieu secret de la Silicon Valley et placée aussi dans les archives du Smithsonian Institution [3]. La capsule sera réouverte en 2020 pour les 25 ans de Yahoo!.
Et Les Formats ? (ceux de 2006 dans 14 ans...)
Voici une excellente illustration du sujet des formats et de l'archivage : cette mémoire numérique sera-t-elle consultable dans 14 ans ?
- se souviendra-t-on où est enterrée la capsule et où elle elle est rangée dans les archives ? (la NASA n'est pas à imiter...) ;
- le format des supports utilisés (CD, DVD, disque dur, clé USB,...) sera-t-il en bon état ? serat-til lisible avec les lecteurs et les prises nécessaires ?
- les formats numériques des textes, images, sons, video seront-ils utilisables avec les logiciels de 2020 ? ces formats sont-ils ouverts ou propres à un logiciel ?
- si les formats sont liés à un logiciel fermé, quelle garantie pour qu'il existe encore en 2020 ? (à l'inverse des logiciels fermés qui ont disparu, le logiciel libre (et donc ouvert) LaTeX existe depuis plus de 20 ans, mais c'est une exception) ;
- l'archivage est-il allé jusqu'à conserver aussi la machine de 2006, c'est-à-dire le matériel et les logiciels utilisés ? ce serait une sage précaution...
Aux yeux du non-numérique, 14 ans n'est pas une durée excessive : les photos tirées sur papier, les livres, les disques vinyls ou compact, les lettres, cours et notes papier peuvent avoir plus de quinze ans. Mais dans le monde numérique, les formats sont une épée de Damoclès...
Et pour pour ce qui est du témoignage non-encapsulé de Formats-Ouverts.org, voici : « Les formats sont partout. En 2006, la guerre des formats à lieu dans presque tous les domaines. Standards ouverts et fermés s'affrontent encore plus, avec l'interopérabilité comme sujet à la mode. Qui gagnera et permettra à notre patrimoine numérique d'être conservé ? J'espère les standards ouverts. (Message personnel : les parfums, les goûts et le toucher n'existent pas au format numérique ; et certains souvenirs ne s'oublient pas). »
Rendez-vous à l'ouverture de la capsule en 2020... pour savoir si l'information numérique est pérenne et si Le manuel pratique de l'archivage électronique de Catherine Dhérent aura été un peu suivi.
Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :
Par Thierry Stoehr,
mercredi 8 novembre 2006 à 23:50 :: Archivage
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Le prix Renaudot et les formats
le prix Renaudot 2006 a été décerné le 6 novembre au roman Mémoire de porc-épic d'Alain Mabanckou publié au Seuil, l'une des particularités de cet ouvrage est de n'avoir aucun signe de ponctuation excepté la virgule, ni majuscule, ni point, ni point d'exclamation ou d'interrogation, laissant au lecteur le « travail » de recomposition du texte pour le lire, comme c'est le cas dans ces lignes
le format d'écriture dont la ponctuation fait partie est très important pour un décodage correct et pour une bonne compréhension des informations sans oublier la diffusion
deplus lesespacesaussisontimportantespourlirecorrectement nestcepas?
Heureusement que lEs RègLeS dE tYpoGRapHie, dortograf, d'eux grammaire ou de conjugaisont de la langue française sont connues, publiées et utilisables par tous : elles ont des formats ouverts et permettent l'interopérabilité.
Quant aux « langues » des documents numériques, elles ne sont pas forcément aussi ouvertes.
Sources et lien :
Et sur Formats-Ouverts.org :
- il y a 1 an :
- il y a 2 ans :
Par Thierry Stoehr,
mardi 7 novembre 2006 à 23:50 :: Non-électronique
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Un rendez-vous à la BnF début décembre
Le jeudi 7 et vendredi 8 décembre 2006 se déroulera la quatrième édition des Entretiens de la BnF au Grand auditorium du site François Mitterrand de la Biliothèque nationale de France [1]. Le thème sera « Numérique et bibliothèques : le deuxième choc ».
Le programme se compose de 4 sessions pour les 4 demi-journées [2] :
- La Bibliothèque numérique européenne : le point sur le projet et les premières réalisations en cours, par Jean-Noël Jeanneney, presque 2 ans après le début du projet ;
- Acquérir des documents numériques, dont les archives ouvertes ;
- Gérer une collection numérique, dont la pérennité des supports ;
- Donner accès à de nouveaux services ;
La participation à ces journées est gratuite pour les professionnels mais soumise à une inscription préalable avant le vendredi 24 novembre 2006. Il est possible d'adresser des questions pour les débats à l'issue des sessions à l'adresse entretiens_à_bnf.fr.
Les formats et les protocoles ouverts, avec l'interopérabilité ou l'archivage seront présents tout au long des sessions, avec notamment le point sur la Bnue, la Bibliothèque numérique européenne.
Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :
Par Thierry Stoehr,
lundi 6 novembre 2006 à 23:50 :: Bibliothèques numériques
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Panne d'électricité : et alors comment téléphoner ?
Samedi 4 novembre 2006 au soir, une panne électrique touche plusieurs millions de personnes en Europe. D'un point de vue des formats...
Cela signifie qu'il y a interconnexion des systèmes électriques des différents pays, c'est-à-dire interopérabilité des systèmes, comme c'est le cas (ou souhaité) en Europe au niveau ferroviaire, des signatures électroniques ou du casier judiciaire.
Cela signifie aussi très trivialement que les appareils électriques touchés par la panne... ont cessé de fonctionner : éclairage, électroménager, informatique,... et aussi téléphone.
Le téléphone ? Oui, plus de téléphone car nombre d'appareils notamment fixes et un peu sophistiqués ont besoin d'une alimentation électrique ; sans parler des téléphones via Internet qui utlisent une « box »... alimentée par l'électricité. Dans ces cas, pas d'électricité, pas de téléphone.
Certes il y a bien des appareils téléphoniques qui n'ont pas besoin de branchement électrique, le raccordement au réseau téléphone étant suffisant.
En cas de panne un peu prolongée, les réseaux de téléphone portables devenant saturés et en l'absence de téléphone fixe utilisable, il pourrait être difficile d'appeler de chez soi. Il y aurait bien les cabines, mais il faudra une carte (et au bon format).
« Simple comme un coup de fil » disait la publicité : à condition que le téléphone ne soit pas trop dépendant du réseau électrique, comme le demande la Sécurité civile en cas de crise grave à propos du poste de radio... alimenté par des piles.
Sources et liens :
- Communiqué de presse de RTE France :
Et sur Formats-Ouverts.org :
Par Thierry Stoehr,
dimanche 5 novembre 2006 à 23:50 :: Général
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Un outil puissant, la boite du Hachoir
Le monde des fichiers peut se décomposer en 2 grandes catégories : d'un côté les fichiers au format binaire, de l'autre les fichiers au format texte.
Les fichiers HTML, TeX ou encore ceux de la famille XML sont au format texte : on peut y lire le contenu et aussi les informations sur ce contenu dans un codage qui utilisent du texte. On a notamment des balises qui servent à identifier les parties du document (comme les différents niveaux de titre, un paragraphe, une formule de maths, un lien hypertexte,...).
Les formats binaires ne sont pas lisibles ni utilisables par un œil humain et ne servent qu'à un logiciel sur un ordinateur. Le format binaire n'est pas aussi ouvert.
Et voilà le Hachoir [1]. C'est un projet de Victor Stinner permettant de lire les informations contenues dans un fichier binaire. C'est une suite d'outils développés dans le langage Python avec pour but de manipuler facilement un fichier binaire. Le projet est né en octobre 2005 et il est sorti en version 0.6 un an après. [2]
Après l'éditeur de texte qui permet de lire tous les fichiers, quitte à ne pas y comprendre les informations binaires, voici donc l'outil pour aller plus loin : le Hachoir, pour plus voir et plus savoir.
Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :
Par Thierry Stoehr,
samedi 4 novembre 2006 à 23:50 :: Logiciel
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Le livre blanc d'Ars Aperta et d'IBM sur l'interopérabilité
Il était diffusé lors de la 4e OOoCon, la conférence OpenOffice.org à Lyon en septembre 2006. Il est disponble en ligne depuis le 30 octobre [1].
C'est le livre blanc rédigé par la société Ars Aperta [2], dont le slogan est « Stratégies pour un monde interopérable ». Il est intitulé IBM Workplace, les enjeux de l'interopérabilité sur le poste de travail professionnel. Il traite donc de l'interopérabilité et aussi des standards ouverts tout au long des 20 pages, découpées en 3 parties, dont la première porte sur « Les enjeux de l'interopérabilité » avec « la substituabilité » et « L'importance des standards ouverts » avec le rappel de la définition de l'article 4 de la LCEN, et aussi le format OpenDocument (ODF).
Des précisions importantes avec 2 bémols...
Pour télécharger le livre blanc depuis le site en Flash [3], il faut accepter les popups, il faut s'inscrire ; quand on clique sur le texte à propos du livre blanc, il faut remarquer que le haut de la page change : c'est là qu'apparaît le bouton Télécharger... Bref au niveau référencement et accessibilité (avec le Flash) et au niveau ergonomie, cela est vraiment améliorable...
Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :
Par Thierry Stoehr,
vendredi 3 novembre 2006 à 23:50 :: Ressources
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La 30e conférence Unicode
Après la réunion UNIMARC au niveau français à la BnF fin octobre, c'est au tour d'Unicode au niveau mondial début novembre.
Du 15 au 17 novembre 2006, se déroulera la 30e Internationalization & Unicode Conference, IUC 30, à Washington [1].
Unicode concerne le format de codage des caractères : il « vise à donner à tout caractère de n'importe quel système d'écriture de langue un nom et un identifiant numérique, et ce de manière unifiée, quelle que soit la plate-forme informatique ou le logiciel. » [2]
Il faut relever que Google, Microsoft, O'Reilly ou le W3C sont parmi les principaux sponsors, preuve de l'intérêt et de l'importance du sujet. La précédente rencontre (la 29e) avait lieu du 6 au 8 mars 2006 à San Francisco [3].
Unicode est établi par le consortium Unicode (« Unicode provides a unique number for every character, no matter what the platform, no matter what the program, no matter what the language ») [4]. C'est un format ouvert qui permet d'assurer l'interopérabilité... sinon on aurait une véritable Tour de Babel informatique.
Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :
Par Thierry Stoehr,
jeudi 2 novembre 2006 à 23:50 :: Manifestations
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