L'Association Francophone des Utilisateurs de logiciels libres (AFUL)

Pour les formats ouverts !


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Le site Formats-Ouverts.org, (FOo), traite des standards ouverts (formats, protocoles) dans différents domaines (comme l'interopérabilité, l'archivage et presque partout), depuis le 1er juillet 2004 (soit plus de 2300 jours) - Il y a actuellement plus de 2600 articles en ligne - L'année 2010-2011 est la saison 7 du site : l'article des 6 ans et l'article 2500, La terrible maladie des figuiers de bonnets


Depuis le site de microblog Identi.ca, les 12 derniers sites pdlsa relevés par tsfoo : Autorité de sûreté nucléaire (ASN), Carte Musique Jeune, Festival de Deauville, SNCF-International, Aubade, VSD, Dassault Systèmes, Cegid, Axway (Sopra group), Linedata Services, Sophis, Bill & Melinda Gates Foundation, Le Festival de Cannes, Sage (voir une liste qui en reprend et plus complète).


Ne me suivez pas sur Twitter, ni sur Facebook : je n'y suis pas. Et il n'y a pas non plus d'applicaton iPhone ni Android pour FOo. En revanche, il y a le site Web (vous y êtes !), le compte tsfoo sur Identi.ca (depuis juillet 2009) et le compte thierrystoehr sur Twitter (depuis octobre 2011).


Table des articles d'octobre 2009

Les 33 articles publiés pour octobre

1 dans Vie du site, 1 dans Table des articles, 2 dans Non-électronique, 7 dans Général, 1 dans Cinéma et télévision, 5 dans Manifestations, 1 dans Conférence, 2 dans Anniversaire, 7 dans Web, 2 dans Humour, 1 dans Notules, 1 dans Premiers pas, 1 dans Synthèse, 1 dans Justice

Table des articles de Formats-Ouverts.org :

Il a y 40 ans...

Woodstock ? L'Homme sur la Lune ? Cela correspond... mais non.

Deux fois 40 ans pour le krach de 1929, le jeudi 24 octobre ? Deux fois moins que 40 ans avec la Chute du Mur de Berlin le 9 novembre ou la répression Place Tienanmen le 4 juin 1989 ? Cela correspond... mais non.

C'est le 29 octobre 1969 (un mercredi), avec la première connexion entre 2 ordinateurs du tout premier élément du réseau Arpanet : l'ancêtre d'Internet [1]. Depuis ? Beaucoup de choses, de développements, de révolutions. Avec des standards ouverts.

Et en cette fin octobre 2009, deux informations à propos de... disparition du Web :

  • les sites qui veulent disparaître du Web en ne voulant que des liens après autorisation, comme pour oublier le principe de base des liens entre les sites... ;
  • la Suède qui disparaît le 12 octobre « Pendant une heure, plus aucun nom de domaine se terminant par .se ne fonctionnait » comme l'explique Stéphane Bortzmeyer [2].
Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org le 31 octobre :

Les « store » se multiplient, et c'est...

...verrouillage et contôle assurés !

La console PSP Go de Sony est sortie , avec notamment son magasin associé, le PlayStation Store, qui ne passe plus par le circuit des ventes physiques. Une approche inédite ? Pas du tout !

Le premier magasins associé à grande échelle et en ligne était l'iTunes pour les iPod d'Apple. Avec une formule simple : un appareil + SON site en ligne + des fichiers (ou des applications) + SON format . Apple l'a appliquée à nouveau pour son iPhone associé à son App Store.

Outre Sony et Apple, plusieurs autres industriels adoptent le modèle et le décline pour leurs produits comme par exemple Nokia et son Ovi store (septembre 2009), RIM et son BlackBerry Application Center (mars 2009), Nintendo et sa boutique DSiWare, ou Samsung et son Application Store (septembre 2009).

C'est un rêve d'industriels : un seul magasin officiel (pour la planète !), un contrôle des produits, pas de concurrence, des utilisateurs conservés, des clients captifs. En d'autres termes, lock-in ou verrouillage. Grâce aux formats. Pas vraiment ouverts.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org le 30 octobre :

Et vous, vous êtes dans quelle case Facebook ?

Vous avez quel format dans FB ?

Au départ de cet article, il y a 4 petits éléments relevés récemment à propos de Facebook : d'une part les courriels reçus de connaissances qui vous invitent à les rejoindre sur Facebook ; d'autre part l'annonce de l'ouverture du compte Facebook du Auschwitz Memorial [1] (donc en devenir « ami » ou « fans », dixit) ; ensuite la barre des 300 millions d'inscrits franchie ; enfin la position de Facebook à propos des personnes décédées [2].

Facebook (FB en abrégé) est un réseau social en ligne. C'est aussi un outil qui appréhende le monde en le découpant en catégories, et chacun se trouve rangé dans une case, qu'il le veuille ou non. Voyons les différents cas possibles :

Il y a les membres de Facebook : c'est évident, mais ce sont eux qui constituent le réseau en ligne. Avec 2 situations :

  • les vivants qui ne sont pas les membres actifs, mais bien les personnes en vie ;
  • les morts : il s'agit des personnes décédées qui avaient un compte Facebook. Que faire alors : suppression totale du compte ? archivage ? mémorial numérique ? Il semble que la dernière possibilité soit retenue [2]. Droit à l'oubli contre volonté de mémoire.

Il y a les non-inscrits : c'est statistiquement la majorité des gens ; cependant ils sont dans Facebook, mais « en creux » :

  • car il y a les membres qui écrivent un couriel pour inciter à les rejoindre : on découvre alors dans le courriel envoyé par Facebook la liste de tous les autres inscrits qui ont déjà écrit, et à quelle date... Vous pensiez être hors des fiches de Facebook, mais en réalité vous êtes bien dedans avec la liste de tous ceux qui vous sollicitent car ils vous connaissent plus ou moins...
  • car il y a les membres qui parlent des non-insctrits, qui peuvent publier des documents sur eux (textes, photos,...) mais sans les informer et sans qu'ils aient accès aux informations en question : certes, cela n'est pas public comme l'est une page Web vraiment ouverte, mais cela est disponible pour de nombreux inscrits.

Et il y a les autres : ce sont tous ceux qui ne sont pas listés ci-dessus, c'est-à-dire ceux dont personnes ne parlent en ligne, qui ne sont pas sollicités et qui ne sont pas inscrits. Il y en a, ils peuvent vivre très bien sans cette vie numérique, mais peuvent se retrouver facilement dans cette base de données en creux.

Et pour les formats ? Comme cela a déjà été écrit sur Formats-Ouverts.org, chaque personne a un format (avec l'âge, le sexe, la profession, la ville de résidence, les goûts,...), qui transforme chacun en « cible » pour les annonceurs de tous ordres : la journée du 28 janvier, Journée européenne de la protection de la vie privée et des données personnelles, n'est pas inutile.

Autres articles sur Formats-Ouverts.org à propos du réseau social Facebook :
Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org le 29 octobre :

Playstation : 2 nouveaux modèles et 2 histoires de formats

Consoles Playstation 3 Slim et PSP Go : à chacune ses formats...

En 2 mois, les consoles de Sony ont connu 2 nouvelles versions : début septembre 2009, la nouvelle Playstation 3 Slim [1], et début octobre, la nouvelle PSP Go [2]. Pour chacune, les formats sont là...

PS3 Slim : ne plus regarder en arrière et ne plus ouvrir le capot...

La nouvelle PS3 ne permet plus de jouer aux jeux de la PS2 : le format de ces anciens jeux n'est plus pris en compte par la nouvelle version. En termes techniques et marketing, on dit que c'est la fin de la rétrocompatiblité. Fin du catalogue existant, place aux seuls jeux actuels, certes plus modernes et puissants : pour jouer aux anciens classiques, il faut avoir encore l'ancienne console et tout archiver.

Autre caractéristique (annoncée ainsi...) de cette PS3 Slim, il n'est plus possible d'installer un autre système d'exploitation comme Linux sur la machine : désormais le seul firmware maison est en place. Fin d'une certaine ouverture... et fin de la bidouillabilité [3].

PSP Go : adieu supports et magasins, bonjour le online...

L'UMD, c'est fini : l'Universal Media Disc n'est plus le support des jeux et films pour la PSP Go, un support avec son format physique et numérique. Et à la place ? La dématérialisation et le réseau...

Dématérialisation est un terme faux : il faut bien stocker les données sur la console dans sa mémoire interne (qui sont matériels). Plus exactement cela signifie qu'il ne s'agit plus d'acheter un support (l'UMD) et de l'insérer dans l'appareil. Désormais l'utilisateur passe par un magasin online, le PlayStation Store. On devrait dire le seul magasin de Sony en ligne.

Et alors ? Fin des ventes dans des magasins avec murs et vendeurs, fin des reventes d'occasion, fin de la concurrence entre enseignes, fin des prêts entre copains : l'approche liée à ce modèle du format en ligne change bien des choses.

Dans les 2 cas, la question ELF se pose : Et Les Formats ? Aucun n'est ouvert, bien sûr. Le format, physique ou numérique, est une arme de contrôle de son marché : pas de Grand Union des Jeux...

Autres articles sur Formats-Ouverts.org sur les consoles :
Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org le 28 octobre :

La moisson de sites dits Web continue, hélas...

Voilà 14 jours qui sont écoulés à partir du 14 octobre 2009, la Journée mondiale de la normalisation... et aussi depuis la liste de 42 sites baptisés pdlsa (pas de lien sans autorisation).

Et depuis ? Chaque jour sur le compte tsfoo ce fut une moisson personnelle de sites, postés en bref sur Identi.ca (tag pdlsa). Les 11 derniers sites récoltés figurent dans l'en-tête de la page de Formats-Ouverts.org.

Vous les avez manqués... ? Vous voulez jouer... ? Voici donc les 42 + 42 (ou presque) noms relevés en 14 jours (après les 42 premiers) :

Une liste de noms...

C'est un peu une liste à la Prévert, avec des noms d'un peu tous les domaines... relevés du plus récent à la rédaction de cet article (le 27/10) au plus ancien (le 15/10) au cours des 14 derniers jours :

Fortuneo.fr / Fédération du e-commerce et la vente à distance (FEVAD) / APEC (Recrutement et offres d'emploi cadres) / Club Méd / Lancôme / Le Petit Marseillais / Fleury Michon / Yoplait / Damart / Nexter Systems (filiale Giat Industries) / Royal Canin / Expedia.fr / Elba France / ING Direct France / Jouve / La Vie / Photomaton / ParisInfo.com (Office du Tourisme et des Congrès de Paris) / K par K / BforBank.com / Fédération française des sociétés d'assurances (FFSA) / PSG / Viparis.com / SACEM / Dyson / Supermarchés G20 / AG2R LA MONDIALE / Cofidis / Crédit du Nord / Caudalie / WHO'S WHO France / Virgin Megastore / Ville de Lyon / Dalloyau / Marionnaud / Acer Computer France / MSI France / Pharmacies Giphar / BFM radio / RMC / Novartis / Aéroports de Paris / Lactalis / CHANEL / INPI / Dassault Aviation / Lunéa / Vogue / Thalys / Saint-Gobain / Yves Rocher / Capgemini / Groupe SNI / Elis / CNP ASSURANCES / Rue-Hardware.com / Rue-Occasion.com / PCWorld.fr / MacWorld.fr / GamePro.fr / Rue-Montgallet.com / Fiducial / Galeries Lafayette / Editions First (Pour les Nuls) / Garnier / Toys"R"Us / UEFA / ERAM / Conseil économique et social / Pompes Funèbres Générales / MACIF / MAAF / KFC (Kentucky Fried Chicken) / FNAIM / PMU / Opticiens ATOL / SYNTEC / Kraft Foods France / ACCOR / auFeminin.com / Racing-Métro 92 / Le Bourget (lingerie) / Nature & Découvertes / CCI de Nantes / Parker / Léon de Bruxelles / La Redoute / L'équipe / Téléthon / Cadbury / Waterman / MAIF / NATIXIS / Crédit Agricole / BRED

Pour un format plus développé (texte mentionné, URL), voir la liste de Benoît Sibaud sur son site (le total doit dépasser les 200 sites avec d'autres sites relevés). Et pour le format de cette liste, c'est nom / nom, avec donc le / comme séparateur (avec espace avant et après).

Et un jeu : 4 petites questions de familles...

Il n'y a rien à gagner... cependant, dans la liste ci-dessus :

  1. y a-t-il des membres de la famille Je n'existe que sur le Web ?...
  2. existe-t-il une famille Je suis constructeur de matériel informatique ?...
  3. trouve-t-on une famille Je dois être aussi présent sur le Web ?...
  4. rencontre-t-on une famille Je m'occupe au moins un peu du Web ?...

Si vous avez répondu Oui aux 4 questions, bravo ! Car il y a des noms... Pour tous ces sites, les liens hypertextes sont tous ouverts et ils ont tous 10 problèmes avec les autorisations préalables. De nombreux sites ont été contactés. Seuls Renault.fr, Renault.com et l'INSEE ont changé leurs mentions. Donc hélas à suivre...

Autres articles sur Formats-Ouverts.org :
Et sur Formats-Ouverts.org le 27 octobre :

Retour à Limoges

Le 7 novembre (un samedi), je serai à Limoges à l'occasion du Mois du Logiciel Libre 2009, la cinquième édition !

Rendez-vous à l'atelier multimédia de la Bfm de Limoges (Bibliothèque francophone multimédia) [1] pour des ateliers, conférences, démonstrations et inauguration : le programme est riche [2]. L'occasion de parler diffusion des connaissances, logiciels libres ou standards ouverts.

Et ce sera pour moi un grand plaisir pour ma troisième venue après le Mois du Libre 2008 et Game Over II (en 2005). L'occasion aussi de mentionner le Musée du Phonographe et de Musique Mécanique qui est si original... et où il est question de formats au petit déjeuner !

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org le 26 octobre :

Attention au titre tueur...

Ils l'ont écrit... sans hésiter... noir sur blanc et sur toutes les affiches (papier ou pas) du film (d'horreur)...

On y lit le slogan : Le jeu revient aux origines. La date : le 4 novembre. Et le titre : SAW VI.

(En 2009, le bon format au cinéma n'est pas le VI ou le 6, mais le V ou le 5).

Autres cas d'intitulés à double sens sur Formats-Ouverts.org :
Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org le 25 octobre :

9 brèves sur Windows 7...

Dans le style des brèves de comptoir (un format ouvert de formulation), 9 choses d'ailleurs peut-être réellement entendues autour du 22 octobre... :

  • Pour Windows Vista, il y avait une pub de Microsoft avec Laurence Ferrari Flavie Flament juste après le journal de 20h de PPDA. Mais pour Seven, pas de pub avec PPDA juste après le journal de Laurence Ferrari...
  • Seven : pourvu que cela ne se passe pas pour les utilisateurs comme dans le film.
  • Windows douze : ce sera dur à dire.
  • Il a 6 versions de Windows 7 : ils auraient pu faire que ça corresponde avec une de plus.
  • Merci d'avoir acheté Windows 7, dit l'écran. Mais moi j'ai acheté qu'un ordinateur !
  • Windows 7, avec un nom comme ça, encore 2 versions et ils ont un procès de W9. Ou une exclusivité.
  • Windows 7 c'est mon idée : c'est un slogan du service juridique car ils veulent se dégager des problèmes qu'il y aurait ?
  • Et si Vista, ils avaient fait exprès de le faire aussi mauvais pour mieux faire passer Seven ?
  • Le café Windows de Paris, c'est un asile informatique ?
Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org le 24 octobre :

ORI-OAI Day n°2

Une journée sur un format ouvert de moissonnage

C'était le 20 octobre 2009 (un mardi), à l'université Paris Descartes [1] : la deuxième édition de la Journée ORI-OAI [2]. La première avait eu lieu dans la même université, le 6 février 2008.

ORI-OAI ? Il s'agit de moisson d'informations et de leur gestion (indexation, valorisation, partage). Pas de moissonnage de certains sites Web (comme les pdlsa...) mais de récupérer les métadonnées de documents (titre, auteur, date, sujet, mot clé...) pour « valoriser et partager la production numérique scientifique, pédagogique et documentaire des établissements d'enseignement et de recherche » [3]

Le système ORI-OAI (Outil de Référencement et d'Indexation - Open Archives Initiative) repose sur le protocole ouvert OAI-PMH : (Open Archives Initiative Protocol for Metadata Harvesting [4]) : il peut utiliser les métadonnées comme Dublin Core, MarcML ou BiblioML.

Et le principe derrière cette approche est que la connaissance est ouverte, grâce notamment aux Archives ouvertes. D'ailleurs les transparents des interventions de la journée sont en ligne (au format fermé PPT et au format ouvert PDF [2]).

Source et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org le 23 octobre :

Et 7 notules

  • Après le vin qui a succédé à l'école, c'est Noël (et ses formats) qui fait son apparition : depuis même le 14 octobre dans certains magasins, avec les chocolats ou les calendrier de l'Avent (un mois avant le début !).
  • Après la fin d'Urgences le 23 août, c'est au tour de Prison Break (saison 4, épisode 22) de se terminer, le 17 octobre 2009 (un samedi) : fin aussi de son format si caractéristique.
  • Après tirage au sort, l'adversaire de l'équipe de France de football est l'Eire. Pour les 2 matchs, pas de vente des billets via le Web : pas de numérique, mais les guichets traditionnels et le format papier.
  • Après plus de 180 ans de tirage payant, le journal Evening Standard est devenu gratuit à partir du 12 octobre 2009 (un lundi ; et Ouverts-Formats ;-) reste gratuit).
  • Après les 100 heures d'astronomie en mai, ce sont les 50 heures des Nuits galiléennes, du 23 au 25 octobre 2009 (vendredi au dimanche). Mais c'est toujours le trou noir à la télé : pas d'astronomie, ce n'est pas le bon format (même pour son année mondiale).
  • Après les FNAC et forteresse « digitales », on peut lire (sur les affiches) que le nouvel album de M est en « version digitale » ou que « la digitalisation » des livres est en cours (dans des articles) : numérisation et numérique sont pourtant les bons formats de formulation.
Et sur Formats-Ouverts.org le 22 octobre :

Les 30 ans du premier tableur !

Le premier logiciel professionnel : rendre à VisiCalc ce qui appartient à VisiCalc

Excel n'est pas le seul tableur disponible en 2009. Il y a aussi Calc (OpenOffice.org), Gnumeric (Gnome), Kspread (KOffice) ou Numbers (Apple).

Et Excel n'a pas du tout été le premier tableur : il y eut Multiplan (lui aussi édité par Microsoft) et aussi Lotus 1-2-3 (Lotus puis IBM).

Avant tous ces logiciels, il y eut le tout premier tableur : VisiCalc.

VisiCalc a été écrit par Dan Bricklin. Le 19 octobre 1979, le premier boîtier complet de VisiCalc prêt pour la vente arriva entre les mains du responsable des logiciels de son éditeur : il y a 30 ans !

VisiCalc était en version Apple, et fut sans doute le premier logiciel à fort usage professionel : le travail à propos des calculs et la compatabilité en furent bouleversés.

En ce qui concerne les formats, on peut relever :

  • le format Apple de la première version : c'est logique, il n'y avait pas de PC fait par IBM et ses IBM-PC (ce ne sera qu'en 1981) ;
  • le format des données est ouvert avec le format CSV ;
  • le format des données pose des problèmes dès lors qu'il y a des formules ou des macros commandes : chaque logiciel peut avoir son format fermé de syntaxe propre à une version (et en cas d'abandon...)

Enfin, il faut rappeler que Dan Bricklin était très fortement impliqué dans la journée du 14 janvier 2005 où le Massachussets annonça sa décision de n'utiliser que des standards ouverts.

Joyeux anniversaire à ce grand ancêtre et à son créateur !

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org le 21 octobre :

« une invention aussi indépassable que la roue ou le marteau »

Il s'agit de... et qui l'a dit...

C'est Umberto Eco qui est l'auteur de la citation du titre à propos... du livre. Celui au format papier.

Dans l'entretien qu'il a donné [1], il est question du format du livre électronique qui a face à lui « le livre de papier [qui] est autonome, alors que l'e-book est un outil dépendant, ne serait-ce que de l'électricité.» Et d'ajouter :

« Robinson Crusoé sur son île aurait eu de quoi lire pendant trente ans avec une bible de Gutenberg. Si elle avait été numérisée dans un e-book, il en aurait profité pendant les trois heures d'autonomie de sa batterie. (...) Nous pouvons encore aujourd'hui lire des livres vieux de cinq cents ans.»

Des problèmes de formats, pour les supports comme pour les contenus. Internet et le Web sont aussi abordés :

« Selon moi, Internet encourage la lecture de livres parce qu'il augmente la curiosité. »

« On l'appelle la Toile, et c'en est une. Toile d'araignée et labyrinthe. Une structure qui est le contraire de l'arbre, organisé en branches, sous-branches. »

Avec aussi le sujet des listes, qui sont « à 80 % notre façon de connaître la réalité. ». Une approche argumentée et riche, à la mesure de la personnalité (et même si on peut réagir aux positions).

Sources et liens :
  • Ceci est le 2100e article de Formats-Ouverts.org.
Et sur Formats-Ouverts.org le 20 octobre :

L'agenda qui dit Non

2009-2010 l'école des loisirs : ce texte est inscrit en couverture d'un l'agenda au format papier (et au format 10,5 x 14,5 cm) avec une couverture d'un bleu intense. Rien de très original. En ouvrant l'agenda, on remarque qu'une citation figure en bas de chaque page de droite. Et en le feuilletant, on remarque que le sujet des citations est toujours assez similaire... :

Pour la première semaine (celle du 31 août) : « La désobéissance est la vertu originelle de l'homme. La désobéissance a permis le progrès - la désobéissance et la rebellion. », Oscar Wilde, L'âme de l'homme sous le socialisme, 1891

Semaine du 28 juin : « Penser, c'est dire non », Alain, Propos sur le pouvoir, 1924

Et la dernière semaine (celle du 30 août) : « Le mot "non", fermement opposé à la force, possède une puissance mystérieuse qui vient du fond des siècles. », André Malraux, discours prononcé sur le plateau des Glières, 2 septembre 1973

Il y a ainsi 52 citations au total. Ce fil rouge (un format de rédaction) fait suite à la Journée d'études du 15 novembre 2008 (un samedi) qui portait sur La littérature des enfants fait école, avec cette approche mentionnée à la fin de l'agenda : La littérature de jeunesse est une littérature de résistance. Cette littérature de jeunesse a fêté ses 60 ans en juillet 2009.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org le 19 octobre :

Pour ces 3 citations, vous voulez des références ou des références ?

« Quand un nom nouveau répond à un cas social qu'on ne pouvait pas dire sans périphrases, la fortune de ce mot est faite. »

« L'une des plus belles ruses pour accroître votre productivité est d'avoir des outils que vous prenez plaisir à utiliser. »

« Si l'humanité disparaissait de la Terre, 441 centrales nucléaires, nombre d'entre elles dotées de plusieurs réacteurs, continueraient brièvement de fonctionner en mode automatique, le temps pour chacune de surchauffer. »

Lire la suite

Il y a encore des problèmes avec les mentions des sites Web...

Les Conditions Générales d'Utilisation de certains sites Web ne sont-elles pas un peu en décalage ?

Voici le septième article d'affilé à propos des Mentions légales et autres Conditions Générales d'Utilisation (CGU) des sites Web... (après ceux du 11, du 12, du 13, du 14, du 15 et du 16 octobre).

Mais cette fois il ne sera point question des liens vers les sites, mais d'autres passages des textes qui posent des problèmes (et où les standards ouverts HTML, PDF, HTTP, papier sont présents).

Depuis l'article des 10 questions à poser..., j'ai eu l'occasion de lire d'assez nombreuses Mentions légales et CGU de sites...

Or ces textes ont souvent des passages où il est indiqué que « toutes reproductions », « toutes diffusions » « toutes modifications » voire « toute conservation » du site sur « tous supports » sont « interdites », ou nécessitent « un accord ».

Ces mentions ne sont hélas plus en rapport avec les possibilités techniques actuelles. Voici 5 cas concrets qui soulèvent des problèmes :

  • Quand on enregistre la page sur son ordinateur... C'est conserver une copie personnelle sur sa machine, pour avoir une trace momentanée ou une archive.
  • Quand on enregistre des documents issus du Web (pages, documents en PDF,...) dans une base personnelle de gestion documentaire... C'est le cas des extensions Firefox Scrapbook ou Zotero, utilisées par de nombreux étudiants, documentalistes, enseignants, chercheurs ou des particuliers.
  • Quand on bloque les bannières de publicités des sites, ou leurs images ou leurs pop-up... C'est une fonctionnalité maintenant de base des navigateurs modernes : or cela revient à modifier le site (la volonté des auteurs du site n'est pas respectée dans son navigateur).
  • Quand on change la présentation générale (couleur, disposition, police,...) du site visité... Ce cas de figure est facilement possible (CSS propre) et a déjà été exposé dans un article qui poussait le raisonnement à l'extrême...

Finalement, ces actions assez courantes ne correspondent pas à l'approche de certaines mentions légales : ne faudrait-il pas faire une actualisation sur ces points, en plus des passages éventuels à propos des autorisations préalables pour les liens ?

Dans un format plus court : une MàJ des CGU ?

Et sur Formats-Ouverts.org le 17 octobre :

Liens hypertextes : ce que dit son co-créateur

L'avis du co-créateur du Web

Il y avait déjà le discours du 14 septembre 2008.

Voici aussi un autre texte [1] qu'il faut citer à propos des liens hypertextes : il concerne tous les sites Web, dont les sites « pas de lien sans autorisation » avec les problèmes que cela pose.

Il s'agit de l'avis de sir Tim Berners-Lee, père du World Wide Web, avec Robert Cailliau, et donc père des liens hypertextes. Il est président du World Wide Web Consortium (W3C), même s'il s'agit se « son avis personnel ». Il indique notamment :

« Il n'y a pas de raison de devoir demander d'autorisation avant d'établir un lien vers un autre site »

Et de préciser : « Vous êtes responsable de ce que vous dites sur le Web à propos d'autres personnes, de leurs sites, etc. comme tout le monde. » Ce qui est logique. Il traite aussi du cas des Jeux olympiques d'Athènes, en août 2004.

Sources et liens :
  • Appel : si des traducteurs (l'excellente équipe Framablog ?) souhaitent se pencher sur ce texte, il le mérite.
Et sur Formats-Ouverts.org le 16 octobre :

C'est quoi un lien ? C'est quoi faire un lien ? C'est quoi faire un lien sans autorisation ?

3 questions et des réponses

Venez, prenez quelques instants pour comprendre (j'espère) une chose importante à propos du Web.

Vous ne le saviez peut-être pas (et c'est possible !), mais les 4 articles précédents de Formats-Ouverts.org portaient sur les liens : le 11, le 12, le 13 et le 14 octobre 2009.

Derrière ces articles, il y a des réactions (notamment pour le 14, un article « Glazblogué » !) et il y a aussi les 3 questions du titre à propos des liens, de faire des liens et des autorisations de faire des liens. Tentons d'y répondre pour expliquer les choses (mais ces lignes ne se veulent pas parfaites).

Un lien...

Un lien, c'est rien (ou presque). Des liens, c'est bien (et mieux).

Le Web, aussi appelé la Toile (en pensant à celle de l'araignée), ce sont des liens qui se tissent sans arrêt entre des pages (ou des documens).

Une toile sans lien n'est plus une toile, c'est un point. Il faut des liens (appelé hypertexte, le http que vous lisez parfois dans une adresse). Google, mais aussi Yahoo, Microsoft ou Exalead, proposent actuellement des liens quand on fait une recherche : on peut alors se rendre directement à la réponse grâce aux liens.

Quand on reçoit des informations par flux RSS, on a mis un lien entre le site qui les propose et son logiciel de flux RSS.

Faire un lien...

Avant, faire un lien Web c'était (essentiellement) écrire un code technique dans une page Web. Ce code indiquait qu'en cliquant sur un mot (ou sur une série de mots) on passait à une autre page Web.

Cette possibilité, c'est le lien hypertexte. Pensez aux associations d'idées : un mot vous fait penser et passer à un autre, et à un autre et ainsi de suite. Les liens, c'est pareil : on passe de pages en pages.

Avant c'était un peu technique : par exemple il fallait écrire dans le code de la page Web quelque chose comme <a href="http://formats-ouverts.org">Formats-Ouverts.org</a> (ouf !) pour que les mots Formats-Ouverts.org soient cliquables et envoient vers l'adresse http://formats-ouverts.org (c'est le cas) ! Mais ne cliquez pas et restez !

Car c'était avant.

Avant que le Web ne devienne aussi omniprésent. Et maintenant ? Il n'y a plus à écrire le code mystérieux que vous avez croisé ci-dessus. Et c'est là que tout se simplifie.

Maintenant le lien hypertexte est devenu tellement important que les logiciels les ont intégrés et les reconnaissent tout seuls. Et les liens ne sont plus que dans les pages Web !

C'est très pratique : il sufit d'écrire www.formats-ouverts.org (voire juste formats-ouverts.org ou truc.com ou machin.fr) pour que ces mots deviennent un lien utilsable ! Vous avez déjà vu la même chose : pensez à votre téléphone portable... où un SMS contient les 10 chiffres d'un numéro qui sont tout de suite utilisables pour téléphoner à ce numéro. Pour les liens, c'est pareil.

Mais c'est là où tout se complique aussi (un peu) : partout où vous écrivez toto.com, un lien est automatiquement mis en place vers le site toto.com ! Il n'y a rien d'autre à faire, juste à écrire :

  • dans votre traitement de texte...
  • dans vos courriers électroniques...
  • dans les commenatires que vous postez...
  • dans les messages de Twitter...
  • dans les forum de sites...
  • dans les messageries instantanées ou pour faire du chat...
  • dans les SMS...
  • dans votre tableur...
  • dans la présentation que vous faites...
  • dans votre page de réseau social...
  • dans la page qui contient votre emploi du temps ou vos notes...
  • et ailleurs encore... car on va de plus en plus pouvoir le faire !

Le principe est donc simple : le logiciel reconnait toto.com et il pense que ce format est celui d'une adresse Web et vous permet d'y accéder avec le logiciel nécessaire.

C'est trop facile... comme on entend parfois (excusez cette formulation). Mais c'est vrai !

Faire un lien en demandant une autorisation...

Là arrive la question : va-t-on demander une autorisation à un site Web (toto.com) avant de donner son adresse dans tous les cas décrits ci-dessus ? Imaginez la chose quelques instants : cela va à l'encontre de la facilité en place pour aller directement consulter l'adresse. Et ce n'est pas détourner l'adresse, c'est permettre d'y aller !

Lire qu'il n'y a pas de lien sans autorisation (pdlsa), préalable et parfois expresse, voire écrite, c'est vouloir empêcher de citer une référence qui devient automatiquement consultable (informer par courriel après coup n'est pas une meilleure solution selon moi : on n'y pense pas).

Voilà... Peut-être qu'avec ces informations (certes incomplètes pour les connaisseurs) y aura-t-il plus d'intérêt et de clarté à propos du texte Les 10 questions à vous poser si votre site Web demande une autorisation pour faire un lien vers lui (qui défend le format ouvert du lien et du Web).

Et sur Formats-Ouverts.org le 15 octobre :

Citer ces sites ? Non, cécité souhaitée

Une nouvelle liste pour le 14 octobre 2009

Important : cet article est la suite de Les 10 questions à vous poser si votre site Web demande une autorisation pour faire un lien vers lui. La liste ci-dessous n'est qu'une illustration des termes utilisés. En revanche les problèmes soulevés (avec Google, Twitter, Facebook, les flux RSS, les TinyURL, les commentaires, les courriels,...) sont dans l'article Les 10 questions... qui est encore plus à lire. Voir aussi des explications sur les liens et ce que dit le créateur des liens. [fin de la précision importante]

En cette Journée mondiale de la normalisation 2009, il est une norme qui mérite amplement d'être mise en avant car elle est le fondement d'une révolution : le lien hypertexte du Web. Le lien est à la base du Web, le lien est intrinsèque et consubstanciel au Web. Il est ouvert et repose sur des technologies ouvertes.

Cependant certains sites vont à l'encontre de cette ouverture naturelle du Web avec une approche « pas de lien sans autorisation », des « sites pdlsa » en abrégé : cela pose 10 questions et problèmes aux responsables de ces sites.

Pour compléter une première série de sites à la cécité souhaitée (avec entre autres la fédération française de football, ou Cadburry France ou Simply Market, Champion et aussi Sony, Bombardier, Télérama, Alstom, Nespresso, France 24, INSEE...), en voici 42 autres moissonnés et glanés au fil de la journée du 14 octobre. Ils ont été postés en premier en mini messages (microblogging) sur http://identi.ca/tsfoo avec le tag #pdlsa et sont détaillés ci-dessous (sans lien actif) :

  • La Société Générale : « La Société Générale n'est pas responsable des liens hypertextes pointant vers le présent site et interdit à toute personne de mettre en place un tel lien sans son autorisation expresse et préalable. » (https://particuliers.societegenerale.fr/votre_site/informations_legales.html)
  • BNP Paribas : « La création de liens hypertextes vers le site " http://www.bnpparibas.net " est soumise à l'accord préalable du Directeur de la Publication. » (http://www.bnpparibas.net/banque/portail/particulier/Fiche?type=fiche&identifiant=Mentions_legales_20040617112220)
  • Renault : MàJ 19/10/2009 : pour Renault.com la mention est retirée et pour Renault.fr le 21/10/2009 « La mise en place d'un lien hypertexte vers le site www.renault.fr nécessite une autorisation préalable écrite de RENAULT. Si vous souhaitez mettre en place un lien hypertexte vers notre site, vous devez en conséquence prendre contact avec le Responsable du site www.renault.fr. » (http://www.renault.fr/legal/Liens-hypertextes/index.jsp) http://www.renault.fr/legal/Mise-a-jour-des-conditions-generales/
  • Volswagen : « La mise en place d'un lien hypertexte vers le présent site nécessite une autorisation préalable et écrite du Groupe VOLKSWAGEN France s.a., Division VOLKSWAGEN France. » (http://fr.volkswagen.com/vwcms/master_public/virtualmaster/fr1/services/informations/informations_legales/mentions_legales.html)
  • La Croix Rouge : « Les responsables de services en ligne qui créent des liens vers le présent site sont tenus d’en informer le webmaster pour autorisation préalable. » (http://www.croix-rouge.fr/Accueil/Mentions-legales) Mais qui les a conseillés ??!!
  • DMLA Info : « Les liens hyper-texte ne sont pas autorisés sans le consentement préalable écrit du Laboratoire Novartis Pharma SAS. » (http://www.dmlainfo.fr/util/terms.shtml)
  • M6 : « Il est par ailleurs rappelé qu’aucun lien hypertexte ne peut renvoyer sur les Sites M6 WEB sans l’autorisation préalable et exprès de M6 WEB. A défaut d’autorisation, un tel lien pourra être considéré comme constitutif du délit de contrefaçon. » (http://www.m6.fr/pdf/cgu.pdf)
  • Handicap International : « Les responsables de services en ligne qui créent des liens vers le site de Handicap International sont tenus d'en demander l'autorisation par e-mail : cliquer ici. » (http://www.handicap-international.fr/information/mentions-legales/index.html)
  • La Française des Jeux (FdJ) : « Toute création de lien(s) hypertexte(s) sur le site de La Française des Jeux doit faire l'objet d'une autorisation préalable et écrite de La Française des Jeux, qui se matérialisera par la signature d'un contrat entre La Française des Jeux et l'éditeur d'un site Internet qui souhaite créer un ou plusieurs lien(s) hypertexte(s) depuis son site vers le site Internet de La Française des Jeux. » (Avertissement, http://www.francaisedesjeux.com/jeux-et-gagnants/jeux/reglements)
  • Le Festival européen des 4 écrans : « Toute création de lien hypertexte d'un site Internet vers le présent site devra faire l'objet d'une autorisation expresse de l'association " Festival européen de télévision ". » (http://www.festival-4ecrans.eu/mentions.html)
  • EDF : « Vous ne pouvez pas mettre en place un lien hypertexte en direction du portail www.edf.com sans l'autorisation écrite, expresse et préalable d’EDF. Les demandes doivent être adressées au directeur de publication du portail www.edf.com. » (http://www.edf.com/accueil-com-fr/edf-informations/notice-legale/liens-92009.html)
  • GDF Suez : « Les utilisateurs et visiteurs du site web ne peuvent pas mettre en place un hyperlien en direction du site web "gazdefrance.fr" sans l'autorisation écrite, expresse et préalable de GDF SUEZ. » (http://www.gazdefrance.fr/mentions_legales.html)
  • La SNCF : « L'insertion de liens hypertextes vers toute partie du site sncf.com est interdite, sauf autorisation préalable et écrite de la SNCF. » (http://sncf.fr/fr_FR/html/media/WS_MENTION.html)
  • La RATP : « Les utilisateurs du site de la RATP ne peuvent mettre en place de liens hypertextes en direction du site susvisé sans l'autorisation expresse et préalable de la RATP. Aussi, pour toute demande de création de liens hypertextes en direction du site de la RATP, merci de nous adresser un message. » (http://ratp.fr/corpo/mentions.shtml)
  • Peugeot : « La mise en place d’un lien hypertexte vers le site www.peugeot.fr nécessite une autorisation préalable et écrite de PEUGEOT. » (http://www.peugeot.fr/Infoslegales/)
  • TF1 : « Vous vous engagez à ne pas effectuer les actes suivants, sans obtenir l'autorisation préalable et écrite de e - TF1, sans que cette liste ne soit exhaustive : créer un lien hypertexte vers les Sites TF1 ; » (http://www-compat.tf1.fr/cgu.html)
  • Le Crédit Lyonnais (LCL) : « Le Crédit Lyonnais n'est pas responsable des hyperliens qui peuvent pointer sur ce site et interdit à toute personne de mettre en place un tel lien sans son autorisation expresse et préalable. » (http://www.lcl.com/fr/outils/conditions-utilisation.jsp)
  • Intermarché : « Toutes création d’hyperliens avec notre site est interdite sans accord préalable écrit de INTERMARCHE. » (http://www.intermarche.com/mentionlegale.aspx)
  • Total : « Si vous souhaitez créer un lien hypertexte avec ce site, vous devez obtenir l'autorisation écrite et préalable de la société éditrice du site en vous adressant à : TOTAL RAFFINAGE MARKETING » (http://www.total.fr/fr/total.nsf/VS_SWIPUC/34EAC58BA4D29CCEC1257026005A34E6?OpenDocument&UNI=FDA5ACBABF3F0F17C12570190058DE80&LG=FR)
  • Bouygues : « Tout lien ou framing de ce site est strictement interdit et en conséquence, aucun élément figurant sur une page du site Internet Bouygues ne peut être partiellement ou totalement, diffusé, transféré ou inséré sur un autre site Internet, ni servir à créer des produits dérivés, sauf autorisation expresse de Bouygues. » (http://www.bouygues.fr/fr/accueil/mentions-legales/mentions-legales/)
  • Air France : « La mise en place de tout liens hypertextes vers tout ou partie du site www.airfrance.fr est strictement interdite, sauf autorisation préalable et écrite d´Air France. » (http://www.airfrance.fr/FR/fr/common/transverse/footer/edito_preambule.htm)
  • L'Oréal : « De même, la création de liens hypertextes vers le Site ne peut-être faite qu'avec l'autorisation écrite et préalable de L’OREAL. » (http://www.loreal.fr/_fr/_fr/outils/hosting/hosting.aspx#legacy)
  • Pernod Ricard : « Les utilisateurs et visiteurs du site web ne peuvent mettre en place un hyperlien en direction du site web www.pernod-ricard.com sans autorisation écrite, expresse et préalable de Pernod Ricard. » (http://www.pernod-ricard.com/fr/pages/262/pernod/Informations-Legales.html)
  • Prévention Cardio / Pfizer : « Des sites externes peuvent contenir des liens hypertextes pointant vers notre Site. Un tel lien ne pourra être installé sans l'accord préalable et écrit de Pfizer. Pfizer insiste sur les moyens que vous devez mettre en ouvre pour éviter toute contamination du Site. » (http://www.prevention-cardio.com/mentions_legales.html)
  • Carglass : « Vous ne pouvez utiliser et/ou insérer de lien hypertexte pointant vers le Site sans l’accord écrit et préalable de CARGLASS » (http://www.carglass.fr/Les-conditions-d-utilisation-du-site.3386.0.html)
  • Citroën : « La mise en place d'un lien hypertexte vers le site www.citroe,n.fr nécessite une autorisation préalable et écrite de Citroën. » (site en Flash, référence impossible)
  • Vaincre la Mucoviscidose : « Les responsables de services en ligne qui créent des liens vers le site de Vaincre la Mucoviscidose sont tenus d'en demander l'autorisation par e-mail. » (http://www.vaincrelamuco.org/ewb_pages/m/mentions-legales.php) Mais qui les a conseillés ??!!
  • Sanef : « La création d'un lien hypertexte www.sanef.com est soumise à un accord préalable et écrit de Sanef. » (http://www.sanef.com/fr/mentions_legales.html)
  • 3M France : « Il est interdit de permettre l’accès au site web de 3M à partir de tout autre site notamment au moyen de liens hypertextes ou de toute autre manière. » (http://solutions.3mfrance.fr/wps/portal/3M/fr_FR/EU2/Country/Corp/Legal/)
  • 1vie3gestes : « La mise en place d'un lien hypertexte vers le site 1vie3gestes.com ou vers l'un des sites associés à 1vie3gestes.com nécessite une autorisation préalable et écrite de la Fédération Française de Cardiologie. » (http://www.1vie3gestes.com/ewb_pages/m/mentions-legales.php)
  • Coca-Cola France : « Tout utilisateur ou visiteur du site web ne peut mettre en place un hyperlien en direction de ce site sans l'autorisation expresse et préalable de Coca-Cola Services France. » (http://www.coca-cola-france.com/noticelegale.html)
  • Le Crillon : « La création de liens hypertextes vers le site web de l'Hôtel de Crillon ne peut être faite qu’avec l’autorisation écrite et préalable de l'Hôtel de Crillon. » (http://www.crillon.com/infos.html)
  • La Croix : « En outre, il est rappelé qu'aucun lien hypertexte ne peut renvoyer sur le Site la-Croix.com sans l'autorisation préalable et expresse de l'éditeur du Site. A défaut d'autorisation, un tel lien est considéré comme constitutif du délit de contrefaçon, délit dont les peines ont d'ores et déjà été rappelées à l’article 2 ci-dessus. » (http://www.la-croix.com/illustrations/Multimedia/Actu/MentionsLegales/Mentions-Legales-La-Croix-com.pdf)
  • Longchamp : « La création de liens hypertextes vers ce site, sans l'accord préalable de LONGCHAMP, est interdite. » (http://www.longchamp.com/fr/mentions-legales-49.html)
  • Albin Michel : « Toute utilisation de noms de marques et logos de ce site est interdite sans l'autorisation des Éditions Albin Michel. De même tout lien hypertexte est soumis à la même autorisation préalable. » (http://www.albin-michel.fr/credits.php)
  • L'Arche de la Défense : « Tout lien en direction du site http://www.grandearche.com doit faire l’objet d’une autorisation préalable et écrite du Toit de la Grande Arche. » (http://www.ladefense.fr/mentionslegales.php)
  • Éditions Altaya : « Toute mise en place d'un lien hypertexte en direction du présent site est prohibée et nécessite l'autorisation expresse et préalable des Éditions Altaya. » (http://www.altaya.fr/condiciones_uso.php)
  • Lapeyre : « Les utilisateurs du Site Internet ne peuvent mettre en place un lien hypertexte en direction du Site sans l'autorisation expresse, écrite et préalable de la société LAPEYRE. » (http://www.lapeyre.fr/mentions-legales.html)
  • Caran d'Ache : « Vous ne pouvez ni reproduire (en tout ou en partie) ni transmettre (électroniquement ou de quelque autre manière) ni modifier, ni utiliser le site web de Caran d’Ache à des fins publiques ou commerciales, ni créer des liens avec celui-ci, sans l'autorisation écrite préalable de Caran d’Ache. » (http://www.carandache.ch/f/mentions-l-gales/index.lbl)
  • L'INA, Institut national de l'audiovisuel : « La création de liens vers ce site est soumise à l'accord préalable de l'Ina. » (http://www.ina.fr/statique/affiche/page/mentions-legales)
  • La semaine du goût : « Tout lien à destination du site www.legout.com est strictement interdit » (site en Flash, pas d'adresse ; déjà signalée en octobre 2008 et nous sommes dans l'édition 2009 du 10 au 18 octobre)
  • Le Festival de Cannes : « De même tous liens hypertextes visant ce site sont soumis à autorisation préalable. » (http://www.festival-cannes.fr/fr/footer/55888.html ; déjà signalé pour l'édition 2007)
  • Mise à jour Les 2 sites qui suivent étaient dans la liste initiale mais ils sont particuliers et ils ont donc été mis ici pour signaler la chose (et même pour lancer une proposition). Deux sites (qui avaient déjà été signalés) les ont remplacés. Les 2 sites qui suivent ne demandent donc pas d'autorisation, préalable obligatoire voire écrite. Très bien. Cependant ils ont une autre approche : être « informé », sans pour autant que le caractère de cette information soit obligatoire, ni d'indiquer à quel moment. Dont acte. Le plus réaliste, chacun des responsables des 2 sites ne peut que le reconnaître, est que cette « information » ne sera jamais faite. Alors pourquoi ne pas la retirer tout simplement ? C'est peut-être un peu trop ou trop tôt, mais il y a là peut-être une petite opération « le Web est un terrain connu » ou « nous sommes Web in ! » à lancer... partant ?
    • Le MEDEF : « Le MEDEF autorise tout site Internet à établir un lien pointant vers l'adresse www.medef.fr après une simple information préalable du webmestre. » (http://www.medef.com/mentions-legales.html, gras ajouté et lien activé)
    • La CGT : « La création de liens avec ce site est libre, sous réserve de nous en informer. La Cgt peut à tout moment refuser un lien. La personne concernée disposera de deux jours pour le supprimer. » (http://www.cgt.fr/spip.php?article4944, gras ajouté)

Les 42 sites cités ci-dessus (avec la citation des conditions d'utilisation et avec la référence précise de la page concernée) ont été vérifiés le 14 octobre 2009, Journée mondiale de la nomalisation. Cette liste ne se veut pas exhaustive mais veut signaler les 10 questions et problèmes que ces sites rencontrent avec leur « approche pdlsa ».

Autres listes de « sites pdlsa » (pas de lien sans autorisation) :
Et sur Formats-Ouverts.org le 14 octobre :

Rechercher le juriste zéro ? Oui, mais les autres aussi

Le tout premier juriste... mais aussi les autres responsables actuels de sites

Précision : le zéro utilisé dans le titre désigne le point de départ, en liaison directe avec la question suivante : « Qui a commencé ? »

Qui est le premier a avoir indiqué cette mention sur son site Web : « établir un lien hypertexte vers notre site nécessite une autorisation » ?

Quel est le service juridique qui a réussi le premier à faire passer la phrase ci-dessus dans les Mentions légales ou dans les Conditions générales d'utilisation, en précisant parfois « autorisation préalable », voire « autorisation préalable écrite » ?

Comme pour une maladie, cette approche s'est propagée et se retouve sur de très nombreux sites : Simply Market, Champion, ou Sony, Alstom, RATP, Bombardier, Pfizer et bien d'autres. Pourtant elle va à l'encontre même de la nature du Web où les liens et leurs technologies (TCP/IP, HTTP et HTML) sont ouverts.

Remonter la chaîne et isoler le site de départ permettrait de mieux comprendre la propagation qui a eu lieu, interressante pour l'histoire du Web. Mais il est sans doute encore plus important de signaler aux sites actuels concernés les 10 questions problémes soulevés par l'approche « pas de lien sans autorisation » (pdlsa en abrégé).

Et les moteurs de recherche ?

Quelle est la position des moteurs de recherche sur le sujet ? S'ils n'ont pas d'autorisation des sites qui en demandent, ils ne respectent pas leurs conditions : vont-ils retirer les sites de leur base ou juste ne plus faire de lien vers eux ? Cela a été développé dans un article Liens et sites de recherche.

J'ai contacté ou tenté de contacter les 4 grands moteurs de recherche : trouver une adresse de courriel pour ce type de question générale n'est pas facile (en revanche pour le service commercial, c'est très bien indiqué). Bilan :

  • Exalead : contacté et... une réponse ;
  • Google, Microsoft Bing, Yahoo! : contactés... mais aucune réponse.
Et sur Formats-Ouverts.org le 13 octobre :

Votre site Web demande une autorisation pour faire un lien vers lui : les 10 questions à vous poser

Les 10 questions et problèmes à prendre en compte

Si votre site Web mentionne dans ses Mentions légales ou dans ses Conditions générales d'utilisation qu'il faut « une autorisation préalable pour établir un lien hypertexte vers lui », alors voici les 10 questions et problèmes qui se posent à vous :

  1. Google a-t-il votre autorisation ? Sinon, vous devrez l'attaquer, ou lui demander de vous retirer de sa base de liens.
  2. Supprimez vos flux RSS ? C'est obligatoire, car ces flux sont des liens que vous demandez de faire vers vous : contradictoire.
  3. Tous les auteurs de courriels (lettres d'informations, listes de diffusion) qui indiquent votre site ont-ils une autorisation ? Sinon, interdit de mentionner votre site.
  4. Peut-on vous citer sur Twitter ou sur Facebook ? Non s'ils n'ont pas eu l'autorisation de faire des liens vers vous : attaquer Twitter ou Facebook ?
  5. Revoir le contrat de travail de vos employés ? Ils mettent votre site en signature de leurs courriers électroniques : ont-ils par écrit le droit de faire ce lien ?
  6. Et tous les auteurs de tous documents ? Mentionner votre site dans n'importe quel document (texte, présentation, tableur), c'est faire un lien : ils doivent avoir votre autorisation.
  7. MSN ou Yahoo Messenger ? Ces outils de messagerie instantanée font des liens quand on écrit votre site : ont-ils une autorisation ?
  8. Interdisez d'être enregistré dans les favoris ou les signets ? C'est indispensable, ce sont des liens.
  9. Les forum et les commentaires des blogs ? Les auteurs de ces commentaires (et les sites) ne peuvent faire de lien sans votre autorisation.
  10. Les adresses compactées ? Elles sont systématiques sur Twitter : les sites qui les créent ont-ils votre autorisation ?

Il y a même une situation encore plus particulière : écrire l'adresse de votre site Web mais renvoyer vers le site d'un concurrent... ; le rajouter dans vos mentions ?

Il serait même pertinent d'afficher clairement cette information de demande d'autorisation dès la page d'accueil du site, voire clairement sur chaque page : cela éviterait aux personnes qui voudraient citer le site de le faire sans respecter la mention légale du site. Même si cette mention est totalement contre-productive pour le site.

Si vous préférez d'autres formats de présentation pour ces 10 questions, il y a une Note de synthèse et même un poème.

Mais il y a plus important encore, qui est le sujet principal du site Formats-Ouverts.org : la question des formats à propos de vos données, de vos logiciels, de votre indépendance technologique. Elle concerne vos archives, votre patrimoine numérique, que vous soyez une structure récente ou pas. Utilisez-vous des formats ouverts ? : telle est la question.

Et sur Formats-Ouverts.org le 12 octobre :

Une mise à jour à propos des liens vers certains sites

Voici 3 autres cas pour les services juridiques de certains sites Web

Certains sites Web indiquent qu'il ne peut y avoir de lien hypertexte vers eux sans autorisation préalable (parfois écrite). Les problèmes que cela soulève sont nombreux et ont été listés dans une Note de synthèse. Elle était incomplète : voici les 3 autres cas à soumettre,

Le cas de Twitter : ce site a-t-il l'autorisation de faire des liens ? Sinon, les sites demandant une autorisation vont-ils attaquer Twitter pour établissement de lien sans autorisation ? La question est valable pour le site Identi.ca qui propose aussi du microblogging avec des liens.

Le cas des adresses compactées : sur Twitter, il arrive de donner des adresses de sites plus compactes que l'adresse complète, en utilisant un service en ligne (comme TinyURL). Ces sites ont-ils l'autorisation ? Sinon, seront-ils attaqués ?

Le cas des pointages faux : soit le site Toto.com qui demande une autorisation pour faire un lien vers lui. Soit un auteur de lien (comme dans un site Web ou dans un document texte) qui écrit l'adresse Toto.com mais :

  1. qui envoie... chez un concurrent... par exemple Tata.com ;
  2. qui envoie dans le mur... c'est-à-dire vers une page qui n'existe pas (erreur 404, mais pas chez Toto.com).

Les autorisations de liens sont incompatibles avec le Web : les liens hypertextes ont un format ouvert et sont à la base du Web.

Et sur Formats-Ouverts.org le 11 octobre :

« les chaînes reprennent les vieux formats »

La télé et les formats

Il y a des formats partout, donc à la télé et pas seulement concernant les dimensions ou la HD, mais aussi à propos de la forme même des émissions : sujet, durée, traitement et autres caractéristiques. Cela a plusieurs fois déjà été signalé (« TF1 format », « les formats des jeux ») et le terme format fait partie du vocabulaire établi.

Ainsi dans un article du quotidien Le Monde à propos du Marché international des programmes (MIP) qui se tenait à Cannes du 5 au 8 octobre : « Affaiblies par les crises, les chaînes refusent les risques de la nouveauté et en reviennent aux succès d'antan. » lit-on en tout début d'article. Avec aussi ce passage :

« les chaînes reprennent les vieux formats pour deux raisons : ils sont sécurisants et rassurants. » (gras ajouté)

Tels sont les propos de Jean-Pierre Cottet, directeur du business development chez Lagardère Active. [1] Et pour cause : les émissions comme La roue de la fortune, Tournez manège ou Le juste prix reviennent à l'antenne. Le mouvement se retrouve en France et aussi dans d'autres pays.

Ces formats sont ouverts quant à leur caractéristiques, d'où imitations et parodies. Mais la limite par rapport au plagiat et à la copie en reprenant le format n'est pas très lointaine : l'été 2009 en a été un exemple avec le match Intervilles-Total Wipeout.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org le 10 octobre :

Et si la situation était poussée à l'extrême...

1, 2, 3, les humains ne sont plus là...

L'actualité cinéma traite de l'avenir de l'humanité avec la sortie le 7 octobre du film de Nicolas Hulot, Le Syndrome du Titanic. Il y eut aussi en juin 2009 le film Home de Yann Arthus-Bertrand. Ou encore Une vérité qui dérange de Al Gore en 2006. Une prise de conscience obligatoire et des actions indispensables pour éviter le pire.

Et si le pire se réalisait ? L'espèce humaine met en péril sa planète et sa propre existence : partant de cette constatation, il est possible de poser comme terrible principe que le pire arrive. Donc « 1, 2, 3, les humains ne sont plus là » : tel est le sujet de 2 livres,

  • L'humanité disparaîtra, bon débarras !, de Yves Paccalet (2006, format poche, éditions J'ai lu) donne différents scenarii catastrophe qui mènent à la fin totale ;
  • Homo disparitus, de Alan Weisman (2007, format poche, éditions J'ai lu ; The World Without Us, titre original) part de l'impossible scénario qu'au même instant sur toute la planète 100% des êtres humains disparaissent : comment les choses évolueraient-elles sur une Terre sans plus aucune présence humaine ?

Dans ce dernier livre, le sujet des formats est présent de manière originale et radicale : que resterait-t-il comme traces des humains après leur disparition ? L'article de Stéphane Bortzmeyer Fiche de lecture : The world without us en parle un peu (http://www.bortzmeyer.org/world-without-us.html, mars 2009). Cela fera aussi l'objet d'un prochain article sur Formats-Ouverts.org : cela laissera ainsi une trace écrite en ligne de ce que je dis sur ce livre lors de conférences (la première fois ce fut à Toulon en mai 2009).

Et sur Formats-Ouverts.org le 9 octobre :

2 meetings sur l'interopérabilité en astronomie

Au centre des préocupations des observatoires

2009 est l'année mondiale de l'astronomie. L'occasion de mettre en avant cette science très ancienne, où les formats sont présents et qui on déjà faits l'objet d'articles sur Formats-Ouverts.org (avec par exemple Giovanni Schiaparelli, la Nuit des étoiles, Pluton ou l'IVOA).

Il se trouve aussi que deux fois par an, le réseau de l'IVOA (International Virtual Observatory Alliance) [1] se réunit pour traiter du sujet de l'interopérabilité : en 2009, c'est Strasbourg en mai [2] et Garching bei München en novembre [3]. Un sujet où les standards ouverst sont essentiels.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org le 8 octobre :

Avoir paris sur le Web, mais tout à la fin

Une extension .paris

Le nom Paris est fort en terme d'image (c'est un bon format) : il suffit par exemple de penser à ces lieux dénommés Paris mais situés à plusieurs kilomètres autour de Paris.

Sur le Web aussi, avoir Paris dans son nom de site peut se révéler important et il est assez facile de le déposer. Mais ce serait encore plus essentiel à la fin du nom : qu'une extension .paris existe, c'est-à-dire un nom de domaine. La Marie de Paris le souhaite et y travaille auprès de l'ICANN, la structure en charge des extensions [1]. Un format qui ne sera alors pas aussi ouvert que d'enregistrer un site (comme RenaultParis.fr).

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org le 7 octobre :

Darty BNF et le patrimoine immatériel

De l'utilisation d'une dénomination reconnue

Fin août 2009, les publicités l'annoncèrent : un nouveau magasin Darty était ouvert. Il se trouve ZAC Paris Rive Gauche dans le 13e arrondissement, sis au 29 rue Neuve Tolbiac pour être précis et reprendre la fiche du magasin qui le dénomme « DARTY BIBLIOTHEQUE NATIONALE DE FRANCE » (sic) [1]. Les affiches pour annoncer le magasin indiquent « DARTY BNF ». Cela s'explique très logiquement par la proximité géographique (100 m) de la prestigieuse bibliothèque.

Et alors ? Une publicité déguisée dans ces lignes ? Pas du tout, car une question de format se pose, liée aux marques (au sens large).

Darty est une marque. Mais est-il possible d'y accoler « BNF » ou « Bibliothèque nationale de France » sur les publicités et dans le nom officiel ? Car il s'agit d'une institution nationale, reconnue internationalement. Elle bénéficie d'une image forte. Le nom BNF a donc une valeur, qui est un patrimoine immatériel. Une agence a d'ailleurs été mise en place sur le sujet, l'APIE, l'Agence pour le patrimoine immatériel de l'État, installée Cité Martignac, 7e arrondissement à Paris (jusqu'à l'été dernier [2]). Le terme BNF rentrerait bien dans la gestion de cette agence, ou alors directement de la part de la bibliothèque.

Cette question ne se pose pas pour la Pharmacie de la bibliothèque, située elle aussi à proximité de la BNF, mais le format de son nom n'est pas problématique. La question ne se pose pas non plus si un accord entre les deux structures est intervenu pour autoriser l'utilisation du terme.

Le format des intitulés n'est pas toujours aussi simple ni ouvert, notamment pour les marques commerciales (comme les Post-it, le Tipp-Ex, les Stabilo Boss, les Veleda et autres Made for iPod), avec aussi des mots qui y ont échappées.

Sources et liens :
  • [1] Site, Darty, http://www.darty.com/
  • [2] Site, APIE France, https://www.apiefrance.com/ ; les bureaux du 7e arrondissement Cité Martignac sont occupés depuis l'été 2009 par le Secrétariat d'État chargé du Développement de la région capitale, selon l'étiquette collée sur la sonnette.
Et sur Formats-Ouverts.org le 6 octobre :

Le rendez-vous annuel et automnal du 14 octobre

La Journée mondiale de la normalisation 2009

« Agir sur le changement climatique par les normes » : tel est le sujet vedette du mercredi 14 octobre 2009.

En effet, le 14 octobre est la Journée mondiale de la normalisation (World Standards Day, ou WSD, en anglais), avec un sujet mis en avant par les organisateurs [1]. Il s'agira cette année de la quanrantième édition (qui ne marque pas les 40 ans de ladite journée : ce sera en 2010).

L'ISO, la CEI et l'UIT, les 3 organisations internationales de normalisation, soulignent ainsi chaque année l'importance des normes (dont celles qu'elles produisent ) au travers du thème retenu.

Une journée donc pour parler aussi de l'importance des standards ouverts, ce que les normes payantes (comme PDF/A de l'ISO) ne sont pas au sens strict.

Autres Journées mondiales de la normalisation sur Formats-Ouverts.org :
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Et sur Formats-Ouverts.org le 5 octobre :

Quand un grand magasin renforce le format papier

Le Bon Marché Paris rive gauche ne mise plus sur le numérique

Le Bon Marché est un symbole : situé dans le 7e arrondissement, c'est le premier grand magasin français qui a ouvert, en 1838.

Le niveau -1 dudit grand magasin (ce qui sonne mieux que le sous-sol...) est constitué d'un espace librairie papeterie fournitures (et d'une billeterie). Mais depuis 2008, il n'y a plus de grand espace CD Audio (et DVD Video) qui étaient jusqu'alors proposés. Fin du numérique (ou presque), retour au papier (livres, agendas, cahiers,...) et son univers (stylos, sous-mains, cartes,... notamment de marque).

En discutant sur place, ce n'est pas le téléchargement illégal qui semble avoir provoqué ce retrait de la musique numérique mais plutôt un plus grand intérêt culturel des clients pour l'univers du papier. Et même avec une pointe de fierté et de distinction. Ah les formats ouverts du papier.

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Et sur Formats-Ouverts.org le 4 octobre :

La conférence DCMI

Le Dublin Core à Séoul

DCMI n'est pas un nombre écrit en chiffres romains (d'ailleurs le nombre n'existe pas, même si les lettres prises une à une sont exactes). DCMI désigne ici la Dublin Core Metadata Initiative. [1]

Il s'agit d'une structure qui développe un format de métadonnées (titre, auteur, date, langue,...) pour décrire les ressources numériques : le Dublin Core.

Ces métadonnées sont capitales pour identifier un document, le rechercher, l'utiliser. Le format Dublin Core est ouvert [2]. Et la conférence annuelle (abrégé DC-2009 dans le format utilisé) se tient en 2009 du 12 au 16 octobre, à Séoul. Le sujet traité lors de ces 5 jours de rencontres : Semantic Interoperability of Linked Data, Interopérabilité sémantique des données liées. [3]

Autres articles de Formats-Ouverts.org sur les conférences annuelles Dublin Core :
Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org le 3 octobre :

Du nouveau pour les agendas

Une nouvelle version du format iCalendar

En septembre 2009, l'organisme IETF [1] a publié la RFC 5545 : ce sont les renseignements techniques à propos « du format de données iCalendar qui permet d'indiquer, d'échanger et d'établir des informations comme des évènements, des listes de choses à faire, des dates personnelles ou professionnelles, indépendamment de tout service particulier ou de tout protocole de calendrier. » (gras ajouté) [2]

Cette indépendance est capitale pour les utilisateurs. Ce format iCalendar de l'IETF est ouvert. (Le Ministère de l'éducation nationale propose par exemple son calendrier des vacances scolaires à ce format). Ce RFC remplace le précédent, RFC 2245, qui datait de novembre 1998.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org le 2 octobre :

Paris Web 2009

Le texte sera très court, et inversement proportionnel à l'intérêt de la manifestation : Paris Web édition 2009 se tient les 8, 9 et 10 octobre (et il n'y a plus de places disponibles, comme chaque année, succès oblige). L'occasion d'entendre parler de Web et de ses standards ouverts par des spécialistes de haut niveau : http://www.Paris-Web.fr/ (et toutes les éditions précédentes depuis 2006 sont en ligne sur le modèle http://www.paris-web.fr/2006/ : bravo aussi pour cet archivage).

Autres articles sur Paris Web sur Formats-Ouverts.org :
Et sur Formats-Ouverts.org le 1er octobre :

C'était la rentrée (avec des records)

En septembre, la rentrée et quelques records

Ce fut donc la reprise de septembre avec le début d'une nouvelle année (celle au format scolaire et universitaire, 2009/2010). En ce mois de rentrée, il y eut le 1900e jour (et son article sur le léopard et son terreau...), avec un total mensuel de 32 articles, et un total général de 2080 articles.

Les trois premiers indicateurs statistiques de septembre sont aussi les plus élevés depuis le début de l'année 2009 :

  • presque 1 million de hits (999 547 !) ;
  • presque 150 000 visites (149 746) soit près de 5 000 visites/jour ;
  • près de 800 000 pages vues (785 659) ;
  • 32 000 visiteurs différents (à 3 près : 31 997 !) ;
  • un peu plus de 31 Go de transfert (31,12).

Quant au palmarès des articles les plus lus, les 5 premières places sont occupées en septembre par :

  1. Le calendrier scolaire ;
  2. La table des articles de juillet 2009 ;
  3. Les normes et formats pour les photos d'identité ;
  4. L'hommage à Randy Pausch ;
  5. La définition des standards ouverts.

Merci à toutes et à tous, de lire, de rétrolier, de commenter ou de syndiquer Formats-Ouverts.org, sans aucune demande d'autorisation préalable, grâce aux liens hypertextes qui sont la base du Web. Bonne lecture, bonne diffusion et bonne utilisation. Vivent l'interopérabilité et les standards ouverts !

Et sur Formats-Ouverts.org le 1er octobre :