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L'Association Francophone des Utilisateurs de logiciels libres (AFUL)

Pour les formats ouverts !


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Le site Formats-Ouverts.org, (FOo), traite des standards ouverts (formats, protocoles) dans différents domaines (comme l'interopérabilité, l'archivage et presque partout), depuis le 1er juillet 2004 (soit plus de 1900 jours) - Il y a actuellement 2164 articles en ligne, dont 20 pour décembre - Les 5 ans du site et l'article n°2100.


En direct depuis Identi.ca, les 12 derniers sites pdlsa relevés par tsfoo (au 15/01/2010) : Sage, Saint Algue, Comité de la Charte, MaContraception.Fr, BienVivreMaTension.Fr, Biogaran, l'UNICEF, Atelier.fr (Veille Web de BNP Paribas), Coca-Cola-Entreprise.Fr (comme Coca-Cola France), Tetra Pak, PSA, RenaultShop.Fr (voir une liste qui en reprend et plus complète).


Entre Noël et Nouvel An début 2009, parution des articles (en retard, mais préparés) de novembre et décembre. Une sorte de mise à jour cadeau de fin et début d'année.


Ne me suivez pas sur Twitter, ni sur Facebook : je n'y suis pas. En revanche, il y a le compte tsfoo sur Identi.ca


Résultats de votre recherche de docbook.

Manipuler du Docbook

Un exemple concret

Les formats ouverts sont très puissants. Docbook en est un exemple, avec son format de type XML ouvert, sans piège et avec de nombreuses possibilités.

Un exemple concret ? Stéphane Bortzmeyer en développe un à propos de la manière de procéder pour inclure des RFC, ces documents qui ont passé les 40 ans [1]. C'est technique, mais cela met bien en avant toute la puissance de l'ouverture.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org le 24 mai :

Table des articles de mai 2009

Les 32 articles publiés pour mai

1 dans Table des articles, 1 dans Vie du site, 6 dans Non-électronique, 10 dans Général, 6 dans Citations à relever, 2 dans Publicité, 1 dans Politique, 1 dans Conférence, 1 dans Technique, 1 dans Archivage, 2 dans Web

Et sur Formats-Ouverts.org, la table des articles :

Le XML peut aussi être un piège : explication

L'inclusion, ou comment faire croire à l'ouverture

Le XML a eu 10 ans en 2008. Trois points essentiels sont à lister à propos du XML :

  • tout d'abord le XML n'est pas un format en tant que tel, mais il s'agit d'une catégorie de formats : chaque format de type XML a une description (DTD ou Schema par exemple) et porte un nom (comme ODF, XHTML, Docbook,...) ;
  • ensuite les formats de type XML ne sont pas forcément ouverts (ceux cités ci-dessus sont ouverts) : les informations sur le fonctionnement de ce format de type XML peuvent être fermées ;
  • enfin, et voici le pire, certains format de type XML se disent ouverts, sont vraiment ouverts mais sont finalement parfaitement fermés. Un paradoxe bien réel qui est un piège sournois.

Quelle est l'explication de ce piège ? Avoir dans le format de type XML ouvert une inclusion d'un élément (texte, formulaire, son, video,...) qui est lui dans un format fermé ! Le format de l'inclus est l'intrus.

Quel est le pire du pire ? Quand l'élément inclus constitue tout le document !

Un exemple ? Certains documents officiels de la Commission européenne comportant un formulaire à remplir : placé dans le fichier de type XML au format ouvert, il n'y a que ce formulaire, mais dans un format qui n'est pas du tout ouvert.

Une démonstration ? Roberto Di Cosmo la fournit dans l'article qui traite en détails de ce sujet [1].

Conclusion ? il faut se méfier du XML et ne pas l'associer systématiquement à un format ouvert.

Autre article :
Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org le 27 mars :

Orsay au format texte

Compte-rendu de ma conférence

Voici le contenu de ma présentation à Orsay le jeudi 17 avril, au format texte (il s'agit plus précisément du format ouvert HTML, puisqu'il est sur cette page Web).

Merci aux presque 70 personnes présentes et aux organisateurs : le Centre de Vulgarisation de la Connaissance (CVC), la correspondance TIC et C2i et l'UFR des Sciences d'Orsay de l'Université Paris-Sud 11.

Les standards et les formats dans le monde numérique : des enjeux qui nous concernent tous !

Lire la suite

«La muraille invisible»

Attaque des réseaux, danger

Le personnage parle dans le premier chapitre de déclencher le « grand raz de marée » et de le voir « déferler sur le monde ». Et d'ajouter : « Si les gens savaient. Si seulement ils savaient ce qui les attend. » Dans la postface du livre, l'auteur précise :

J'ai également pris des libertés dans le monde de l'électronique. Je soupçonne que les événements relatés dans ce livre ne vont pas tarder à se produire.

Ces extraits sont tirés du roman de Henning Mankell, La muraille invisible [1], publié en 1998 et dont l'action se déroule en octobre 1997, avec le policier suédois Kurt Wallander qui enquête à propos de meurtres auxquels un informaticien (et son ordinateur...) est mêlé.

Il n'est jamais explicitement question dans le livre de formats ni de standards ouverts. Mais l'informatique est un des héros du livre, mais sans être technique, et se trouve dans les réseaux électriques, Internet ou bancaires. Avec le sujet de l'interconnexion, de l'interopérabilité et de l'attaque des systèmes : il y a donc des protocoles et des formats en jeu...

Une révolution se dessinait en parallèle : la révolution de la vulnérabilité, d'une société régie par des carrefours électroniques de plus en plus puissants et de plus en plus fragiles. L'efficacité augmentait sans cesse, au prix d'une impuissance grandissante face aux forces qui se livraient au sabotage et à la terreur.

Bonne lecture éventuelle.

Sources et liens :
  • [1] La Muraille invisible, de Henning Mankell, 2002, traduction de Anna Gibson ; éditions du Seuil, collection Points Policiers, 526 pages, 7,80 euros, ISBN 13 9782020581165 ; titre original en suédois : Brandvägg.
Et sur Formats-Ouverts.org :

Un dossier sur le livre électronique

Livre numérique, livre électronique, e-book, encre et papiers électroniques,...

Pour le livre électronique, le Kindle d'Amazon ou autre, le sujet du format des contenus est capital : lequel est utilisé ? est-il ouvert ou fermé ?

Un article du site de Bruno Rives [1] signale la parution d'un dossier sur le site Educnet du Ministère de l'éducation nationale consacré au livre électronique : Livre électronique, livre numérique papier et encre électroniques, lecteurs... [2].

La question des formats utilisés y est traité à 2 reprises, dans un point de la première partie (Formats de fichiers) et dans la cinquième partie (Formats des fichiers), avec le PDF, l'OeB et 3 autres (Docbook, CHM, DAISY) qui sont indiqués.

Autres dossiers du site Educnet liés aux formats sur Formats-Ouverts.org :
Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Pour changer de forme, il faut penser au format

Avoir un fichier de départ, puis plusieurs qui en découlent

Comme les entreprises ou les administrations, les universités produisent de très nombreux documents (d'enseignement, de recherche, administratifs,...) qui sont de plus en plus dans des formats numériques, que ce soit les textes, les images, les sons, les video, les animations, les formulaires,...

L'Université Claude Bernard Lyon 1 [1] en est un exemple, notamment à propos de ses contenus pédagogiques : elle dispose d'une structure consacrée au sujet (Practice [2]) avec une plate-forme de contenus pédagogiques numériques, dénommée Spiral [3]. Christophe Batier, responsable de Practice a donné une interview [4], où il indique notamment :

Les objets pédagogiques doivent pouvoir changer de forme. Il y a un besoin de polymorphisme pédagogique. [2]

Changer de forme, c'est dans ce cas forcément faire intervenir les formats.

Un même document peut exister en plusieurs versions : c'est le cas par exemple d'un texte illustré dans sa version de départ, en version imprimée (format papier) et en version Web (format écran d'ordinateur).

Idéalement, la version de départ permet d'obtenir les autres versions souhaitées. Et l'idéal peut être réalité ! En effet le format PDF (pour l'impression), le format HTML (pour le Web) peuvent être obtenus à partir d'un fichier dans un format XML comme OpenDocument Format (ODF) ou DocBook (c'est aussi possible avec le format tex ou SGML). La particuliarité du PDF, du HTML, de l'ODF ou de DocBook est que ce sont des formats ouverts, où celui de départ (ODF dans ce cas) est ouvert et structuré.

On a donc au commencement un fichier parent dans un format ouvert puissant et il en découle des fichiers enfants dans d'autres formats.

Et il y a mieux : on peut avoir des éléments différents (texte, images, video, sons,...) qui sont utilisés pour construire des documents de types différents (textes, questionnaires, animations,...) pour des supports différents (papier, écrans, téléphones,...). Là aussi l'utilisation de formats ouverts permet d'avoir cette puissance. Qu'en est-il pour Lyon 1 et Spiral ? La longue page technique [5] cite le XML parmi beaucoup d'autres formats (certains ouverts, d'autres pas), et logiciels (libres ou pas).

Enfin pour illustrer les propos ci-dessus, le cas d'un cinéma est à mentionner, celui traité dans le livre Comprendre XSLT édité par O'Reilly [6] et déjà signalé en août 2004 avec les pages en ligne qui décrivent et expliquent techniquement et concrètement la situation.

Sources et liens :
  • [6] Page sur le livre Comprendre XSLT, de Bernd Amann et Philippe Rigaux, 528 pages, site O'Reilly France, avec le lien vers les pages des auteurs et le PDF des 42 pages, http://www.oreilly.fr/catalogue/2841771482
Et sur Formats-Ouverts.org :

Le format des courriers électroniques

Les courriels : du texte, pas du HTML !

Je vais vous parler d'un temps que les moins de 10 ans (d'ancienneté) sur Internet ne peuvent pas connaître... (toute ressemblance avec une formulation (un format ?) de texte de chanson n'est pas fortuite...).

Il y a donc plus de 10 ans, les sites Web, le courrier électronique et autres aspects d'Internet n'étaient connus que de peu d'utilisateurs : cela faisait d'ailleurs passer pour un doux dingue fou de dire qu'une révolution était en marche, y compris dans des milieux informatiques...

Déjà il y a plus de 10 ans, Internet reposait sur des formats et des protocoles comme HTTP, HTML, SMTP ou POP, qui permettaient aux pages Web et aux courriels d'exister. Ils le permettent encore aujourd'hui, et ce sont des standards ouverts.

Pour le courriel [1], une des utilisations les plus répandues de nos jours, il utilisait le format appelé « texte brut » : il n'y a pas de gras, pas de souligné, pas de police différente, pas de couleur. Cela était la norme technique [2] pour des raisons de légèreté, d'efficacité, d'interopérabilité et d'absence véritablement d'autres solutions.

Et puis vint la possibilité d'écrire des courriers électroniques au format HTML avec aussi des débits plus importants : les logiciels de messagerie proposèrent même par défaut ce réglage. Pourtant les règles techniques comme celles en usages sur le Net (la netiquette) [3] ne recommandaient pas ce format HTML : le HTML est fait pour les pages Web, normalement pas pour les courriels.

Mais l'usage s'est répandu parmi les utilisateurs, sans explication des problèmes de la taille des courriels en HTML, des règles et usages en vigueur ou des dangers en terme de sécurité. Pourtant ces problèmes demeurent. Et certaines structures interdisent les courriels en HTML, comme aussi des listes de diffusion.

Ce sujet important du format HTML des courriels est soulevé à juste titre par Daniel Glazman [4], impliqué dans le travail du W3C. Il faut souhaiter que cela sera entendu.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Un sudoku spécial XML

Un jeu et des informations : une grille sudoku spéciale XML

C'est l'été, avec ses jeux de plage, de terrasse à la montagne ou de bureau. Après le petit jeu inspiré du texte de DADVSI et après le premier sudoku de Formats-Ouverts.org (un FOoDoku), voici une nouvelle grille.

Mais comme en mars dernier, pas de nombre, pas de simple lettre mais 9 noms de formats, cette fois de type XML. Avec sous la grille quelques explications et des références sur les format en question, ouverts ou pas.

Il est bien sûr possible de passer directement aux informations sur ces 9 formats, sans être obligé de résoudre la grille : il n'y a pas un tel verrouillage ! Bonne utilisation.

. . . . .  . . . . .  DocBook
. . . . .  . . . . .  XHTML
. . . . .  . . . . .  OpenXML
. . . . .  . . . . .  OpenXML
. . . . .  . . . . .  ODF
RSS SMIL . . . . . 
. . . . .  . . . . .  XHTML
. . . . .  . . . . .  RSS
. . . . .  EAD . . . . . 
. . . . .  . . . . .  . . . . . 
XML . . . . .  RSS
SMIL . . . . .  . . . . . 
. . . . .  SVG . . . . . 
DocBook . . . . .  EAD
. . . . .  OpenXML . . . . . 
. . . . .  . . . . .  OpenXML
SVG . . . . .  SMIL
. . . . .  . . . . .  . . . . . 
. . . . .  ODF . . . . . 
EAD . . . . .  . . . . . 
DocBook . . . . .  . . . . . 
. . . . .  XHTML DocBook
ODF . . . . .  . . . . . 
OpenXML . . . . .  . . . . . 
SMIL . . . . .  . . . . . 
XML . . . . .  . . . . . 
XHTML . . . . .  . . . . . 
  • ODF : pour OpenDocument Format ; un format ouvert bureautique développé au départ pour la suite OpenOffice.org ; encyclopédie Wikipédia, http://fr.wikipedia.org/wiki/ODF
  • SVG : pour Scalable Vectorial Graphics ; format ouvert pour les représentations graphiques, maintenu par le W3C ; encyclopédie Wikipédia, http://fr.wikipedia.org/wiki/SVG
  • XHTML : pour XML HyperText Markup Language ; la version XML du format ouvert HTML des pages Web, avec ses feuilles de style CSS, maintenue par le W3C ; encyclopédie Wikipédia, http://fr.wikipedia.org/wiki/XHTML

Bien sûr, d'autres formats de type XML auraient pu être donnés : SSML (pour la voix), XForms (pour les formulaires Web) ou encore « l'ancêtre » du XML, le SGML (http://fr.wikipedia.org/wiki/SGML). Ajout : le protocole ouvert XMPP (pour la messagerie instantanée), notamment utilisé par Jabber (article Wikipédia, http://fr.wikipedia.org/wiki/XMPP).

Et sur Formats-Ouverts.org :

Une formation professionnelle, avec les standards ouverts très présents

L'éof et les standards ouverts

Connaissez-vous l'éof ? Et bien :

  • c'est l'école ouverte francophone [1] ;
  • elle délivre des formations en ligne [2] ;
  • elle propose un Module de Certification Professionnelle (CERT) de 300 heures en 6 mois [3].

Le cursus de cette certification professionnelle comprend 3 grands modules : Usage de l’Internet, Système/Réseau et Système d’Information, chacun comprenant plusieurs sous-modules.

Et dans les intitulés de ces sous-modules, les standards ouverts sont omniprésents, même si le terme n'y figure pas. Ainsi on trouve le format LaTeX ; la DTD XML DocBook ; les logiciels GNU/Linux, Apache, PHP, MySQL et PostgreSQL ; les protocoles TCP/IP et HTTP ; les formats HTML, XHTML et CSS ; les langages PHP, Perl, Python ; les technologies SPIP, XSL et Zope. Toutes et tous sont ouverts (formats, protocoles, langages, logiciels).

Le début de la prochaine formation de 6 mois est fixée... en septembre 2006 (et se terminera donc en février 2007). Avec peut-être un point encore plus explicite sur les formats ouverts et sur l'interopérabilité.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Standards ouverts : 10 points pour faire le point

Conférence sur les standards ouverts

Le lundi 26 juin, dans le cadre de la manifestation Paris Capitale du Libre [1], je suis intervenu 2 fois : le matin dans une table ronde et l'après-midi était l'occasion d'une conférence d'une heure intitulée « Standards ouverts : 10 points pour faire le point ».

Sans tous les détails, voici les 10 points qui ont été développés (c'était au format tableau papier, sans transparent) :

  1. Tous et toutes sont pour : éditeurs, constructeurs, politiques,...
  2. Les expressions : standard, standard de fait, standard de facto, standard de l'industrie, standard du marché, standard ouvert,...
  3. La définition : les standards ouverts dans l'article 4 de la LCEN
  4. L'interopérabilité : elle repose sur les standards ouverts
  5. La théorie des dominos numériques : le format fermé nécessite un logiciel (dans une version) qui nécessite un système d'exploitation (dans une version) qui nécessite du matériel (spécifique)
  6. Les 3 niveaux de formats : format des données, format technique (les coulisses), format juridique (les licences)
  7. Les 5 avantages des standards ouverts : indépendance, innovation, concurrence, pérennité, coût
  8. Les 5 + 2 dangers des formats fermés : pas le logiciel, pas la version, plus la version, plus le logiciel, plus la société ; que fait le logiciel fermé ? que met le logiciel fermé dans le fichier ?
  9. Des exemples : txt, HTML, PostScript, RTF, PDF, ODF, EAD, RSS, DocBook, SMILE, XForms, SVG,...
  10. Le cas du XML : le XML n'est pas un standard ouvert, c'est une grande catégorie de formats, ouverts ou fermés.

Cette conférence sera présentée à nouveau prochainement.

Sources et liens !

Une liste de formats ouverts XML

Des formats ouverts de type XML (mis à jour au 20 février 2006)

Les documents de la catégorie Synthèse ont une date de première publication (qui figure en fin d'article), et une date de dernière mise à jour (mentionnée ci-dessus dans le sous-titre).

Voici une liste non exhaustive, et qui sera enrichie, de formats ouverts de type XML qui ont fait l'objet d'un ou de plusieurs articles sur Formats-Ouverts.org. Ces formats ont des DTD (ou des Schema) publiés, disponibles et librement utilisables, c'est-à-dire du XML ouvert.

  • BiblioML (notices de bibliothèques)
  • DocBook (documentation)
  • Dublin Core (métadonnées) dans sa version XML
  • EAD (archives)
  • MARCXML (catalogue de bibliothèques)
  • OpenDocument (suite bureautique)
  • RSS et Atom (syndication Web)
  • SMIL (présentations multimédias interactives)
  • SSML (voix)
  • SVG (animation)
  • TEI (balisage, notation et échange de corpus de documents électroniques)
  • XHTML (pages Web), avec les fichiers CSS (qui ne sont pas du XML)
  • XForms (formulaires Web)
  • XKMS (sécurité et gestion des clés publiques)
  • XML Include (fusion de XML)
  • XOP (binaire en XML)

Une importante conférence consacrée au format ouvert XML

Conférence internationale XTech sur le XML

Le vrai XML est le format ouvert des formats ouverts. Ses avantages sont nombreux, comme ses applications avec ses DTD : XHTML et CSS (pages Web), RSS (syndication Web), DocBook (documentation), EAD (archives), TEI (métadonnées), BiblioML (notices de bibliothèques), MARCXML (catalogue de bibliothèques), SSML (voix), SMIL (présentations multimédias interactives), XML Include (fusion de XML), XForms (formulaires Web), XOP (binaire en XML), SVG (animation).

Après avoir existé sous le nom de XML Europe, le nouveau nom de cette importante manifestation est XTech Conference, avec cette année le titre "XML, the Web and Beyond'' (XML, le Web et au-delà). Le descriptif d'introduction indique (lien ajouté) :

La première conférence européenne pour développeurs et décideurs travaillant avec XML et les technologies du Web, réunissant les mondes du développement Web, de l'Open Source, du Web Sémantique et des standards ouverts.

Le programme des 4 jours :

  • le mardi 24 : journée de tutoriels, avec aussi le « OASIS open standards day », le « News standards summit » et le « Adobe developer day » ;
  • du mercredi 25 au vendredi 27 : de nombreuses conférences.

Soulignons 3 keynotes :

  • les deux d'ouverture le 24 : de Paula Le Dieu (Executive Director, Science Commons), Creative Commons International et de Mike Shaver Project Coordinator), Mozilla Foundation ;
  • celle de cloture le 27 : de Jean Paoli (Senior Director of XML Architecture), Microsoft.

Un rendez-vous riche et important, avec aussi l'interopérabilité en arrière plan.

Sources et liens :

[Rappel : En cas de vote favorable sur les brevets logiciels au Parlement européen, des fonctionnalités triviales (comme utiliser une base de données pour un site Web, ou la barre de progression) qui sont déjà brevetées ailleurs, seront valables en Europe si elles ont été acceptées par l'OEB. Avec le risque d'en voir d'autres brevetées. Cela pourra signifier des droits à payer pour les utiliser. Ce qui ne sera pas possible pour ce site, ni pour beaucoup d'autres, y compris ceux de sociétés.]

Pour le format ouvert XML, DTD ou Schema ?

XML DTD ou XML Schema ?

Le XML est le format ouvert des formats ouverts, âgé de juste 7 ans, puissant, riche et décliné dans de nombreux domaines (comme par exemple pages Web, formulaires, présentations, syndication, voix synthétique).

En fait, le XML présenté ainsi n'est pas suffisant: pour avoir du vrai XML, il faut aussi soit la DTD (Document Type Definition, pour Définition du type de document) utilisée, soit le Schema employé. Sans DTD ou Schema publié, disponible, librement utilisable, on n'a pas un format ouvert. A fortiori si des brevets s'appliquent dessus, comme ce que OASIS envisage d'accepter sans ses standards qui ne seraient alors plus ouverts.

Mais entre DTD et Schema, que choisir ? Quelles différences ? Quelles ressources disponibles pour comprendre ? C'est ce que propose le riche site BlogOKat, dans son dernier billet de la « Saga des DTD » : après des articles sur EAD (archives), TEI (métadonnées), DocBook (documentations), BiblioML (bibliographies), et MARCXML (catalogues de bibliothèques), voici la conclusion, Le final.

Sources et liens :

[Rappel : le contenu de ce site est menacé. En effet, en cas de vote favorable sur les brevets logiciels au Parlement européen, des fonctionnalités triviales (comme utiliser une base de données pour un site Web, ou la barre de progression) qui sont déjà brevetées ailleurs, seront valables en Europe si elles ont été acceptées par l'OEB. Avec le risque d'en voir d'autres brevetées. Cela pourra signifier des droits à payer pour les utiliser. Ce qui ne sera pas possible pour ce site, ni pour beaucoup d'autres, y compris ceux de sociétés.]

10 février 1998 : XML 1.0

Les 7 ans du format ouvert des formats ouverts

Le 10 février 1998, le World Wide Web Consortium (W3C), alors âgé d'un peu plus de 4 ans, a publié la recommandation 1.0 du format XML, ce « méta-langage qui vous permet d'élaborer des langages à balises qui décrivent ce qui est important pour vous. »

Il connait 7 ans plus tard un succès indéniable, avec un nombre très important de formats qui se basent sur lui, que ce soit des formats nouveaux (SSML ou SMIL par exemple) ou des formats antérieurs réécrits en XML (MARCXML, XHTML par exemple). Et le XML est un format ouvert, même le format ouvert des formats ouverts, à condition d'avoir du vrai XML, publié, documenté, sans restriction d'usage, et permet l'interopérabilité.

Parmi les formats XML, citons de manière non-exhaustive :

  • XHTML et CSS (pages Web)
  • RSS (syndication Web),
  • DocBook (documentation)
  • EAD (archives)
  • TEI (métadonnées)
  • BiblioML (notices de bibliothèques)
  • MARCXML (catalogue de bibliothèques)
  • SSML (voix)
  • SMIL (présentations multimédias interactives)
  • XML Include (fusion de XML)
  • XForms (formulaires Web)
  • XOP (binaire en XML)
  • ou encore bien d'autres (SVG, MathML,...).

Joyeux anniversaire XML !

Sources et liens

Et voici le format ouvert MARCXML

Suite de la saga des DTD, avec les catalogues de bibliothèques

Le monde des archives a EAD, celui des bibliothèques BiblioML, les ouvrages ont DocBook et pour les documents électroniques, c'est TEI. Ces formats ouverts sont basés sur du vrai XML, c'est-à-dire avec des DTD publiés et sans restriction d'utilisation.

En plus de ces 4 DTD, le site BlogOKat continue « sa saga »en présentant un article complet sur MARCXML, format ouvert XML des catalogues de bibliothèques. On trouve donc dans l'article qui lui est consacré une présentation, un historique, des explications, des liens.

Sources et liens :

Nouvelles recommandations du W3C

Le W3C publie 3 recommandations

Le World Wide Web Consortium (W3C) a publié le 25 janvier, trois recommandations sur les services Web, XOP, MTOM et RRSHB. Des recommandations basées sur des formats ouverts, comme par exemple déjà XHTML, SSML, XForms, SMIL, XML Include, RSS (pour Internet) ou encore EAD, DocBook, TEI, BiblioML.

XOP (XML-binary Optimized Packaging), permet d'inclure dans le fichier XML des données binaires (par exemple pour des fichiers images, son, video) pour « améliorer l'efficacité ». Souhaitons que les binaires concernés soient à des formats ouverts, donc sans brevet, comme par exemple PNG (images) ou Ogg Vorbis (son). Mais souhaitons encore plus que cela ne soit pas détourné en incluant par ce biais des fichiers binaires (comme ceux de fichiers de traitements de texte, de tableur, de présentation) à la place de fichiers XML. Le vrai XML ouvert deviendrait alors fermé. Comme cela a été souligné par l'état du Massachussets.

Sources et liens :

Un format ouvert pour les références bibliographiques

BiblioML, du XML pour les enregistrements bibliographiques

Comment échanger ou exploiter au mieux des enregistrements bibliographiques ? En utilisant un format ouvert basé sur du vrai XML : il en est ainsi du format BiblioML, Bibliographic Markup Language.

L'article sur BiblioML paru ce jour sur le site BlogOKat fournit des explications, des sites de référence, des exemples d'utilisation. Une ressource à consulter, tout comme pour les autres formats ouverts qui y ont été dévéloppés : EAD (archives), TEI (notation de documents électroniques) et DocBook (documentation).

Sources et liens :

Le format ouvert DocBook

Un puissant format de documentation

Après avoir traité des formats ouverts EAD et TEI, le site BlogOkat poursuit sa « saga des DTD » du format ouvert XML (du vrai). Il s'attache donc cette fois au format DocBook, surtout utilisé pour produire de la documentation. Présentation, explications, liens sont clairement développés dans l'article.

Sources et liens :

Table des billets de janvier 2005

Les 34 billets publiés en janvier

1 dans Tables des billets, 1 dans Vie du site, 2 dans Interopérabilité, 1 dans Justice, 3 dans Archivage, 12 dans Général, 2 dans Ressources, 4 dans Internet, 1 dans Anniversaire, 2 dans Entreprise, 1 dans Logiciel, 2 dans Loi, 1 dans Non-électronique, 1 dans Manifestations

Lecture d'été : comprendre le format ouvert XML

Une petite lecture de 42 pages claires

Le XML est certainement un des vrais formats ouverts les plus riches, les plus puissants, de plus en plus utilisé... mais sans vraiment être un format !

En effet, le XML sans la DTD (par exemple DocBook, vCard, iCal,...) ou sans le Schema utilisés n'est rien : inutilisable. Sans parler de situation où des brevets sont déposés sur la DTD utilisée.

Le chapitre 2 du livre "Comprendre XSLT" édité par O'Reilly permet de comprendre ce qu'est le vrai XML, expliqué pas à pas, avec des exemples concrets, réalistes et détaillés, avec des schémas clairs et une approche pédagogique réelle.

Ce chapitre est disponile en ligne en PDF. Intitulé "Introduction à XML et XSLT", il est remarquable pour comprendre et toucher du doigt la puissance de XML (et XSLT), sans que cela ne reste de la théorie.

Bonne lecture !

Sources et liens :