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L'Association Francophone des Utilisateurs de logiciels libres (AFUL)

Pour les formats ouverts !


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Le site Formats-Ouverts.org, (FOo), traite des standards ouverts (formats, protocoles) dans différents domaines (comme l'interopérabilité, l'archivage et presque partout), depuis le 1er juillet 2004 (soit plus de 2010 jours) - Il y a actuellement 2226 articles en ligne, dont 20 pour février - Les 5 ans du site et l'article n°2200.


Depuis Identi.ca, les 12 derniers sites pdlsa relevés par tsfoo : Sage, Saint Algue, Comité de la Charte, MaContraception.Fr, BienVivreMaTension.Fr, Biogaran, l'UNICEF, Atelier.fr (Veille Web de BNP Paribas), Coca-Cola-Entreprise.Fr (comme Coca-Cola France), Tetra Pak, PSA, RenaultShop.Fr (voir une liste qui en reprend et plus complète).


Ne me suivez pas sur Twitter, ni sur Facebook : je n'y suis pas. Et il n'y a pas non plus d'applicaton iPhone pour FOo. En revanche, il y a le site Web (vous y êtes !) et le compte tsfoo sur Identi.ca


Les DRM font encore parler d'eux...

Cela continue...

Les DRM, ces système de gestion de vos droits sur un fichier (limitation des copies, des transferts, des gravures,...), sont un sujet au centre des problèmes de formats et d'interopérabilité. L'actualité récente les a mis en lumière :

Nouvelle illustration : les DRM et les liberté individuelles, avec leur remise en cause du droit à la copie privée (envisagée dans la directive EUCD) et leur atteinte aux respect de la vie privée (vérification systématique en ligne de ce qui est lu). C'est ce que des associations de défense de la vie privée et des consommateurs dénoncent auprès de la commission européenne.

Sources et liens :

L'Europe veut des formats ouverts (bis)

Deux textes sur les formats

L'Europe veut des formats ouverts. C'était le titre du billet précédent : le format d'OpenOffice.org va être soumis à l'Oasis Group et à l'ISO pour standardisation. Deux des textes qui étaient cités dans le billet méritent d'être soulignés.

Le premier concerne la démarche de l'Europe et son message via le programme IDA (Interchange of Data between Administrations). Le TAC (Telematics between Administrations Committee, Comité sur la télématique entre les administrations) a approuvé le 25 mai dernier les conclusions et les recommandations sur les formats ouverts de documents du groupe de travail de l'IDA. Le texte de ces recommandations est intéressant : du XML, des formats ouverts.

Le second texte, bien plus court, est un extrait de la lettre de la commission européenne reçue par l'équipe de OpenOffice.org/StarOffice Sun :

Transparency and accessibility requirements dictate that public information and government transactions avoid depending on technologies that imply or impose a specific product or platform on businesses or citizens.

Les nécessités de transparence et d'accessibilité dictent que les échanges d'information publiques avec les gouvernements évitent de dépendre de technologies qui impliquent ou imposent un produit ou une plate-forme en particulier pour les affaires ou les citoyens.

Une excellente déclaration !

Sources et liens :

L'Europe veut des formats ouverts

Le XML de OpenOffice.org/StarOffice et de MSOffice en audit

En mars dernier, les équipes de Microsoft et de OpenOffice.org/StarOffice Sun ont été invitées à présenter à la commission européenne leur format de documents reposant sur le XML.

En mai, le groupe d'experts du comité européen en charge de l'échange de données entre les administrations (IDA, Interchange of Data between Administrations) a publié ses recommandations sur les formats ouverts de documents : vrai XML, interopérabilité sont de rigueur.

Mi-juillet, OpenOffice.org/StarOffice Sun a reçu de la commission européenne un courrier avec deux demandes :

  • faire reconnaître comme standard ISO le format XML d'OpenOffice.org ;
  • implémenter un ensemble de filtres permettant l'interopérabilité entre le format XML d'OppenOffice.org et celui de Microsoft Office.

Depuis début septembre :

  • le format XML d'OpenOffice.org va être soumis à l'ISO ;
  • les filtres entre MSWordML, ExcelML et OpenOffice.org/StarOffice seront disponibles dans la prochaine version.

C'est Tim Bray (inventeur de XML et maintenant employé Sun) qui relate ses informations dans son blog.

Sources et liens :

"Les DRM ne fonctionnent pas."

"Nous vous avons menti."

Voici deux textes à lire qui dénoncent, sous forme humoristique mais sérieuse, les DRM, ces fichiers de protection numérique, responsables d'une partie des problèmes d'interopérabilité entre fichiers (notamment musicaux, illustrés à propos du site FNACMusic).

Le premier est un long texte d'une conférence donnée par Cory Doctorow, de l'EFF, le 17 juin, au Microsoft Research Group. Il y annonce en introduction :

"Je suis ici pour vous convaincre que :

  • les DRM ne fonctionnent pas ;
  • les DRM sont mauvais pour la société ;
  • les DRM sont mauvais pour les affaires ;
  • les DRM sont une mauvaise direction pour Microsoft." (...)

Le second texte, plus court, de Janne Jalkanen, est inspiré du premier ci-dessus : il s'agit d'une lettre de l'industrie de l'informatique à l'industrie des loisirs... qui annonce d'emblée :

"Nous vous avons menti." (...)

Sources et liens :

Format compatible ou format répandu ?

De l'importance des adjectifs

Le tout récent site FNACMusic vient d'ouvrir. Et pour en expliquer le fonctionnement, il est proposé de découvrir le site en 4 étapes au travers d'une visite guidée.

En suivant le guide, l'étape 3, "Téléchargez en toute confiance", se révèle bien intéressante au point 2 : on y voit une fenêtre (de Windows XP) montrant un téléchargement en cours (réalisé à 67%) avec ce texte placé en dessous :

Un format compatible avec tous les ordinateurs PC.
Votre musique est téléchargée dans le format le plus répandu du marché : le WMA (c) (r) (Windows Media Audio) protégé.

On a donc d'une part un format compatible et d'autre part un format répandu. Pourtant, ces termes ne sont pas du tout synonymes !

En effet :

  • Un format répandu, ou le plus répandu, va se trouver utilisable sur de nombreuses machines, voire sur une forte majorité d'entre elles. Mais cela n'en fait pas un format exploitable par toutes les machines.
  • Un format compatible avec toutes les machines n'est pas forcément le plus répandu, mais il est utilisable vraiment sur toutes les machines, différence capitale. Ce format est interopérable, c'est un format ouvert.

Ainsi, le format audio WMA protégé est répandu, mais n'est pas utilisable sur toutes les machines ni tous les balladeurs. Même le MP3 n'est pas aussi compatible, si le fabricant ne le prend pas en compte sur ses appareils (cas encore récent de Sony).

Le format .doc certes est répandu (et cachotier), mais pas du tout compatibles avec tous les traitements de texte. En revanche, le texte brut ou le seul HTML sont peut-être moins répandus, mais compatibles avec toutes les machines disposant d'un traitement de texte ou d'un navigateur.

Sources et liens :

Le format fermé WM passe sur les portables

Après les ordinateurs et les prochains DVD, les prochains téléphones portables !

Le format fermé Windows Media de Microsoft continue sa progression. Outre sa présence avec son lecteur Windows Media Player sur les ordinateurs avec Windows, le format a été retenu parmi ceux des futurs DVD Video HD (Haute Définition) et c'est au tour du secteur des téléphones portables de voir Microsoft concentrer ses efforts. En sachant que tous les secteurs numériques (télévision, caméscopes,...) sont visés par le METCG.

Ainsi, NEC et Motorola vont intégrer dans leurs prochains téléphones portables la lecture du format WM avec Windows Media Player installé. Cette annonce a été faite lors de l'International Broadcasting Conference (IBC) 2004. Et Nokia (le numéro 1) semble être le prochain à convaincre, avec Sony Ericsson et Siemens.

Trois questions peuvent se poser :

  • va-t-on avoir encore plus de balkanisation musicale avec un fichier à acheter pour le portable, un autre à acheter pour l'ordinateur, un autre à acheter pour son baladeur ?
  • les conditions d'utilisation définies dans la licence de Windows Media Player (le CLUF, qui autorise la vérification du contenu de votre ordinateur !) s'appliquent-elles aux portables ?
  • si une part non-négligeable de documents (audio ou video) sont au format fermé WM, c'est une partie du patrimoine qui sera à ce format, avec les clés de ces informations entre les mains d'une société privée : quid de l'archivage, de la conservation de cette mémoire à moyen ou long terme ?

Sources et liens :

Téléphones portables : format ouvert contre format fermé !

Que mettre dans les portables ?

D'un côté, on trouve la volonté d'utiliser des formats ouverts dans les téléphones portables (et autres petits appareils dits nomades), notamment avec la coopération entre une alliance de constructeurs (OMA) et le W3C, annoncée le 29 juillet dernier. Afin entre autres de fournir des interfaces et éléments graphiques sur ces appareils particuliers (débit et capacité limités tout de même).

De l'autre côté, pour cette partie graphique, on trouve le format fermé Flash (version Flash Lite) de la société Macromedia. Qui logiquement met en avant sa technologie. Et passe des accords avec des opérateurs de téléphone mobiles.

Les appareils ayant des caractéristiques différentes (capacités, systèmes d'exploitation), il y a deux possibilités :

  1. adapter le format fermé à chaque fois pour chaque modèle d'appareil (ce qu'indique le responsable de Macromedia interviewé) ;
  2. avoir l'implémentation de l'utilsation des formats ouverts en place (sans coût de licence et indépendemment), quel que soit le modèle.

Avec donc d'un côté les limites des formats fermés (non-pérennité, dépendance, coût) et de l'autre les avantages des formats ouverts (pérennité, indépendance, interopérabilité, coût différent).

Sources et liens :

Un éditeur explique comment supprimer les protections des fichiers de ses concurrents...

...et aussi les siennes !

Les fichiers musicaux commercialisés sur les sites de vente en ligne de musique utilisent des formats propres aux matériels qu'ils préconisent, avec des protections liées aux DRM.

Ces DRM limitent l'utilisation des fichiers musicaux : copie impossible ou qu'en un certain nombre ; transfert interdit ou limité (sur téléphone portable, balladuer numérique, ordinateur) par exemple.

Mais un problème se pose : la musique, langage universel, achetée chez l'un est inutilisable avec le matériel d'un autre (celui qui n'est pas le partenaire). Pas d'interopérabilité, on ne peut écouter le morceau que dans certaines conditions. Une vraie cacophonie des formats.

Alors comment faire, notamment face aux leaders du secteur du balladeur numérique (les iPod d'Apple) et celui des sites de vente de musique en ligne (l'iTunes Music Store d'Apple) ? Et bien en expliquant comment passer d'un format à un autre, et en supprimant ainsi les DRM !

C'est ce que Microsoft indiquait sur son site de vente de musique en ligne, lancé la semaine dernière, MSN Music Store ! Comment passer du format WMA et ses DRM (de Microsoft) au MP3 utilisable sur les iPod. Procédure aussi valable avec le format AAC et ses DRM (d'Apple), ainsi que pour le format ATRAC et ses DRM (de Sony). Mais procédure qui se retourne contre celui qui les explique.

Les DRM et les multiples formats audio ne vont pas favoriser l'interopérabilité... A contrario, le format audio Ogg Vorbis est un format ouvert.

Sources et liens :

De la technologie au standard ouvert

Histoire de norme

Au commencement, dans le secteur de l'informatique (et aussi de l'information, de la communication, des télécommunications, ou de l'électronique), il peut y avoir une technologie particulière, maîtrisée et développée par une société. Cette dernière se dit que cela serait bien que sa technologie soit aussi celle utilisée dans son secteur, adoptée même par ses concurrents. Que cela serait mieux encore en rebaptisant cela norme, établie indépendamment ou pas.

Une illustration de ce cheminement : le NFC, un protocole de transfert sans fil entre appareils (NFC signifie Near Field Communication). Complémentaire du Wifi, du Bluetooth ou du RFID. Ses créateurs ont fait connaître l'existence de leur technologie, ont réussi à s'allier avec d'autres. Ils se sont regroupés dans un forum : voilà donc Sony, Philips, Nokia et Samsung à faire la promotion de la norme NFC.

Pour devenir un standard ouvert, les spécifications devraient être ouvertes, sans royalties et donc respecter la définition d'un standard ouvert. C'est la garantie de l'interopérabilité. Un aboutissement à souhaiter. Pour les fabricants comme pour les utilisateurs.

Sources et liens :

Le format des lames

Comment essayer de faire adopter des formats ? Un exemple, qui commence par les aspects matériel

Dans la catégorie des machines serveurs, une catégorie est en plein essor, les serveurs lames (plates, peu couteuse, en anglais les blade server).

Il y a plusieurs fabricants, qui chacun propose des choses... différentes :

  • au niveau matériel avec des formats physiques... différents (des dimensions variées, des connecteurs propres au fabricant) et des composants ou architectures... différents (une carte de tel type chez l'un et pas chez l'autre) ;
  • au niveau logiciel avec des outils de gestion du serveur... différents, avec donc des formats utilisés... différents.

Face à cette multitude, une solution : essayer de normaliser, d'établir un format, de mettre en place un standard. Ouverts. Ce qui est possible de deux manières :

  1. que cela soit établi par une structure indépendante des fabricants (avec leur participation) ;
  2. que l'un des fabricants (celui le plus présent ou pas, seul ou allié avec un autre...) donnent accès à ses spécifications.

C'est la dernière solution que IBM et Intel proposent, face aux concurrents Dell et HP : ils rendent publiques les spécifications techniques de leur matériel, sans royalties à payer (mais un accord à signer). Cette fois, IBM ne se tourne pas vers un organisme comme la société l'a fait il y a peu à propos des installations de logiciels en entreprise auprès du W3C.

Le format sera-t-il adopté ? Restera-t-il ouvert ? C'est à suivre, comme dit l'un des protagonistes.

Sources et liens :

Mise à jour du mardi 7 septembre

Le journal Les échos du samedi 4 consacrait aussi un article, intitulé "Serveurs : IBM et Intel tentent d'imposer leur standard" d'Alain Ruello, au sujet de ces serveurs lames. En reprenant les différents points avancés : "ne plus faire payer les accords de licence" ou ce résumé, "Les constructeurs informatiques ont toujours adopté une démarche propriétaire, tentant d'imposer leur technologie comme standard de fait pour mieux contrôler leur base installée.".

On y apprend aussi l'existence d'un consortium Blade Systems Alliance, en place pour établir un standard, "mais aucun des deux partenaires (IBM et Intel) n'en fait partie".

Le site de la Blade Systems Alliance, en anglais, http://www.bladesystems.org

L'INSEE utilise aussi des formats ouverts

Le XML utilisé par l'INSEE

L'INSEE (Institut national de la statistique et des études économiques) utilise des formats ouverts, du XML. Du vrai XML avec les schémas XML publiés et disponibles sur son site, à propos des différenres données qu'il manipule (codes géographiques, SIRET,...).

Un point négatif : la politique de liens hypertexte.

(...) pour permettre à l'Insee de s'assurer que la nature et l'environnement du site d'accueil rendent opportune la mise en place de ce lien et vérifier que les informations sont diffusées sur le site d'accueil dans les conditions requises, l'établissement d'un tel lien est subordonné à l'accord préalable de l'Institut. (...)

Cela devance le site d'Athènes 2004 et sa politique des liens hypertexte. Les liens donnés ci-dessous le sont sans demande d'autorisation.

Sources et liens :

Vous avez dit XML. Mais du vrai XML ?

Le XML a parfois bon dos...

Prenez n'importe quel logiciel actuel, quel que soit son domaine, de la bureautique aux bases de données en passant par la PAO par exemple : vous lirez presque systématiquement XML parmi les caractéristiques.

Le logiciel est donc annoncé comme sachant utiliser le XML, se basant même dessus ou poussant encore plus loin son utilisation. Il y a de quoi être tenté et convaincu. Car le XML est un format ouvert, même l'un des plus puissants.

Cependant, ces déclarations exactes peuvent se révéler totalement fausses ! En effet, faire du XML, utiliser le XML est une chose, mais quel XML ? Plus exactement, comme le XML est en fait très général, il faut indiquer de quel type de XML on parle, car il y a des types de XML déjà en place (ont déjà été cités ici entre autres le XHTML, l'EAD ou le XForms) et même d'autres que l'on peut créer à volonté.

Voici un exemple simple :

<xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1">
<crt>
<bper><ba>André</ba><bb>Jacques</bb><bc>03/12/2002</bc><bd>30</bd></bper> 
<bper><bs>H</bs><ba>Dominique</ba><bb>Michel</bb></bper>
</crt>
</xml>

C'est du XML qui respecte un codage correct (balises ouvrantes et fermantes, arborescence,... ; le gras visible n'est en revanche ici que pour une meilleure lecture : il n'y en a pas dans du code XML). Mais c'est du XML totalement inutilisable : en effet, il est impossible de savoir exactement de quoi il s'agit. C'est absolument obscur :

  • que signifient les balises dénommées "ctr" ou "bper" ? Et "ba", "bb", "bc", "bd", "bt" ?
  • à quoi se rapporte la date qui est donnée ? Et est-ce le 3 décembre, ou le 12 mars 2002 ?
  • pourquoi y a-t-il un renseignement "H" seulement pour l'un, et "30" seulement pour l'autre ? et que signifient-t-il ?
  • si on essaye de deviner, on a sans doute des noms et des prénoms, mais lequel est le nom et lequel le prénom ? et "30", est-ce un âge, un département, le poids ?

Pour répondre à ces questions, il faut les informations précises et complètes, qui sont contenues dans ce qui s'appelle la DTD (Document Type Definition), qui donne... la définition du type de document : sa structure, la signification de ses balises,...

Et sans la DTD, pas de XML utilisable. Sa puissance disparait. Il faut avoir la DTD, et il faut qu'elle soit publiée, documentée, librement accessible, librement utilisable. Sinon, ce XML là devient un format fermé.

Sources et liens :

  • Les pages des logiciels avec leurs caractéristiques sont bien trop nombreuses. Vous en trouverez facilement. Et avec la fameuse mention XML !
  • Le XML, définition officielle par le W3C qui en a la charge, http://babel.alis.com/web_ml/xml/REC-xml.fr.html

Un même format présent sur deux formats opposés !

Un dédoublement ? Pas du tout !

Le sujet des DVD video futurs, appelés de haute définition, est à la une.

Ainsi deux formats (de lecture et d'écriture) des futurs DVD video s'affrontent : le HD-DVD et le DVD Blu-ray. Avec pour chacun des industriels défendant l'un ou l'autre --- il n'y en a aucun présent dans les deux !

Cependant, trois formats des données video seront eux présents pour chaque format de DVD : MPEG-2, MPEG-4 et VC-9 (Windows Media 9, de Microsoft).

De la sorte, Microsoft avec son format fermé WM9, (comme promu par le METCG), est présent dans ce secteur de l'électronique grand public (les loisirs numériques) et sera aussi présent sur le format du DVD qui remportera cet affrontement si un seul doit rester.

Source et lien :