Pour les formats ouverts !

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Le site Formats-Ouverts.org, (FOo), traite des formats, protocoles et standards ouverts, dans différents domaines (comme l'interopérabilité, l'archivage), depuis le 1er juillet 2004 (plus de 1500 jours) - Les formats se rencontrent presque partout - Il y a actuellement 1688 articles en ligne, dont 3 pour le mois d'octobre et les notules - Les 1000 articles : le communiqué de presse (inédit et exclusif) - Les statistiques mensuelles du site - Attention : vote électronique - Les conférences - Les 4 ans ! - Le 1600e article - Un index du site - Où en est le patrimoine numérique ?


Notules express :


2008, les 10 ans de XMLXML10 : les 10 ans de XML en 2008


La date de fin de l'analogique est connue : 2011

Fin de la télévision au format analogique après le 30 novembre 2011

Que se passera-t-il le jeudi 1er décembre 2011 ? Comme déjà évoqué, normalement il n'y aura plus de diffusion des programmes de télévision au format analogique : la diffusion hertzienne, qui demeure le mode le plus répandu, se fera au format numérique.

C'est ce qui a été annoncé lors du Conseil des ministres du 26 juillet 2006 [1] avec la présentation du Projet de loi relatif à la modernisation de la diffusion audiovisuelle et à la télévision du futur, faite par le Ministre de la culture et de la communication, Renaud Donnedieu de Vabres [2].

La télévision numérique terrestre (TNT) devra donc avoir remplacé le hertzien analogique. Le projet de loi comporte aussi une partie sur la télévision haute définition (TV HD) et sur la télévision mobile (sur des appareils nomades).

Et encore une fois... la question ELF FOO se pose : « Et Les Formats, Fermés Ou Ouverts ? ». Réponses :

  • pour la TNT gratuite, format fermé MPEG-2 (et besoin d'un décodeur dédié) ;
  • pour la TNT payante, format fermé MPEG-4 (et besoin d'un décodeur spécifique et d'un abonnement) ;
  • pour la TV HD, format fermé avec DRM (et besoin d'un décodeur, d'un abonnement et d'une télévision HD Ready ou alors Full HD) ;
  • pour la télévision sur mobile plusieurs formats fermés sont encore en lice.

Et pendant ce temps là... à Nice, l'université de Sohia Antipolis continue ses diffusions avec le format video Ogg Theora, un format ouvert.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Deux sites de musique avec un format ouvert

Le format ouvert Ogg Vorbis, utilisé sur Jamendo et IndeMusicShop

De la musique sans DRM avec le format Ogg Vorbis : voici un trio inhabituel mais que l'on rencontre sur des sites de musique en ligne, mais pas FNACMusic, ni VirginMega, ni iTunes Music Store, ni Connect, ni Yahoo! Music (chacun ayant un des formats fermés parmi l'ATRAC de Sony, l'AAC d'Apple et le Windows Media Audio de Microsoft, très souvent avec DRM).

Le premier site est Independent Music Shop [1], avec :

  • des labels indépendants ;
  • pas de DRM ;
  • et le format ouvert Ogg Vorbis [2].

S'ajoute à ces caractéristiques un service classique de vente de musique avec téléchargement des morceaux [3].

Le deuxième site, Jamendo [4], propose :

  • des morceaux sous licences Creatives Commons ;
  • une diffusion via la technologie P2P (pair-à-pair) ;
  • pas de DRM ;
  • et le format ouvert Ogg Vorbis [5].

Pour l'aspect économique, le système est ouvert : les morceaux sont proposés gratuitement, avec un appel à la publicité pour les artistes ainsi découverts, à la participation au réseau P2P et aussi au don.

Volonté d'une interopérabilité maximum par l'utilisation du format ouvert Ogg Vorbis et absence de DRM se retrouvent pour chacun, avec la différence notable de l'approche économique. Deux sites à suivre.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Yahoo! Music vend un morceau sans DRM, et le clame (mais sur son blog)

Les DRM ne sont pas une bonne chose pour le marché, dit Yahoo!, sur son blog

Fin juillet 2006 : Yahoo! Music vend une chanson au format MP3, sans DRM, en parle sur son blog et se positionne contre les DRM [1] :

Notre position est simple : les DRM n'apportent aucune valeur ajoutée pour l'artiste, le label (qui vend de la musique non protégée chaque jour sur CD) ni même pour le consommateur. Les seuls qui bénéficient des DRM, ce sont les entreprises technologiques qui cherchent à verrouiller leurs clients sur leur plate-forme technologique.

Le contenu sans DRM a implicitement plus de valeur pour le consommateur. [2]

Le site Yahoo! Music américain n'indique pas pour autant l'information [3], ni la version française du site [4]. En fait, il n'y est pas fait mention de l'absence de DRM, mais c'est « la chanson personnalisée » (intitulée A public affaire, de Jessica Simpson [5]) au format MP3 qui est mise en avant, avec cette phrase : « Ce fichier MP3 peut être écouté sur tous les appareils, y compris les iPod, ou gravé sur CD ». Cela est peut-être un format trop brutal d'annoncer sur le site une chanson « DRM-free », pour l'instant...

Il faut rappeler 2 autres éléments récents à propos de la musique numérique et des DRM, qui ne permettent pas l'interopérabilité :

Février 2006 : David Goldberg, Vice-President and General Manager Music, critique les DRM lors de la conférence Music 2.0 : « Les restrictions dues aux gestions des droits ont créé des barrières pour les consommateurs, rendant difficile de transférer la musique vers des appareils portatifs, et en créant des incompatibilités entre services de musiques et les lecteurs MP3. »

Juin 2006 : trop de DRM compliquent trop les choses, et « A propos de DRM, je pense qu'il est aussi nécessaire de repenser cette stratégie... » dit Hilary Rosen, une ancienne responsable de la RIAA (Recording Industry Association of America).

Et après cette absence de DRM, des formats ouverts comme Ogg Vorbis ?

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

TF1 et la video en ligne : si vous n'avez pas la panoplie Microsoft, alors circulez ! Et alors ?

TF1 diffuse de la video en ligne, mais vous devez avoir le bon format !

TF1 propose de la video à la demande [1]. C'est une évolution du marché, avec des problèmes pour les formats. Et le site TF1 Vision est presque clair sur sa page Aide (mais c'est écrit dans un format moins direct que « vous devez utiliser » ou « il est obligatoire de ») [2]:

  • « Afin d'optimiser le visionnage des films avec TF1VISION » la « configuration minimale requise » est « Système d'exploitation : Windows XP »
  • Player : Windows Média Player uniquement, à partir de la version 10
  • Navigateur : Internet Explorer uniquement, à partir de la version 5.5
  • Connexion dite "Haut-Débit" pour le streaming (min. 2 Mb/s)
  • Pas de limitation pour le téléchargement
  • Type de poste : PC uniquement (notre service ne fonctionne pas sous Mac)

Nous voilà informé et prévenu. Il faut aussi rajouter, toujours sur la même longue page :

  • Vous devez posséder au minimum la version 9.0 de Windows Média.
  • b. Mise à jour DRM Microsoft Allez sur l'adresse internet suivante : http://drmlicense.one.microsoft.com/indivsite/fr/indivit.asp afin de mettre à jour ce composant dans sa dernière version.

La panoplie complète est donc décrite. Hors l'équation Windows XP + Internet Explorer + Windows Media Player + gestion des DRM + pas d'anti-popup, pas d'épisode de Zodiaque ni de Lost (mais la série 24 Heures Chrono n'est pas proposée).

Et alors ? Et bien, est-ce si dramatique :

  • on peut refuser et éviter ses contraintes, très légalement et très simplement (d'un point de vue technique) :
    • ne pas regarder ces programmes ;
    • se les procurer en DVD plus tard (achat ou location) pour son lecteur de DVD ;
    • regarder les émissions en direct ;
    • enregistrer sur un magnétoscope ;
    • faire pour soi un enregistrement numérique (sur ordinateur ou sur magnétoscope numérique) lors de la diffusion en direct
  • en termes de chiffres d'affaires, on peut signaler qu'exclure le navigateur Firefox c'est perdre 20% des internautes potentiels (ah ces parts de marché...), donc des clients, donc des rentrées financières...
  • TF1 est une société privée, qui n'a pas d'obligation de service public de permettre l'accès à tous, mais au plus grand nombre solvable ;
  • en termes d'image, on peut écrire à partir des faits ci-dessous :
    • que TF1 se contredit sur sa page (version 9 ou version 10 pour Windows Media Player ?) ;
    • que TF1 n'est pas assez professionnel (en parlant de « Mac », qui est un abus de langage, à la place de machines Apple ; ou en indiquant « PC », qui signifie Personnal Computer et peut être une machine de marque Apple, HP, Dell,...).

Cela peut éventuellement entraîner une prise en compte... Et puis, contradiction ou pas, le site TF1 Vision utilise... la technologie PHP, technologie libre et ouverte [3], pas du tout celle de Microsoft.

Et un jour, peut-être lira-t-on que « l'interopérabilité et les formats ouverts sont une préoccupation majeure qui mobilise les équipes de TF1 pour répondre au mieux aux demandes des utilisateurs » (mais s'il s'agit de la même réponse d'ARTE VOD...). En tout cas, allô TF1, il y a un problème : mauvaise communication et surtout perte de clients. Mais bon, c'est sans doute stratégique...

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

On nous prend pour des idiots

Les messageries de Yahoo! et de Microsoft communiquent entre elles ! C'est une victoire ? Non, un début d'avancée.

Le 12 octobre 2005, suite à l'annonce, la question était posée : « sommes-nous idiots ? » La réponse est sans doute : on nous prend pour des idiots...

En effet, il faudrait sauter de joie, entonner des chants de louanges et s'extasier sur les merveilles de la technologie (et gloire aux sociétés qui en sont les auteurs) : Yahoo! parle avec Microsoft !

En effet, imaginez... les personnes qui utilisent la messagerie instantanée Yahoo! Messenger vont pouvoir échanger avec ceux qui utilisent Microsoft Windows Live Messenger ! Joie ô combien immense...

Vous lisez bien : ils vont communiquer ensemble ! Car avant, impossible, cela ne collait pas ensemble... ou plutôt les formats et les protocoles utilisés n'étaient pas identiques ni compatibles, volontairement : chacun avait les siens, chacun ne pouvait échanger qu'avec ceux ayant le même logiciel...

Cela s'appelle de la communication ? Et désormais c'est une victoire ? Ah bon... Et le fax ? Et le téléphone fixe ? Et le téléphone portable ? Et les courriels ? On ne se soucie pas de savoir quelle est la marque de l'appareil, ni quel modèle est utilisé : cela fonctionne.

Donc, reformulons : il ne s'agit là que de 2 sociétés qui ont décidé de ne plus dresser de barrière entre leurs clients. Elles rendent compatibles une version de leur logiciel (pas toutes les versions, et ce n'est pas de l'interopérabilité mais de la compatibilité). Elles décident d'accorder de leur haute bienveillance le droit à leurs clients respectifs de parler entre eux... Et aussi de peser sur les autres utilisateurs (« ah, tu n'as pas cette messagerie instantanée ?? »). Car le monde doit se diviser en deux : ceux qui ont (Yahoo! Messenger ou Windows Live Messenger) et ceux qui n'ont pas. Les seconds ne peuvent pas échanger avec les premiers.

Comme déjà détaillé en octobre 2005, on verrouille pour garder ses clients et les empêcher de partir. Foin des standards ouverts et de l'interopérabilité. Du moins dans ce cas, car autrement « nous en sommes de fervents défenseurs », dixit l'un et l'autre, chacun la main sur le cœur.

L'exemple des messageries instantanées Jabber ou Google Talk finiront bien par donner des idées...

Sources et liens :
Autres articles :
Et sur Formats-Ouverts.org :

C'est la révolution, grâce à un protocole ouvert

Le protocole ouvert Internet révolutionne le téléphone fixe et mobile

Un article du Monde du 10 juillet traitait de la téléphonie sur Internet : elle peut utiliser des protocoles ouverts (Wengo) ou fermés (Skype), mais elle utilise à la base le protocole ouvert Internet Protocol (IP).

Deux autres articles du Monde sont à signaler. Le premier, Téléphoner sur Internet, la révolution invisible [1], est encore consacré au téléphone sur Internet en soulignant l'importance du rôle joué par le protocole IP : « Les opérateurs téléphoniques ne s'y sont pas trompés. Ils ont transformé leurs réseaux, naguère commutés (RTC), en généralisant d'abord le numérique puis en adoptant progressivement le protocole Internet (IP). » On devrait passer à la voix totalement transportée par le numérique, avec la généralisation de la gratuité actuelle des appels entre ordinateurs. Avec cette conclusion pour le futur :

La voix sur Internet constituera alors la règle, et les communications entre téléphones fixes seront probablement devenues gratuites. Il restera le service mobile GSM, dernier bastion de la téléphonie payante. A moins que le WiFi ne grignote son territoire en parachevant l'hégémonie d'Internet.

Le second article, On s'occupe de l'avenir de vos mobiles [2], se penche sur le marché du téléphone mobile, « le quatrième écran » (après celui du cinéma, de la télévision et de l'ordinateur). Il faisait l'objet d'attention particulière lors de l'Assemblée Générale du 28 juin de l'EBG (Electronic Business Group, avec sa revue Elenbi Strategic Review), un groupement d'entreprises liées aux nouvelles technologies, dont Le Monde était le « partenaire presse » (avec LCI et ZDNet). [3]

Et pour le téléphone mobile aussi, la question ELF se pose : « Et Les Formats ? ». Réponse des 3 catégories d'acteurs (de l'informatique, des télécommunication, des contenus) :

A quoi va donc va tourner le mobile de demain ? Blue-tooth ? Wi-fi ? Wi-max… 2.5G, 3G, 3.9G ? A tous répondent les augures des nouvelles technologies. Le client est au centre de notre activité et le client fait toujours le choix de la simplicité, précise Ansy Vanjoki, vice-président de Nokia. L'usage du mobile hors du champ initial de la téléphonie deviendra massif s'il demeure intuitif, accessible à tous. L'ensemble des réseaux doit être reconnu et exploité le plus aisément possible.

Sans parler des formats des contenus, notamment musique, télévision ou video (les SMS ont des formats utilisables par tous, comme les appels... heureusement !).

Finalement, sans protocole ouvert IP, pas d'Internet, pas de Web, pas de téléphonie via IP, pas télé via ADSL, pas d'interopérabilité.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Skype, Wengo, Microsoft et le téléphone via Internet

Un article du Monde à propos de la téléphonie sur Internet

Wengo est un logiciel semblable à Skype mais, contrairement à ce dernier - qui fonctionne en mode fermé et ne permet pas de communiquer avec un membre de MSN ou de Yahoo Messenger -, il joue la carte de l'interopérabilité, sauf avec... Skype. Wengo donne la possibilité de disposer au sein d'un même logiciel de tous ses contacts utilisant différentes messageries. [1]

Tel est le paragraphe d'un article du journal Le Monde consacré au téléphone sur Internet, avec 3 acteurs et leur logiciel :

  • Skype, logiciel permettant de téléphoner gratuitement d'ordinateur muni de Skype à ordinateur... muni de Skype ; il y a aussi la possibilité d'appeler un téléphone fixe ou mobile ; le format utilisé est fermé ; [2]
  • Wengo, s'appuyant sur des standards ouverts (SIP par exemple) et avec une ouverture via sa structure OpenWengo [3] ;
  • Microsoft, avec son logiciel Windows Live Messenger et son format, disponible en téléchargement, fonctionnant sur un téléphone fixe (Philipps) mais aussi (et surtout) installé par défaut dans le prochain Windows Vista, une manière d'être facilement présent, choisi et utilisé... [4]

Une société + son logiciel + son format : c'est de nouveau cette équation en action, sans forcément utiliser des standards ouverts et sans interopérabilité... ce qui est un comble pour communiquer (alors qu'avec le téléphone classique ou le fax ces questions ne se posent pas).

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Apple et Microsoft : c'est le même qu'on bat

C'est l'utilisateur qu'on bat (mais c'est pour son bien)

La discrétion, tel est le maître mot dans certains jeux video dits d'infiltration (les Metal Gear Solid, Splinter Cell et autres Thief) [1].

Toujours en informatique, la discrétion envers l'utilisateur est aussi l'objectif de certaines sociétés à propos des actions de leurs logiciels. Voici les deux derniers cas : Apple et Microsoft.

Pour Apple, en ce début juillet, il s'agit de la dernière version de son système d'exploitation, Mac OS X 10.4.7. Une fois installé, le logiciel se connecte à un serveur d'Apple toutes les 8 heures pour vérifier l'état des widgets, de petits programmes : cette fonction, Dashboard Advisory, a pour but de s'assurer que les widgets présents sont bien authentiques. Mais apparement ce fonctionnement n'avait pas été très clairement indiqué... [2]

Pour Microsoft, en juin dernier, c'est son système WGA (Windows Genuine Advantage) qui était en cause : lors du démarrage, il vérifiait chaque jour un fichier de paramètres pour s'assurer de l'authenticité du logiciel Windows et si besoin récupérait ce fichier. Mais apparemment ce fonctionnement n'avait pas été très clairement indiqué... [3]

Pour essayer d'être complet, et pour ne pas se cantonner à Microsoft ni à Apple, on peut rappeler que ces actions censées rester discrètes ne sont pas nouvelles, avec par exemple :

Si la lutte contre les contrefaçons est légitime, l'information des utilisateurs l'est aussi : il s'agit du principe d'ouverture, sur lequel s'appuie les formats ouverts (y compris pour les coulisses techniques des logiciels).

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Ne dites plus que le XML est fermé

De l'importance du format de formulation des choses...

Le XML (Extensible Markup Language) est de plus en plus présent. Le XML est vanté, mais le XML peut être à double tranchant, ouvert ou fermé : je l'ai indiqué par exemple dans le document d'Ouagadougou ou dans des conférences.

Seulement voilà : dire « le XML n'est pas ouvert » est trop restrictif et négatif, et peut aller à l'encontre des explications en faveur du XML, notamment envers des décideurs ou des responsables non-techniciens.

Alors ? Et bien, il faut sans doute préférer une formule comme « le XML est un ensemble de formats à prendre en compte, et encore plus s'il s'agit de formats ouverts qui permettent ainsi l'interopérabilité. »

La manière de formuler les choses revêt elle aussi différents formats, et mieux vaut ici une forme positive de l'information.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :