Pour les formats ouverts !

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Le site Formats-Ouverts.org, (FOo), traite des formats, protocoles et standards ouverts, dans différents domaines (comme l'interopérabilité, l'archivage), depuis le 1er juillet 2004 (plus de 1400 jours) - Les formats se rencontrent presque partout - Il y a actuellement 1582 articles en ligne, dont 14 pour le mois en cours et les notules - Les 1000 articles : le communiqué de presse (inédit et exclusif) - Les statistiques mensuelles du site - Attention : vote électronique - Les conférences - Les 3 ans et demi ! - Le 1500e article - Un index du site - Où en est le patrimoine numérique ? - Bientôt 4 ans, bientôt 1600 articles...


Notules express :


2008, les 10 ans de XMLXML10, les 10 ans de XML en 2008 RMLL, du 1er au 5 juillet 2008Du 1er au 5 juillet 2008, les neuvièmes Rencontres Mondiales du Logiciel Libre (RMLL), à Mont-de-Marsan


Vote électronique : trop cher

Plus de vote électronique à Vandœuvre-lès-Nancy

Entendu sur France Info le dimanche 10 décembre 2006 : la ville de Vandœuvre-lès-Nancy [1] a décidé d'arrêter le vote électronique. Motif : trop cher.

En effet, les aides de l'État ne sont plus aussi importantes qu'au début des premières expérimentations du vote électronique. Et sans ces aides, le coût des machines à voter [2] devient trop élevé.

Donc, entre le vote au format papier (un format ouvert) et le vote au format électronique, c'est le coût qui fait revenir aux bulletins papier, et non pas les aspects de fiabilité et de transparence du vote papier.

Dans les partis politiques, on a constate l'utilisation des 2 types de vote.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :
  • il y a 1 an : En France, en décembre, 1 million de problèmes de formats (Les baladeurs numériques en tête des ventes, et donc en tête des problèmes d'interopérabilité)
  • il y a 2 ans : 5e jour de pause sur les 6 ; adresse théorique, /2004/12/30 après http://formats-ouverts.org/blog

« Le format des armées »

Une expression consacrée du domaine de la Défense

L'émission télé C dans l'air du vendredi 29 décembre 2006, présentée par Yves Calvi, avait pour sujet « L'armée de Chirac » à propos de l'armée française [1], entièrement professionnelle depuis la fin de la conscription.

Jean-Vincent Brisset, ancien général de l'armée de l'air (jusqu'en août 2001) a parlé du « changement de format des armées », cette formule « format des armées » revenant plusieurs fois. Cela est logique, le format des armées est une expression consacrée, comme en atteste une recherche sur le Web : les sites liés à la Défense nationale, officiels ou pas, l'utilisent abondamment, notamment celui du Ministère de la Défense [2].

Et bien sûr dans ce cas, le format (non-informatique) des armées est ouvert : on sait comment il doit (devrait) être composé (proportion entre Air, Terre, Mer) selon les paramètres géopolitique, stratégique et financier ; et chaque pays peut l'appliquer selon ses choix. Il y a des formats partout.

Quant au sujet de l'interopérabilité et des formats (informatiques et électroniques) dans la Défense, le sujet est présent avec par exemple un DGSIC (Directeur général des systèmes d'information et de communication), le futur porte-avion ou la Gendarmerie nationale.

Pour ce qui est de revoir la video de l'émission, le format utilisé semble être Windows Media Video et Real Video.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :
  • il y a 1 an : Pause imposée pour cause de formats... (Pas d'articles sur Formats-Ouverts.org, merci qui ?...)
  • il y a 2 ans : 4e jour de pause sur 6 ; adresse théorique, http://formats-ouverts.org/blog/2004/12/29

Consomag et les formats de la TVHD

Une émission d'information du consommateur et les formats

L'émission quotidienne Consomag est « le magazine télévisé de tous les consommateurs » et « donne à chacun des conseils pratiques pour mieux consommer. » De plus « Ce programme est réalisé par l'Institut national de la consommation avec les associations de consommateurs. » [1]

Le jeudi 28 décembre à 13h45, l'émission était consacrée à la « TVHD », la télévision haute définition (HD) : une explication de Victor Jachimovicz, directeur du laboratoire de la Fnac, à propos du nombre de points plus important pour une image en HD ; et l'information du HD Ready qui permet l'affichage en haute définition. Mais rien sur les téléviseurs Full HD. Pourtant il y a bien les deux formats, HD Ready et Full HD, sans trop d'interopérabilité.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :
  • il y a 1 an : pas d'article, 3e jour de pause imposée sur 4 ; adresse théorique : http://formats-ouverts.org/blog/2005/12/27
  • il y a 2 ans : 2e jour de pause sur 6 ; adresse théorique : http://formats-ouverts.org/blog/2004/12/27

Mozart, sa musique et les formats

La musique de Mozart au format partition

2006, année Mozart (entre autres) pour célébrer le 250e anniversaire de la naissance du célèbre compositeur. Et en cette fin 2006, Mozart et les formats font parler d'eux.

Partition : en musique ou en informatique ?

Le mot partition a un sens informatique [1] : la partition d'un disque dur par exemple, qui a d'ailleurs un format, comme FAT16, FAT32 ou encore ext2.

La partition musicale [2] est quant à elle un format pour écrire la musique, composé de 5 lignes avec des clés (non-USB) et des notes pour indiquer ce qu'il faut jouer, pour les instruments comme pour la voix.

Le format de la partition est un format ouvert, car on sait comment il fonctionne et on peut librement l'employer.

Mozart au format partition au format numérique

Le Internationale Stiftung Mozarteum [3] a décidé de mettre à disposition en ligne les partitions des œuvres de Mozart pour clore l'année Mozart 2006 : c'est le Digital Mozart Edition (DME) [4]. Le format partition est donc proposé dans un format numérique : le format ouvert PDF.

Autre format important, le format juridique : selon la licence des documents [5], on peut utiliser ces partitions en PDF pour un usage personnel ou d'enseignement, avec comme objectif de faire connaître le plus largement Mozart au public.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :
  • il y a 1 an : pas d'article, 3e jour de pause imposée sur 4 ; adresse selon le format ouvert utilisé : http://formats-ouverts.org/blog/2005/12/27
  • il y a 2 ans : 2e jour de pause sur 6, adresse selon le format ouvert utilisé, http://formats-ouverts.org/blog/2004/12/27

Retour des cadeaux en magasin : les formats sévissent

Lendemain de Noël : les retours de cadeaux, les formats et Michel Sardou

Le 25 décembre, c'est Noël et ses cadeaux. Et le 26 décembre, c'est retour en magasin pour cause de soucis avec certains cadeaux : le jouet, l'appareil, l'objet qui refusent de fonctionner.

Tel est le marronnier journalistique des lendemains de Noël. Sacrifions à la tradition sur Formats-Ouverts.org. En effet plusieurs de ces retours sont dûs à des problèmes de formats.

  • J'ai offert de la musique numérique, mais impossible de télécharger la musique du site ! (on ne rentre chez certains qu'avec Internet Explorer, les autres sont sans doute de mauvais clients...) ;
  • J'ai offert le dernier DVD Haute Définition mais le lecteur DVD ne le lit pas ! (il faut posséder un lecteur Blu-ray ou HD DVD...) ;
  • J'ai offert une carte mémoire, mais elle ne rentre pas dans l'appareil ! (il y 7 formats différents de cartes mémoire...) ;
  • J'ai offert un objectif photo mais il ne se fixe pas ! (chaque marque commercialise des objectifs pour ses appareils avec ses dimensions propres...).

Et les exemples possibles sont encore nombreux : c'est un peu comme un vendredi 13...

Album « Hors format » de Michel Sardou

Et puis il y a le dernier album de Michel Sardou, paru chez AZ, « un label Universal Music ». Le titre ne s'invente pas : « Hors format » !

Il est donc parfaitement logique de l'évoquer ici, y compris son non-achat ou son retour en magasin, du fait du format.

En effet, le CD de l'album n'est pas un vrai CD audio, mais on lit « OPENDISC TM » en gros sur la pochette. Et donc le format numérique de « Hors format » ne permet pas une écoute en le glissant indifféremment et simplement dans sa chaîne, son auto-radio, son baladeur CD ou son ordinateur. Un peu comme l'album de Norah Jones.

La musique adoucit les mœurs, la musique est universelle. Dans ces cas, pas vraiment...

Et sur Formats-Ouverts.org :
  • il y a 1 an : pas d'article, pause imposée, et l'adresse aurait été http://formats-ouverts.org/blog/2005/12/26, un format ouvert
  • il y a 2 ans : pas d'article, 1er jour des 6 jours ded pause, avec comme adresse /2004/12/26 à la fin

C'est important : 2 diplômes sur le numérique

Le 19 décembre, l'INA annonce 2 diplômes liés au numérique pour 2007

Le journal Le Monde a publié le 19 décembre 2006 un entretien avec Emmanuel Hoog [1], renouvellé comme administrateur de l'INA (Institut national de l'Audiovisuel) le 15 décembre [2], et qui sera sans doute réélu aussi président en janvier 2007.

En 6 questions, l'article dresse la situation de l'INA, que ce soit avec la mise en ligne d'archives video et audio ou au travers de la coopération internationale avec l'Afghanistan ou le Cambodge.

Il est aussi question de la sauvegarde du patrimoine télé et radio ainsi que de sa numérisation : la France est ainsi « le premier pays à garantir la pérennité des images télévisées et des sons radio. »

Pour 2007, le président de l'INA annonce la création d'une école de télévision, de radio et de multimédia, avec l'université de Pékin et l'université de Californie (UCLA), à Bry-sur-Marne (siège de l'INA). Première rentrée en octobre 2007. Et de préciser :

Deux filières conduiront à des diplômes d'État : conservateur du patrimoine audiovisuel et numérique et producteur audiovisuel et numérique.

Que ce soit pour la conservation, la numérisation ou les 2 diplômes de conservateur et de producteur, la question des formats et de l'archivage numérique se pose : formats ouverts ou pas, gestion des supports ou encore métadonnées.

Autres articles :
Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

La Chine aux prises avec le format des prises

Prise au format USB : obligatoire. Quelles réactions ?...

La Chine a son format de DVD Video nouvelle génération (l'EDV, Enhanced Versatile Disc). La Chine a son format de fichier bureautique (Uniform Office Format, l'UOF), un format ouvert. La Chine va avoir son format de prise obligatoire sur les téléphones portables : le format USB [1].

En effet, le 20 décembre 2006, la Chine, par l'intermédiaire d'un de ses ministères, a annoncé que les adapateurs électriques des téléphones portables devront être équipés d'une prise USB [2]. Fin des formats propres à chaque marque voire chaque modèle : place aux câbles interchangeables.

Cette décision met en lumière le vaste domaine des formats des prises des appareils électriques [3], avec 2 camps :

  • le camp des prises au format standard réel, c'est-à-dire vraiment répandues dans une grande zone géographique et chez tous les fabricants : regardez les prises des ordinateurs non-portables, des bouilloires,... ;
  • le camp des prises à un format propre à chaque appareil voire à chaque modèle : les téléphones portables s'y illustrent bien, comme les ordinateurs portables.

Et parfois les 2 camps opposés cohabitent à chaque extrêmité d'un même câble : format interchangeable d'un côté (compatible avec les prises), format fermé de l'autre (incompatible avec les autres modèles que celui de l'appareil).

Une telle prise USB sur les téléphones portables pour l'alimentation électrique des chargeurs, c'est aussi une prise USB pour le transfert de données vers ou depuis le portable...

Et les réactions ?

Mais comment cette décision va-t-elle être prise par les industriels ? Quelles réactions va-t-elle provoquer ? En public ou dans les coulisses, on peut avoir :

  • un communiqué de presse d'une association de grandes villes chinoises qui explique que « l'utilisation de standards de fait » est supérieure à l'USB ?
  • un PDG d'un acteur important du marché qui se déplace en Chine en interrompant ses congés pour donner « sa vision » des choses ?
  • un ministre d'un pays leader du secteur qui expliquera que l'inventivité des concepteurs de prises est ainsi bafouée ?
  • des responsables de sociétés du téléphone portable qui menaceront de se retirer du pays ?
  • un courrier envoyé aux ministres chinois de la part de sociétés pour indiquer combien les dépenses en Recherche & Développepment sont essentiels pour établir des formats de prise répondant « aux besoins du marché » ?
  • l'OMC saisie par certains États car la Chine ne peut s'occuper de ses affaires internes de la sorte ?
  • le décret d'application de cette décision bloqué via diverses opérations ?

Cette liste n'est pas exhaustive. Et les actions en coulisses seront d'autant plus discrètes que le tunnel de fin d'année est là...

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

(Ceci est le 1003e article de Formats-Ouverts.org, en cette fin 2006, année mozartienne. Or il est indiqué dans le livret de Don Juan qu'il a conquis 1003 femmes en 10 ans. Merci à Bastien Guerry pour le clin d'œil).

999e article : Des titres, des slogans et des formules sur les formats (pas) neufs (neufs neufs)...

Comme indiqué dans le titre, vous lisez le 999e article de Formats-Ouverts.org. De plus, ce 17 décembre 2006 (un dimanche), cela fait 900 jours que le site a été lancé [1].

Voilà donc le premier article du « trio du millième », avec les 999e, 1000e et 1001e articles. Et pour ce 999e, voici une série de titres, slogans ou formules à propos des formats, ouverts ou pas :

  • ils sont neufs (neufs neufs) car pas encore utilisés ni écrits ;
  • ils ne sont pas neufs (neufs neufs) car ils reprenennt des formulations déjà existantes qui ont des formats ouverts (d'où ces clins d'œil, parodies ou détournements).

Bonne lecture de la (longue) liste, un format approprié dans ce cas (la source de la formulation est laissée à la recherche des lectrices et lecteurs...).

Lire la suite

Haute définition : 4 extraits du magazine Joystick

4 passages d'un long article complet sur les coulisses techniques de la haute définition

Depuis le numéro de décembre 2006, le mensuel sur les jeux video Joystick [1] n'a plus Arnaud Chaudron dit Caféine comme rédacteur en chef (il avait aussi coanimé avec Francis Zégut [2] en 1997 et 1998 Plug-in, une émission de RTL diffusée en direct chaque soir du lundi au vendredi, à propos d'Internet).

Et dans ce dernier numéro de l'année 2006, se trouve un long article de 4 pages à propos de la haute définition, intitulé La nouvelle ère des vidéos [3] et signé C_Wiz (déjà mentionné en octobre 2005). En voici 4 extraits (gras ajouté), avec la haute définition (HD) et autres formats à l'honneur.

Les résolution de la HD :

La bonne nouvelle est que, pour une fois, tout le monde est tombé d'accord sur deux standards mondiaux : le 720 (1280 par 720) et le 1080 (1920 par 1080).

Les capacités des DVD : 9 Go sur les anciens, 15 Go pour le HD-DVD et 25 Go pour Blu-ray Disc

L'espace disponible s'agrandit, mais ce n'est pas une raison pour le gâcher. On utilise donc un « codec » pour compresser les vidéos. Plusieurs d'entre eux sont sur les rangs, à commencer par le vieillissant MPEG-2 qui sévit déjà dans les DVD. Microsoft essaye lui aussi de se faire une petite place dans ce secteur en proposant « VC-1 », un dérivé de sa technologie Windows Media Video. Mais la véritable star est un standard ouvert qui déchaîne actuellement toutes les passions, le H.264. On le connaît également sous le nom de MPEG 4 Part 10 ou encore AVC (Adcanced Video Coding). C'est, en gros, une version très améliorée des DivX et autres XviD. [4]

La protection des contenus : l'AACS [5]

Bien entendu, la paranoïa dans laquelle vivent nos amis d'Hollywood pousse à un renforcement des mécanismes de protection et d'encodage. Et, soyons honnêtes, ils n'y sont pas allés de mains mortes pour les nouvelles générations de disques vidéo. Nous avons droit à l'AACS, une série de protocoles tordus que l'on doit entre autres à Intel. L'idée de base est relativement simple : s'assurer que le contenu reste crypté de bout en bout de la chaîne.

La protection des contenus : le HDCP et l'ICT [6]

la nécessité de disposer d'une puce HDCP sur l'écran n'est pas sans poser problème. Au-delà des moniteurs informatiques qui commencent tout juste à être équipés, de très nombreux téléviseurs LCD et plasma ne sont pas compatibles avec cette norme. De quoi réduire d'autant le nombre de clients potentiels, totalement inacceptable quand une bataille fait rage entre deux formats incompatibles. Du coup, les majors ont dû lâcher du lest : le fameux « Image Constraint Token » qui indique la nécessité ou non du HDCP n'est pas utilisé.

L'article, très riche et complet parle aussi d'autres formats : le HDMI, le S-Video, le DVI, le YUV, le VGA, les boitiers rouges ou bleus et l'entrelacé (i) ou le progressif (p), avec de nombreux exemples et illustrations.

Bien sûr, dans cette approche de contrôle, les formats ouverts et l'interopérabilité ne sont pas de mise.

Sources et liens :
  • [3] Article La Haute Définition La nouvelle ère des vidéos, de C_Wiz, dossier matos, Joystick n°187, décembre 2006, page 124 à 127

« La musique n'a jamais été aussi mobile ! »

Une publicité pour la musique « mobile »

De grands panneaux publicitaires au format 4 par 3 (soit 3 m x 4 m) le clament un peu partout en France : « La musique n'a jamais été aussi mobile ! », dixit SFR [1].

Comme elle est « mobile », elle peut donc circuler une fois acquise via son téléphone portable :

  • vers son ordinateur ?
  • vers son baladeur numérique ?
  • vers sa chaîne hi-fi ?
  • vers son disque dur externe ?
  • vers son CD gravé pour autoradio ?

Et bien non ! Pour chaque appareil, il faut presque une acquisition ! Pas d'interopérabilité. Car dans la publicité, c'est le téléphone qui est « mobile », mais pas vraiment la musique. Et derrière cette impossibilité de rendre sa musique mobile entre tous ses appareils, il y a les formats utilisés, avec des verrouillages (les DRM). Alors, musique emprisonnée (avec des formats fermés) ou musique vraiment mobile (avec des formats ouverts) ?

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Le prononcé est le format qui fait foi

Oubliez la version écrite...

Verba volant, scripta manent : les paroles volent, les écrits restent. Cette maxime latine souligne l'importance de l'écrit par rapport à l'oral dans notre culture : ainsi la quasi totalité des actes officiels ou importants sont écrits.

Et bien c'est faux ! En effet on peut lire l'inverse... Ainsi, après l'exemple du Foyer des lycéennes, en voici 3 très récents :

  • le 12 décembre (un mardi), le Ministre de l'éducation nationale prononce un discours pour l'installation du Comité de pilotage national "Apprentissage des premiers secours en milieu scolaire" [1] ;
  • le 4 décembre (un lundi), le Ministre de l'économie se déclare favorable à la création d'un pôle de compétitivité du logiciel libre [2] ;
  • le 2 décembre (un samedi), François Bayrou, Président de l'UDF, annonce sa candidature à l'élection pour la présidence de la République [3].

Les textes de ces 3 discours sont proposés sur les sites officiels respectifs : ils sont donc « écrits » à l'écran et imprimables. Mais pour chacun, on lit sur les pages Web la mention suivante :

Seul le prononcé fait foi

Ah. Donc ce qui est écrit n'est pas sûr, on ne peut faire de citation en se fiant au texte, et il faut se reporter à la version orale, au « prononcé » ?

Il faut donc être sur place et écouter en prenant des notes, mais seront-elles fidèles ? Ou alors il faut enregistrer le discours en audio voire en video, et retranscrire les propos ? Ou encore faut-il avoir un enregistrement à disposition en ligne.

Des 3 discours, seul le dernier de François Bayrou propose un format video, donc avec « le prononcé » disponible. Bien sûr, pour cette version video comme pour l'éventuelle version audio seule, la question se pose : à quels formats, et ouverts ou pas ?

Sources et liens :

Formats ODF et OpenXML, 10 ajouts

Des précisions à propos de ODF et de OXML

ODF est définitivement normalisé par l'ISO. Office OpenXML est standardisé par l'Ecma International : voilà les 2 nouvelles du moment à propos des formats en bureautique, même s'il y a des formats dans toute l'informatique et plus généralement dans le monde technique (et on peut aussi dire ODF a été « ISOïfié » et OpenXML a été « Ecmaïsé », format nom + ïfier, + ïser).

Voilà 10 précisions à propos de ces 2 nouvelles presque simultanées, ce qui ne signifie pas identiques :

Mai est plus important que novembre : pour ODF, la décision importante a été la normalisation de mai 2005. La publication de la norme en novembre compte, mais elle n'est qu'un aboutissement administratif.

Ce n'est pas ODF mais ODF v1.0 : l'ISO a normalisé la version 1.0 du format ODF, intitulé précisément ISO/IEC 26300:2006 [1].

Ce n'est pas OpenXML mais (Microsoft) Office Open XML, ou encore le standard 376 de l'Ecma.

Pas de publication : le standard 376 de l'Ecma n'est pas encore disponible sur le site de l'Ecma [2].

Le prix de l'ISO : « CHF 340,00 » (dans le format de présentation utilisé), soit 340 Francs suisses, tel est le prix pour obtenir les spécifications de l'ODF v1.0 auprès de l'ISO [1].

Le vocabulaire du CP : le communiqué de presse (CP) de Microsoft et de l'Ecma n'utilise jamais l'expression standard ouvert ou format ouvert mais « standard de l'industrie » [3].

L'Ecma n'est pas l'ISO : tous les organismes de normalisation n'ont pas la même importance. D'ailleurs certains États ou structures internationales n'utilisent que des normes issues de quelques organismes de normalisation, dont l'ISO est un des plus importants.

Parcours respectifs : ODF v1.0 a été normalisé par l'OASIS (en 2005) et par l'ISO (en 2006). Office Open XML a été normalisé par l'Ecma (en 2006) et se lance aussi dans le processus de normalisation ISO (fin en 2007 ?).

Normalisation ou standardisation, cela signifie faire reconnaître une norme ou un standard (ou un format) par un organisme, mais cela ne signifie pas systématiquement un format ouvert.

N'oubliez pas les archives ! Les avantages des formats ouverts sont nombreux : pour l'utilisateur final, pour les fournisseurs, pour les États et les relations avec leurs citoyens. Mais aussi pour tous à propos des archives ! En effet, en plus de me tenir à cœur, le sujet des archives est objectivement capital à l'ère du numérique : si le format n'est pas ouvert on ne contrôle pas totalement les données. D'ailleurs, en tant que particulier, où en est votre patrimoine et votre mémoire numériques ?...

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Le point sur l'histoire de 2 formats et de 2 normalisations par 2 organismes

Voici ODF-ISO et OXML-Ecma

On a 2 formats, ODF et OpenXML, avec 2 organismes établissant des normes, l'ISO et l'Ecma International, et avec 2 processus de normalisation [1].

Fin novembre 2006, le format ouvert bureautique OpenDocument Format (ODF) a été publié par l'ISO sous le nom de ISO/IEC 26300:2006. Cela concluait le processus de normalisation de l'ODF au sein de l'ISO qui avait reconnu l'ODF comme l'un de ses standards en mai 2006.

Début décembre 2006, le format Microsoft Office Open XML (OpenXML) a été promulgué par l'Ecma International comme l'un de ses standards sous le nom de Ecma Standard 376. Cela concluait le processus enclenché par Microsoft fin novembre 2005 [2].

Et maintenant ? La guerre des formats va continuer avec les communiqués de presse ou l'utilisation de la puissance marketing et de communication de chacun (de l'ODF Alliance d'un côté et de Microsoft de l'autre), chacun avançant ses références (de nombreux États), ses chiffres (des milliers de pages), ses formules, ses personnalités (Jean Paoli ou Brian Jones [3] pour Microsoft ; Simon Phipps ou Bob Sutor [4] pour l'ODF Alliance) : il faudra « trouver le bon format » pour convaincre.

Bien sûr, chacun est qualifié de format ouvert en faveur de l'interopérabilité : format ouvert comme défini par la loi française ? Sans chausse-trappe derrière un point a priori anodin, sans « particularité » technique, sans accord à signer, sans condition d'utilisation [5]. ODF semble devancer OXML.

Lire aussi les 10 précisions sur ODF-ISO et OXML-Ecma.

Sources et liens :
Références :
Et sur Formats-Ouverts.org :

« La guerre dont on ne parle pas : celle des formats. »

Un article de Standblog et 2 ajouts

Première citation : « Je suis depuis très longtemps persuadé que les formats de documents sont au cœur des enjeux commerciaux de l'informatique. » [1] En effet, les formats sont des armes dans l'informatique (au sens large), et aussi dans l'électronique ou dans les télécomminications (en fait dans l'univers technique). Deuxième citation :

« Sur cette affaire, aucun mot dans la presse française. Rien. Il aura fallu qu'un blog, sans publicité, tenu par un amateur, mette les pieds dans le plat et pose les questions qui fâchent : »

Quelle affaire ? Quel blog ? Quel amateur ? Quelles questions ? Il s'agit de l'affaire entre Microsoft et le Massachussets (à propos du format ouvert de bureautique ODF), développée sur Formats-Ouverts.org le 8 décembre, tenu par le rédacteur de ces lignes et dont les questions sont celles de l'article La France, la presse, Microsoft et le Massachussets : un sujet sensible ?.

Pour compléter l'article de Standblog :

  • fin novembre, un nouveau comité en charge de conseiller le Gouverneur du Massachussets sur les besoins technologiques de l'État a été mis en place. Ce comité est constitué de 8 membres, dont le directeur régional de Microsoft pour le secteur public [2] : quel avenir pour le format ouvert ODF dans le Massachussets ?

Pour compléter mon article : l'affaire SCO contre IBM (suivie de très près par Pamela Jones de l'excellent site Groklaw)

  • une autre affaire ayant « peu franchi nos frontières » concerne le procès opposant SCO à IBM à propos de Linux. Mais où est Microsoft ? D'après la déposition sous serment de Lawrence R. Goldfarb, de la société BayStar Capital Management, « Microsoft voulait aider SCO dans son procès en cours contre IBM et le système d'exploitation Linux. Mais Microsoft ne souhaitait pas être vu en train d'attaquer IBM et Linux. Pour cette raison, Microsoft souhaitait prendre des intérêt a travers des investisseurs indépendants comme BayStar. » [3].
Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

La télévision sur téléphone portable... et les formats ?

Un discours, une démonstration et une consultation à propos de la télé sur portable

La télévision analogique doit cesser en 2011 et la télévision numérique se développe : après la TNT, gratuite ou payante, et la HD, elle arrive sur le téléphone portable. Avec là aussi la question des formats.

Télé via Internet et sur téléphone portable : discours du Ministre de la Culture

Le lundi 4 décembre 2006 se tenait la troisième réunion de l’Observatoire des usages numériques culturels. Elle était intitulée « télévision et internet : entre convergence et différences ».

Le Ministre de la Culture et de la Communication en a prononcé le discours d'ouverture [1] dans lequel il a traité des formats (par deux fois) et de l'interopérabilité (une fois ; gras ajouté) :

Madame Claire Leproust nous présentera les perspectives de création de nouveaux formats et de nouveaux modèles, notamment pour la télévision mobile.

Dans le foisonnement par nature désordonné de ces contributions, ce sont sans doute aussi de nouveaux langages et de nouveaux formats de l'audiovisuel de demain qui se préparent. Cet observatoire a précisément pour objet d'y voir plus clair.

De nombreuses questions se posent. Nous les examinerons : L'interopérabilité et la convergence des plateformes seront-elles garanties ? Les normes techniques, par exemple pour la télévision sur mobile, sont-elles stabilisées ?

Une expérience dans le métro du Ministre délégué à l'Industrie

Une « première démonstration » de « télévison mobile personnelle » a eu lieu le 6 décembre 2006 dans le métro parisien, entre les les stations « Assemblée nationale » et « Concorde » (qui se suivent sur la ligne 12). Le Ministre délégué à l'Industrie, François Loos, a participé à cette démonstration. [2]

Une consultation publique sur les normes de la télévision mobile personnelle

Le 10 novembre 2006, Renaud Donnedieu de Vabres, Ministre de la Culture et de la Communication et François Loos, Ministre délégué à l’Industrie, ont ouvert la consultation sur les normes de la télévision mobile personnelle (TMP), qui s'est achevée le 8 décembre. [3]

Et les formats ?

Les téléphones 3G (pour 3e génération) des opérateurs utilisent le format HSDPA [4]. Cependant, l'Europe n'a pas retenu de format commun, même si le DVB-H semble se dégager [5].

Un format ouvert ? Peut-être, mais plus encore dans ce cas, ce qui compte, c'est le réseau en place pour diffuser : la barrière d'entrée se situe alors plus au niveau de l'existence (ou de la constitution) d'un tel réseau que sur le format utilisé.

Au niveau de l'interopérabilité, il y aurait tout de même intérêt à ce qu'elle existe en passant d'un pays à un autre ou d'un réseau à un autre (ou d'un appareil à un autre).

Sources et liens :
  • [3] Renaud Donnedieu de Vabres et François Loos, ministre délégué à l’Industrie, ouvrent une consultation publique sur les normes de la télévision mobile personnelle, le 10 novembre,
Et sur Formats-Ouverts.org :

La France, la presse, Microsoft et le Massachussets : un sujet sensible ?

Attention, article au format « question directe »

Changeons un peu de format d'écriture, et voici donc une série de questions directes :

  • pourquoi la presse française a-t-elle peu traité de la décision du Massachussets en 2005 de passer entièrement au format ouvert ODF en 2007 ?
    • s'agit-il d'un sujet trop lointain géographiquement pour nous (et donc qui a peu d'intérêt), même s'il est vraiment de taille ?
    • est-ce le résultat d'une autocensure inconsciente voire consciente ou d'une décision ?
  • les media français vont-ils parler de la dernière affaire en date depuis début décembre 2006 : la manière dont Microsoft a tenté de faire pression sur le Massachussets suite à cette décison ?
    • les faits existent ;
    • ces faits ont été publiés dans une enquête de Carol Sliwa de ComputerWorld, information reprise par Andy Updegrove de StandardsBlog [1];
  • le journalisme est-il toujours compatible avec les annonceurs des media ?
    • l'investigation est-elle possible dans le domaine des TIC malgré la publicité, le marketing et la communication ?
    • et même sous forme de magazine télé grand public, un Sans aucun doute de Julien Courbet s'attaquant à la vente liée illégale des logiciels n'est sans doute pas un sujet au bon format.
  • enfin, à lire ces informations sur les réactions de Microsoft quand une décision retient la concurrence, on peut se demander :

Voilà pour les questions, sans réponse, mais l'information est à disposition.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Lecteur HD-DVD ou lecteur Blu-ray Disc ?

Mais pourquoi ne pas être plus précis ?

Pourquoi les textes des publicités n'impliquent-ils pas (parfois) plus l'acheteur ?

En effet, le texte de la publicité des magasins Planète Saturn du 22 novembre au 3 décembre est un peu sobre : au dos du 8 pages papier grand format figurent entre autres 2 appareils : un lecteur HD DVD de Toshiba et un lecteur Blu-ray Disc de Samsung. Avec ce texte en encadré :

Plus de nouvelles technologies ! Avec les lecteurs DVD Blu ray et HD-DVD, les toutes dernières nouveautés technologiques Haute Définition dans votre salon, pour une qualité d'image et de son incroyable !!

Alors complétons :

  • le lecteur de HD-DVD ne lit pas les Blu-ray Disc ;
  • le lecteur de Blu-ray Disc ne lit pas les HD-DVD ;
  • et le film que vous voulez voir pourra être qu'en Blu-ray Disc ou qu'en HD-DVD ou dans les 2 formats.

Et comme annoncé en avril 2006, c'est aux acheteurs de départager les industriels qui n'ont pas réussi (ou voulu ?) se mettre d'accord pour un seul format de DVD nouvelle génération. Voilà, l'information est plus complète en vue du choix d'achat (ou pas). Quant aux formats ouverts et à l'interopérabilité...

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Et voici le « HDCP Ready » !

Cartes HDCP Ready : cartes prêtes à protéger les contenus

Après les logos indiquant « TNT intégré » et « HD Ready » dans les publicités des derniers téléviseurs, voici le logo HDCP Ready.

C'est en consultant le catalogue (format papier) du magasin Surcouf [1] qu'il est possible de voir le logo dédié : pour deux des quatre cartes MSI de la page 217, il est annoncé « elle est aussi HDCP » pour la carte mère avec le logo [2] et « la première carte HDMI/HDCP » pour la carte graphique (sans logo) [3].

Le HDCP (High-Bandwidth Digital Content Protection) est un format de « protection des contenus » affichés sur les écrans acceptant ce HDCP et véhiculés par les câbles HDMI. Des formats de contrôle qui ne sont pas vraiment ouverts et qui ne favorisent pas l'interopérabilité.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Publicité pour téléviseur HD Ready et Full HD

Un Ready ou un Full ?

En cette période de décembre, en vue des achats de cadeaux de fin d'année, les publicités sont plus présentes [1]. Les produits électroniques ou informatiques occupent une part non-négligeable parmi les objets présentés. Avec notamment les téléviseurs.

On constate que le décodeur TNT est de plus en plus proposé « intégré » au téléviseur. Mais il s'agit de la TNT gratuite, au format MPEG-2 : la TNT payante utilise un autre format, le MPEG-4.

Et puis il y a de plus en plus l'indication « HD Ready » pour la haute définition, la HD. Mais on lit aussi « Full HD » sur certains modèles. Il y a 2 « HD » ? Oui, il y a HD (Ready) et (Full) HD : chaque intitulé désignant des caractéristiques particulières, le format HD Ready étant différent et moins complet que le format Full HD : une émission au format Full HD sera véritablement bien affiché qu'avec un téléviseur Full HD.

Comme indiqué dans un article de 20Minutes [2] :

les premiers modèles Full HD ne servent pas à grand chose aujourd'hui mais seront précieux demain

Voici donc encore une histoire de format. Avec le HD Ready qui est privilégie par les constructeurs. Et quand les programmes seront en Full HD ? Les téléviseurs HD Ready ne suffiront plus... Interopérabilité et formats ouverts ? Pas totalement.

Sources et liens :
  • [1] Publicité :
    • Catalogue Solutions Image, Son, Multimédia du BHV : pages centrales, produits Sony, dont 2 téléviseurs Full HD et 2 HD Ready
    • Dans le supplément Spécial cadeaux de Télémara : page 67, téléviseur Toshiba HD Ready et page 69 un Full HD dans la même gamme Toshiba
  • [2] Article Avant de mettre les pieds dans le plat, de C. Séfrin, le 21 novembre 2006, 20Minutes
Et sur Formats-Ouverts.org :

Les formats en bibliothèque municipale : le cas de 2 annonces

Les villes de Houilles et de Lille recrutent : leur annonce et les formats

L'hebdomadaire Télérama, outre sa page d'annonces commerciales, propose aussi plusieurs pages d'annonces d'offres d'emploi.

Ainsi, dans le numéro 2966 (déjà cité), du 18 au 24 novembre 2006, on trouve 2 annonces à propos de 2 postes à pourvoir en bibliothèque municipale :

  • ville de Lille, page 178 : « un assistant ou assistant qualifié de conservation du patrimoine (h/f) », « vous maîtrisez Word et Excel, connaissez UNIMARC et XML » ;
  • ville de Houilles, page 181 : « un biblio-informaticien (H/F), Adjoint au conservateur », « vous justifiez des connaissances informatiques suivantes : [...] outils bureautiques (Word, Excel, Publisher) ».

Certes, pour le traitement de texte, Word est répandu. Certes, pour le tableur, Excel est répandu. Certes, pour la PAO, Publisher est possible. Et les formats ?

En effet : comment garantir la réutilisation, la conservation et l'archivage de fichiers à des formats fermés ? Quand un logiciel produit un format fermé que lui seul sait utiliser, comment faire : si on ne possède pas le logiciel ? si le format change d'une version à l'autre ? si la dernière version du logiciel abandonne un format précédent ? si le logiciel est arrêté ? et si la société auteur du logiciel disparaît avec ses logiciels et ses formats ?

Ces 6 questions mettent en évidence que les formats des fichiers sont le point crucial. Et tout le patrimoine numérique créé repose sur les formats utilisés, ouverts ou fermés.

Ainsi, dans une bibliothèque (ou ailleurs) est-il capital d'utiliser des formats ouverts :

Quant à UNIMARC, c'est un format ouvert. Et XML est une dénomination générale qui concerne des formats XML ouverts ou pas.

Et pourquoi pas aussi expliquer aux personnes fréquentant la bibliothèque ce problème des formats ? Les bibliothèques numériques sont d'ailleurs directement concernées.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :