Pour les formats ouverts !

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Le site Formats-Ouverts.org, (FOo), traite des formats, protocoles et standards ouverts, dans différents domaines (comme l'interopérabilité, l'archivage), depuis le 1er juillet 2004 (plus de 1400 jours) - Les formats se rencontrent presque partout - Il y a actuellement 1544 articles en ligne, dont 8 pour le mois en cours et les notules - Les 1000 articles : le communiqué de presse (inédit et exclusif) - Les statistiques mensuelles du site - Attention : vote électronique - Les conférences - Les 3 ans et demi ! - Le 1500e article - Un index du site - Où en est le patrimoine numérique ?


Notules express :

  • 1er mai : Adobe annonce l'ouverture de certains éléments de sa technologie Flash dans le cadre du projet Open Screen

2008, les 10 ans de XMLXML10, les 10 ans de XML en 2008


Le Développement de l'économie numérique

Une nouvelle attribution

Comme l'indique le site du Premier Ministre [1] : « Le président de la République a présenté, le 18 mars, un Gouvernement rénové. Six personnalités y font leur entrée » et « Certains secrétaires d’Etat voient leurs attributions modifiées » dont :

« Eric Besson, secrétaire d’Etat chargé de la Prospective, de l’Evaluation des politiques publiques se voit confier, en sus, le Développement de l’économie numérique, auprès du Premier ministre. » (gras ajouté) [2]

Pour que l’économie numérique se développe, les standards ouverts sont au cœur du sujet : l'économie en ligne repose déjà sur les standards ouverts d'Internet (comme pour les sites Web ou les courriers électroniques) et ils jouent un rôle central pour l'innovation, l'indépendance, les coûts, la création, la concurrence et l'interopérabilité. Sans oublier le RGI et l'accessibilité qui attendent l'un et l'autre les dernières décisions.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

La XIIIe législature et les formats

Les 577 élus et les formats utilisés

Le 26 juin 2007 (un mardi) à 15 heures a eu lieu l'ouverture de la XIIIe législature [1] de l'Assemblée nationale [2] après les élections du 10 et 17 juin des 577 députés.

Que dire à propos des formats ?

Tout d'abord, comme annoncé le 22 novembre 2006, les ordinateurs des députés et de leur assistant sont équipés de logiciels libres dont le système d'exploitation (Ubuntu Linux), la suite bureautique (OpenOffice.org) et le navigateur (Firefox), avec aussi la messagerie (a priori Thunderbird).

Cela signifie des logiciels à des formats ouverts.

Ensuite les formats des données créées (avec le traitement de texte, le tableur, l'outil de présentation, la messagerie,...) seront plus souvent ouverts, notamment avec le format OpenDocument d'OpenOffice.org, norme ISO depuis mai 2006.

Ce sont là des actes très forts, et aussi des symboles à saluer et à soutenir.

Enfin les députés ont tous adopté le numérique au moins pour son outil d'échange le plus courant : le courriel. Ainsi les fiches de présentation [3] indiquent pour tous une adresse de courrier électronique. On peut relever :

  • une seule adresse de courriel : celle au format initialeduprénom.nom@assemblee-nationale.fr ;
  • pas d'adresse en @assemblee-nationale.fr mais une autre ;
  • une (voire deux) adresse avec du wanadoo.fr, du club-internet.fr, du orange.fr ou du gmail.com.

Si « Mél » (pour Messagerie électronique) reste utilisé (courriel est aussi exact), on trouve aussi l'indication « site internet » souvent au format du nom de l'élu puis .info, .org, .net, .fr ou .com.

Pour ce qui est de la retransmission en direct de la séance publique [4], les formats sont depuis le 10 janvier au nombre de 3.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Standards ouverts, interopérabilité : les candidats sont interpellés

2 initiatives en vue des prochaines élections présidentielles

Les sujets de l'interopérabilité, des formats et des standards ouverts sont capitaux dans notre monde de plus en plus numérique. Il serait donc logique, dans le domaine politique, que les candidates et candidats à l'élection présidentielle en tiennent compte et prennent position sur ces sujets (certains ont utilisé déjà par exemple des formats pour leurs vœux). Deux initiatives interpellent les candidats.

Le site Candidats.fr

Le 30 janvier 2007 à La Défense avait lieu la soirée de lancement de Windows Vista (avec feu d'artifice, mais aussi obligation et video de parodie). C'était aussi le premier des 3 jours du salon Solutions Linux (avec des stands et des conférences) et le jour du lancement du site Candidats.fr.

Le site Web Candidats.fr, une initiative de l'association APRIL [1], est « un outil mis à la disposition de la communauté française du Logiciel Libre pour faire prendre conscience aux responsables politiques du nombre d'utilisateurs français de logiciels libres et de l'importance qu'ils attachent à l'avenir du Logiciel Libre. » [2].

Les 33 questions [3] adressées aux candidats portent sur 14 thèmes, dont le sixième est l'interopérabilité, avec 5 questions. Les standards ouverts sont cités 2 fois : dans ce thème et aussi dans le douzième sur l'administration électronique.

Le site poursuivra son action vers les candidates et candidats aux élections législatives des 10 et 17 juin 2007.

La lettre de l'ADULLACT

Le 19 février, l'association ADULLACT [4] a publié une « Lettre aux candidats à l’élection présidentielle de 2007 » [5]. Après le préambule constitué d'un rappel historique et de 2 remarques, le document énonce 6 propositions.

L'interopérabilité est l'objet de la 3e proposition, tout comme les standards ouverts. Ces derniers sont aussi cités dans le préambule de rappel historique.

Pour chacune de ces deux initiatives, le fichier des 33 questions et des 6 propositions est désormais dans le camp des candidates et des candidats en vue des 22 avril et 6 mai : à suivre donc, avec les réponse éventuelles, les programmes, les promesses et en comptant sur des réalisations.

Sources et liens :
  • [1] Association APRIL (Association pour la Promotion et la Recherche en Informatique Libre), http://april.org/
  • [4] Association ADULLACT (Association des Développeurs et des Utilisateurs de Logiciels Libres pour l'Administration et les Collectivités Territoriales), http://adullact.org/
Et sur Formats-Ouverts.org :

Imposer les standards ouverts

Une citation

J'espère, par ailleurs, que le programme de réforme et de modernisation de l'État va déboucher sur l'imposition de standards ouverts. C'est la piste qui tient actuellement le plus la route. Il faudra veiller à ce que les préconisations finales aillent en ce sens.

Tel est un extrait d'un entretien donné par Richard Cazenave, député UMP, le 15 décembre 2006 [1]. Le sujet de la vente liée des logiciels et des ordinateurs est le point de départ (formatage ou désert), avec aussi la décision de l'Assemblée nationale et les problèmes d'interopérabilité.

Il y a aussi le sujet du Référentiel Général d'Interopérabilité (RGI) de la DGME, sujet très important et sensible à propos duquel du retard semble s'accumuler (l'arrivée de l'hiver gèlerait-elle les choses ?)...

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

(Pas de « format hiver » pour cet article, le jour de son arrivée selon le calendrier. Sauf peut-être pour le gel du RGI. Les jours vont commencer à rallonger jusqu'au 22 juin.)

Au PC du PC, les PC vont utiliser des formats ouverts

Le Parti communiste français et les standards ouverts

Après les Verts en mars 2006 et avant tous les députés en juin 2007, voici un nouvel élément pour la catégorie politique : le PCF, parti communiste français, a annoncé ce 13 décembre 2006 dans un communiqué de presse [1] que la totalité des 180 ordinateurs du siège « font désormais appel à OpenOffice, Firefox et Thunderbird » et que le nouveau site Web a été réalisé avec le logiciel libre de gestion de contenu SPIP. De ce fait, « le site propose des contenus aux formats ouverts et interopérables, sous licences Créative Commons » (gras ajouté).

C'est sans doute une manière de lancer le sujet des standards ouverts et de l'interopérabilité en vue des élections de 2007, présidentielle (avril et mai) et législative (juin). Les députés auront les mêmes logiciels OpenOffice.org et Firefox après juin 2007.

Il faut saluer cette décision, avec 3 questions :

  • sur les 180 ordinateurs individuels du siège du PCF, le système d'exploitation (sans jeu de mot), sera-t-il Windows, Mac OS ou Linux, voire un mélange des trois ?
  • les documents produits et diffusés en interne (et en externe) sont-ils bien concernés par cette décision ? Ce serait logique.
  • enfin, pour l'archivage comme pour le travail quotidien, des informations ou des formations sur le sujet des formats sont-elles prévues pour les adhérents ? Ce serait à souhaiter.

La course à l'utilisation des standards ouverts va-t-elle toucher les partis politiques ? C'est possible. En se rappelant que ces standards ouverts (comme les logiciels libres) ne sont d'aucun parti, sauf celui de l'innovation, de la sécurité, de la pérennité, de l'ouverture, de la concurrence et de l'indépendance.

Sources et liens :
  • [1] Communiqué de presse, Le Parti communiste français bascule l’ensemble de ses postes en logiciels libres et ouvre son nouveau site web sous SPIP, le 13 décembre 2006, http://pcf.fr/spip.php?article1048
Et sur Formats-Ouverts.org :

Deux votes dans deux partis politiques

Vote papier et vote électronique

Le jeudi 16 novembre 2006 avait lieu le vote pour désigner le candidat du parti socialiste [1] à l'élection présidentielle de 2007. Pour départager les 3 candidats à cette candidature (Laurent Fabius, Ségolène Royal et Dominique Strauss-Kahn), les conditions pour voter étaient d'être adhérent en droit de voter (cotisation, date d'adhésion) et de se rendre dans les locaux des sections, entre 16h et 22h. Et sur place, des urnes et des bulletins papier : vote au format papier.

Entre le lundi 20 novembre à 8h et le dimanche 26 novembre 2006 à minuit, les adhérents de l'UMP [2] en droit de voter (cotisation, date d'adhésion) avaient à se prononcer sur le projet de l’UMP pour les élections législatives de 2007 (prévues les 10 et 17 juin). Ce vote se déroulait pendant presque 7 jours, en ligne avec un site Web dédié [3], une interface spéciale et une connexion avec le protocole HTTPS (HTTP Secured, Sécurisé) [4] : vote au format électronique.

Le vote au format papier ou électronique, avec les caractéristiques de chaque format et leur utilisation, seront sans doute un sujet des élections présidentielles et législatives de 2007 avec les standards ouverts et l'interopérabilité.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Dans moins de 6 et 8 mois, les élections : et les formats ?

La présidentielle, les législatives et les formats

Le conseil des ministres du 24 octobre 2006 a arrêté les dates du calendrier des élections de 2007 [1] :

l’élection du Président de la République aura lieu les dimanches 22 avril et 6 mai 2007.

les élections législatives se dérouleront donc les dimanches 10 et 17 juin 2007.

Pour ce qui est des différents formats possibles pour indiquer ces dates, les possibilités sont nombreuses : 22/04/2006, 22-4-06, di 22 av 06, 20060422,... le plus important étant de savoir de quelle manière ces informations sont codées (jour, mois, année, chiffres ou/et lettres,...).

Encore plus important : d'ici à ces échéances importantes dans moins de 6 mois et de 8 mois, qu'en sera-t-il des formats ?

Plus précisément :

  • Les formats et protocoles ouverts avec leurs enjeux seront-ils l'un des sujets des 2 campagnes électorales ? Si oui, que diront chacune et chacun dans son programme ?

Mesdames et Messieurs les candidats et les responsables des partis, les standards ouverts sont capitaux, ce serait une grave erreur de les négliger : ne les oubliez pas. [2]

Sources et liens :
  • [2] Donnez une place visible aux rôles des formats ouverts, et non pas reléguée en fin de liste : un format visible pour les formats ouverts !
Et sur Formats-Ouverts.org :

Les formats ouverts vont élire domicile sur les ordinateurs des députés

Pour 2007, l'Assemblée nationale a déjà élu les logiciels libres... et les standards ouverts

Voilà comment cela s'est passé : en 3 temps,

  • il y a le site du député Richard Cazenave avec un article sur le ministère de l'économie et les formats ouverts...
  • en allant à la page d'accueil, on trouve les articles récents...
  • et en consultant ces articles, on découvre celui du 13 septembre 2006... : Bientôt des logiciels libres à l'Assemblée Nationale, tel est le titre [1].

On y apprend que le député Richard Cazenave a été « désigné par le Groupe UMP avec mon collègue Bernard Carayon pour épauler l'administration de l'Assemblée nationale dans l'ouverture de ses systèmes d'information aux logiciels libres. » [2]

La société ATOS Origin a été chargée d'effectuer un audit et les 2 députés vont participer à son suivi et « organiser la migration vers des solutions libres » après les élections législatives de 2007. Alors ? On peut mettre en avant 3 points pris sous l'angle des formats :

Tout d'abord, l'utilisation de logiciels libres signifie des logiciels qui ont des formats techniques ouverts, et qui sont régis par des licences ouvertes. Cela signifiera aussi plus de diversité, plus à l'image des différents profils (des formats ?) des citoyens que les députés représentent.

Ensuite, l'audit risque de pointer du doigt la chaîne qui enchaîne (format-logiciel-version-système-matériel) avec le sujet voisin des archives numériques (encore une fois la chaîne format-logiciel-version-système-matériel).

Enfin cela signifie encore plus l'arrivée des standards ouverts utilisés par les logiciels libres, que ce soit sans production de document (Web) et surtout les formats ouverts pour créer de l'information, comme les courriels et plus encore les fichiers bureautiques. Le format ODF va entrer dans le Palais Bourbon, après la Gendarmerie et de nombreux ordinateurs de l'administration, avec aussi le travail de la DGME et le RGI.

Et 3 questions pour finir :

  • y a-t-il d'autres députés et d'autres partis qui participent ? Il faut le souhaiter : les logiciels libres et les standards ouverts ne sont d'aucun parti, sauf celui de l'innovation, de la sécurité, de la pérennité, de l'ouverture, de la concurrence et de l'indépendance ;
  • au Sénat, un tel projet est-il aussi envisagé pour les ordinateurs des sénateurs ?
  • enfin, est-ce le début des standards ouverts comme argument politique lors des élections ?

Toujours est-il que pour les standards ouverts, cette arrivée à l'Assemblée nationale sera un retour aux sources : la définition donnée à l'article 4 de la LCEN a été votée sur ses bancs (avec aussi ceux du Sénat).

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Les formats en université d'été

Lors de l'université d'été de l'UDF, les formats ouverts lors d'un débat

Du 31 août au 3 septembre 2006, l'UDF tenait son université d'été à La Grande Motte [1]. L'une des table-rondes organisées était intitulée Logiciel libre et DADVSI [2].

Les 3 invités, Gaël Duval (créateur de Mandrake Linux) [3], Sylvain Zimmer (site Jamendo.com) [4] et Richard Stallman (président de la FSF) [5], ont traité avec la sénatrice Catherine Morin-Desailly [6] puis débattu entre autres des formats (ouverts ou pas), de l'interopérabilité, des DRM.

Comme déjà écrit sur Formats-Ouverts.org, il faut souhaiter que ces sujets seront de plus en plus présents, notamment dans le domaine politique (il y a eu fin juin une rencontre MSR-RMS).

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Entretien Royal-Stallman et les standards ouverts

Quand MSR et RMS se rencontrent...

Marie-Ségolène Royal (MSR au format abrégé, et véritable prénom complet, comme relaté par Le Monde [1]) se prononce à propos des standards ouverts. En effet, le 28 juin 2006, elle a eu « un entretien » avec Richard M. Stallman (RMS), président de la FSF (Free Software Foundation, [2]).

A l'issue de cette rencontre, un communiqué de presse commun a été publié [3]. On y lit notamment (gras et liens ajoutés) :

Les standards ouverts (comme Open Document Format) et le recours aux logiciels libres contribuent à l'indépendance, à la qualité et à l'efficacité des administrations centrales et des collectivités locales.

Il y est aussi question des DRM et de la loi DADVSI. En revanche l'interopérabilité n'est pas mentionnée.

Cette information est l'occasion d'un deuxième article de la nouvelle catégorie « Politique », après celui sur la prise de position des 4 personnalités politiques lors des RMLL 2006 (Mme Billard, MM. Bayrou, Cazenave et Rocard).

Deux anciens articles relèvent aussi de la catégorie « Politique », mais elle n'était alors pas encore créée :

  • en mars 2006, sur la décision des Verts de n'utiliser que des standards ouverts ;
  • en juin 2006, l'article dans Le Figaro de Bernard Carayon (député UMP, Tarn) et de Michel Rocard.
Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Les 4 politiques aux RMLL et les standards ouverts

4 personnalités politiques en faveur des standards ouverts et de l'interopérabilité

Dans le programme des Rencontres Mondiales du Logiciel Libre (RMLL) 2006 à Vandœuvre-lès-Nancy, il y avait différents thèmes, dont Standards Ouverts - Interopérabilité, mais aussi une table ronde politique [1].

Elle s'est déroulée le jeudi 6 juillet 2006 après-midi, avec :

  • M. François Bayrou, Député (UDF, Pyrénées-Atlantiques), président de l'UDF ; [2]
  • Mme Martine Billard, Députée (Verts, Paris) ; [3]
  • M. Richard Cazenave, Député (UMP, Isère) ; [4]
  • M. Christophe Espern, EUCD.info ; [5]
  • M. Michel Rocard, Député européen (PS), ancien Premier ministre, ancien président de la commission Culture du Parlement Européen ; [6]
  • le débat était animé par François Pellegrini, de l'ABUL. [7]

Le sujet était Quel environnement juridique pour les logiciels libres ?

Il y eut de nombreuses déclarations au cours des presque deux heures d'interventions : à propos des stratégies à tenir, sur la vie politique en générale et en particulier, concernant Internet, sur les logiciel libres et la loi DADVSI. Avec des formulations à des tons très sérieux (« C'est un sujet de civilisation », « Le lobbying, ce n'est pas gênant. Ce qui est gênant, c'est quand ce n'est que d'un seul côté. ») mais aussi des clins d'œil et des formats moins habituels (« Faites gaffe, les gars ! »).

Et de la part de tous les intervenants, et notamment des 4 personnalités politiques, les standards ouverts ont été plusieurs fois cités, que ce soit au travers de la définition dans la loi française ou en soulignant leur importance capitale et le besoin d'interopérabilité. Le Référentiel Général d'Interopérabilité (RGI) lancé par la DGME a aussi été cité et soutenu. [8]

Les standards ouverts et l'interopérabilité, sujet politique ? Oui, et même enjeu politique, en prenant le mot politique au sens (au format ?) noble.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :