Une grande dame
Mitchell Baker est Chief Lizard Wrangler de Mozilla.org [1]. Elle compte parmi les personnalités les plus importantes dans le monde des logiciels libres et plus largement dans celui des TIC, reconnue comme telle (dans la liste des 100 personnes les plus influentes selon Time Magazine en 2005 et EFF Pioneer Award en février 2008 [2]).
Mitchell Baker écrit sur son blog [3] à propos de Mozilla, des logiciels Firefox ou Thunderbird, mais aussi à propos de l'approche des logiciels libres, de stratégie.
Parmi ses articles, elle en a publié 2 un peu avant sa venue en Europe en février 2008 (et en France le 13, avec un repas-rencontre ce soir-là organisé par Tristan Nitot, merci, et le 14 au Sénat [4]) à propos des standards et de l'interopérabilité : Importance of Standards et Standards and Interoperability [5].
Sources et liens :
Par Thierry Stoehr,
samedi 8 mars 2008 à 23:55 :: Ressources
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Livre numérique, livre électronique, e-book, encre et papiers électroniques,...
Pour le livre électronique, le Kindle d'Amazon ou autre, le sujet du format des contenus est capital : lequel est utilisé ? est-il ouvert ou fermé ?
Un article du site de Bruno Rives [1] signale la parution d'un dossier sur le site Educnet du Ministère de l'éducation nationale consacré au livre électronique : Livre électronique, livre numérique papier et encre électroniques, lecteurs... [2].
La question des formats utilisés y est traité à 2 reprises, dans un point de la première partie (Formats de fichiers) et dans la cinquième partie (Formats des fichiers), avec le PDF, l'OeB et 3 autres (Docbook, CHM, DAISY) qui sont indiqués.
Autres dossiers du site Educnet liés aux formats sur Formats-Ouverts.org :
Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :
Par Thierry Stoehr,
jeudi 20 décembre 2007 à 23:50 :: Ressources
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Montrer les coulisses de l'information sur le Web et donc les formats
Questions : comment montrer l'information disponible et produite sur le Web ? Comment visualier les formats ouverts HTML ou XHTML (de la famille XML), ou encore les Tag (étiquettes) du Web 2.0 ? Comment expliquer la séparation du contenu et de mise en forme ou encore les fils RSS ?
Réponse (possible) : dans la video en ligne du professeur d'université Michael Wesch : The Machine is Us/ing Us. Cela dure 5 minutes (et 30 secondes) et c'est sur un rythme alerte : cela pique au minimum la curiosité, cela permet de visualiser voire de faire (presque) comprendre (et c'est aussi en anglais, dans le format fermé Flash).
Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :
Par Thierry Stoehr,
mardi 27 novembre 2007 à 23:50 :: Ressources
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Sommes-nous dans un Minitel 2.0 ou dans un Internet libre ?
Sans tomber dans une formulation très courte des « notules express », voici donc une bonne nouvelle : malgré la date du vendredi 13 et la menace qui a pesé sur la video de la conférence de Benjamin Bayart (avec un t, c'est un spécialiste de TeX), elle est disponible ! [1]
Vous trouverez donc les transparents (au format PDF animé) avec les plus de 1h04 de video (au format AVI [2]), ou la video seule (mais les transparents seuls ne sont pas pertinents).
C'est plus long qu'un épisode au format 24 (40 minutes), c'est moins nerveux en apparence que le format de The Shield et ce n'est pas encore aussi connu que Heroes et son format... mais cela parle vraiment d'Internet aujourd'hui, des logiciels libres et des standards ouverts.
Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :
Par Thierry Stoehr,
samedi 28 juillet 2007 à 23:50 :: Ressources
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Le site Wikipédia et les adresses des pages Web
Wikipédia est souvent cité sur Formats-Ouverts.org (FOo), et cela depuis juillet 2004. Plus précisément, des articles de l'encyclopédie libre Wikipédia [1] sont presque toujours indiqués en fin d'article dans les références (« Sources et liens »), qu'ils portent sur les formats mais aussi sur bien d'autres sujets comme Harry Potter, le nushu ou l'infiltration.
L'adresse complète de la page Web est indiquée, de manière claire (plus facile pour copier/coller), avec un vrai lien hypertexte. Dans l'article du 14 juillet 2004 (très court !...), l'article sur l'interopérabilité. Mais d'autres articles sont aussi à mentionner, en rapport direct avec FOo, comme :
Des adresses à des formats ouverts : la formule est connue
Il ne s'agit pas d'adresse postale, mais de l'adresse des pages Web. Pour Wikipédia en français, le format est toujours le même :
- http :// fr . wikipedia . org / wiki / sujet (sans les espaces entre les séparateurs ici en gras)
- soit en décodant les différentes parties,
- http, le protocole ouvert de transfert en hypertexte :// fr pour la version en français . wikipedia sans accent . org pour organisation (pas de com pour commercial) / wiki, nom de la technologie ouverte utilisée / le sujet développé dans l'article
La construction est logique et systématique : d'ailleurs pour un sujet avec la même orthographe (par exemple Dracontius [2]), il est possible de passer par exemple à Wikipédia en allemand ou en anglais, en remplaçant dans l'adresse « fr » par « de » ou « en » [3]. Pour Formats-Ouverts.org, on peut retrouver un article d'une date ou d'un mois donné à partir de l'adresse : le format est là aussi ouvert (http :// formats-ouverts.org / blog / année / mois / jour /).
Avoir des adresses les plus explicites est une bonne pratique du Web [4], comme de ne pas les changer pour garantir la pérennité des informations (mais quand le site Web disparaît...).
Sources et liens
- [3] Pages d'accueil de Wikipédia,
- [4] Les bonnes pratiques sur le Web :
Et sur Formats-Ouverts.org :
Par Thierry Stoehr,
lundi 7 mai 2007 à 23:50 :: Ressources
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Un séminaire et un dossier de l'Éducation nationale
Le ministère de l'Éducation nationale [1] avait organisé en janvier 2007 un séminaire sur la baladodiffusion : le sujet des formats y était en arrière plan (quel format audio ? ouvert ou fermé ? pour quel baladeur ? avec quelles métadonnées ? pour quelle pérennité ?).
Les 26 et 27 mars, un autre séminaire était organisé : il portait cette fois directement sur les formats, intitulé « Indexation et visibilité des ressources pédagogiques : un enjeu pour la valorisation du patrimoine pédagogique des établissements d’enseignement supérieur ».
Un dossier a été réalisé par les documentalistes de la Sous-Direction du Ministère en charge de la manifestation (la SDTICE [2]). Il est disponible au format papier mais aussi en ligne sur les pages Web consacrées au sujet « Indexation de ressources Métadonnées, normes et standards ». [3]
Ce dossier est très riche et propose de nombreuses informations : des définitions, des sites Web, une bibliographie, et aussi le Dublin Core, le format LOM FR [4], les archives ouvertes, et les métadonnées, normes et standards. Avec l'importance des formats ouverts et de l'interopérabilité.
Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :
Par Thierry Stoehr,
dimanche 22 avril 2007 à 23:50 :: Ressources
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Une video pour commencer à expliquer
Depuis le 30 janvier, Windows Vista est là pour le grand public, qu'on le veuille ou pas. La campagne de communication lancée ne permet pas de l'ignorer : des pages de publicité dans de nombreux magazines, une soirée de lancement avec feu d'artifice ou un spot télé spécialement tourné pour l'occasion...
L'émission 7 jours au Groland de Canal Plus [1], « l'émission de la présipauté de Groland avec Jules Edouard Moustic » a proposé sa version de la sortie de Vista.
Pour la journée de « Mordi » (30 janvier 2007), le reportage [2] expliquait que Bill Gates se lançait « à la grande surprise dans le marché des œufs ». La video de moins d'une minute décrivait l'achat :
- il faut payer pour accéder au rayon de la grande surface pour prendre sa boîte de 6...
- puis il faut payer son achat à la caisse du magasin...
- de retour chez soi, en tant que « processeur » d'œufs Windows Vista, il faut téléphoner au support de Microsotf et payer pour avoir le code d'ouverture de la boîte...
- voilà, on peut maintenant cuire les œufs... mais uniquement avec une poêle compatible Windows Vista et avec le beure Windows Vista, à acheter...
En images, cette description est sans doute plus efficace que sous forme de texte... (c'est une question de format de présentation...).
Quelque chose à ajouter ? Oui, trois !
L'idée est originale et permet de faire toucher du doigt de manière amusante le problème des formats ouverts ou fermés, de l'absence de compatibilité voire de l'interopérabilité : un acte banal de la vie courante (et non-numérique) qui devient verrouillé.
Ou peut apporter 3 compléments au reportage :
- les DVD, la VOD, la musique, la messagerie instantanée, le traitement de texte... voilà des exemples concrets de verrouillage dans le monde du numérique : les œufs s'appellent alors films, chansons, messages numériques ou textes, sous forme de fichiers ;
- mais cette description des œufs Windows ne concerne pas que Microsoft : les Apple, Adobe, Sony (et d'autres) vendent aussi leurs œufs, c'est-à-dire leurs fichiers avec leurs logiciels ou matériels.
- enfin, la situation peut même devenir extrême au niveau de la loi : avoir l'interdiction d'utiliser ses œufs dans une poêle autre que celle qui est compatible et être condamnable pour tenter de le faire, d'en parler ou de proposer une poêle qui le permet... Et c'est en place !
« Conserver » ses clients est la situation rêvée par presque tous les fournisseurs : dans le monde du numérique, cela est encore plus possible, plus puissant et moins visible, grâce aux formats fermés.
Sources et liens :
- [1] Page 7 jours au Groland, site de Canal Plus, http://www.canalplus.fr/pid38.htm
- [2] La video est intitulée Les œufs Windows et se trouve sur de nombreux sites de video, généralement au format Flash
Et sur Formats-Ouverts.org :
Par Thierry Stoehr,
dimanche 18 février 2007 à 23:50 :: Ressources
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Le livre blanc d'Ars Aperta et d'IBM sur l'interopérabilité
Il était diffusé lors de la 4e OOoCon, la conférence OpenOffice.org à Lyon en septembre 2006. Il est disponble en ligne depuis le 30 octobre [1].
C'est le livre blanc rédigé par la société Ars Aperta [2], dont le slogan est « Stratégies pour un monde interopérable ». Il est intitulé IBM Workplace, les enjeux de l'interopérabilité sur le poste de travail professionnel. Il traite donc de l'interopérabilité et aussi des standards ouverts tout au long des 20 pages, découpées en 3 parties, dont la première porte sur « Les enjeux de l'interopérabilité » avec « la substituabilité » et « L'importance des standards ouverts » avec le rappel de la définition de l'article 4 de la LCEN, et aussi le format OpenDocument (ODF).
Des précisions importantes avec 2 bémols...
Pour télécharger le livre blanc depuis le site en Flash [3], il faut accepter les popups, il faut s'inscrire ; quand on clique sur le texte à propos du livre blanc, il faut remarquer que le haut de la page change : c'est là qu'apparaît le bouton Télécharger... Bref au niveau référencement et accessibilité (avec le Flash) et au niveau ergonomie, cela est vraiment améliorable...
Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :
Par Thierry Stoehr,
vendredi 3 novembre 2006 à 23:50 :: Ressources
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Un texte, avec 3 points forts
En cette période de rentrée, voici le moment de signaler un article paru le 27 juin 2006, signé Simon Phipps de la société Sun, et intitulé Freedom To Leave [1]. Certes, le texte est en anglais, mais sa lecture est importante.
L'article part d'une question d'un journaliste : « Pourquoi y a-t-il autant de nouveaux logiciels comme les traitements de texte ou les calendriers ? ». Car ces nouveaux outils utilisent des standards ouverts qui offrent la possibilité d'importer ses anciennes données et aussi de les exporter ensuite si besoin vers d'autres outils, donc pas de verrouillage (le lock-in [2]) : on est libre d'essayer très facilement (et d'adopter ou pas). L'interopérabilité en action.
Extrait :
That feeling is caused by more than interoperability - it takes full substitutability for me to have the confidence to stay as well as the freedom to leave.
Soit ces 2 points : « to have the confidence to stay as well as the freedom to leave » et « more than interoperability - substitutability » Dit autrement en anglais : the choice to stay because of the freedom to leave et substitutability instead of interoperability.
Et en français : grâce aux standards ouverts, décider de rester car on a la liberté de partir et pouvoir substituer plus encore qu'avoir l'interopérabilité.
Enfin, l'article donne une définition d'un standard, en 4 points :
- des droits de propriété intellectuelle non-restrictifs ;
- des implémentations multiples ;
- des plate-formes également multiples et non pas une seule ;
- une implémentation en logiciel libre de référence.
« Tout cela est plus que l'interopérabilité. L'interopérabilité était un bel objectif dans les années 90 » mais « Le réseau a tout changé ».
Pour la traduction de « substitutability », il y a plusieurs solutions pour dénommer ce « plus que l'interopérabilité ».
Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :
Par Thierry Stoehr,
vendredi 15 septembre 2006 à 23:50 :: Ressources
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Quatre sites de Microsoft
Après l'article à propos d'un quatuor de sites sur les standards ouverts et l'interopérabilité, voici 4 autres sites à consulter... de Microsoft. Mais pourquoi cet éditeur ? Car il est presque incontournable, et on le retrouve entre autres,
- dans les systèmes d'exploitation des particuliers et des entreprises (postes et serveurs) : les différents Windows,
- dans la bureautique avec sa suite de traitement de texte, tableur, présentation : MS Office avec Word, Excel et Powerpoint,
- dans les jeux video : avec ses consoles, l'ancienne XBox et l'actuelle XBox360,
- dans la musique et la video numériques : avec son logiciel Windows Media Player,
- dans la messagerie instantanée : avec son logiciel dédié Windows Live Messenger,
- dans le courrier électronique et les agendas électroniques : avec Outlook et Exchange,
- dans la télévision numérique haute définition : avec sa solution MSTV,
- dans les communications sur IP (comme la voix) : avec ses accords avec de grands industriels,
- et dans de nombreux autres domaines (téléphonie mobile, PDA, sécurité,...) où Microsoft est soit présent soit souhaite le devenir plus.
Et derrière tout cela, encore une fois, il y a la guerre des protocoles ou des formats (.doc, .xls, .ppt, WMA, WMV,...). Alors, pour suivre les communiqués et autres informations officielles de Microsoft, voici 4 ressources :
- Microsoft and Interoperability (« Connecting people, data, applications and systems to each other is something that Microsoft's products do by design. »), en anglais, http://www.microsoft.com/interop/
Et sur Formats-Ouverts.org :
Par Thierry Stoehr,
vendredi 28 juillet 2006 à 23:50 :: Ressources
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Un quatuor de sites pour suivre l'actualité des formats et des standards
Comment suivre l'actualité des formats, de l'interopérabilité, des standards ? Il y a les sites de la presse en ligne, générale ou spécialisée, en informatique et autres technologies de l'information et de la communication. Mais c'est parmi de nombreuses autres informations.
Et puis il y a aussi 4 sites qui traitent de manière bien plus importante des standards ouverts et d'interopérabilité : ils sont à souligner, car sources d'informations (traitées sur Formats-Ouverts.org, et souvent pas, hélas... faute de temps), avec des analyses pertinentes, des commentaires et des réactions :
Voilà pour une petite présentation avant leur mise en avant dans le « blogroll » de Formats-Ouverts.org (ce sont les sites mentionnés comme références utilisées et conseillées, qui apparaissent dans une partie de la page d'un blog).
Et sur Formats-Ouverts.org :
- il y a 1 an : Le format Leopard et le format Vista (les formats dans les annonces des logiciels Apple Mac OS X Leopard et Microsoft Windows Vista, prévus pour 2006)
- il y a 2 ans : Un séminaire lyonnais (Normes et standards pour les activités numériques dans l'enseignement, en octobre 2003)
Par Thierry Stoehr,
jeudi 27 juillet 2006 à 23:50 :: Ressources
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L'éof et les standards ouverts
Connaissez-vous l'éof ? Et bien :
- c'est l'école ouverte francophone [1] ;
- elle délivre des formations en ligne [2] ;
- elle propose un Module de Certification Professionnelle (CERT) de 300 heures en 6 mois [3].
Le cursus de cette certification professionnelle comprend 3 grands modules : Usage de l’Internet, Système/Réseau et Système d’Information, chacun comprenant plusieurs sous-modules.
Et dans les intitulés de ces sous-modules, les standards ouverts sont omniprésents, même si le terme n'y figure pas. Ainsi on trouve le format LaTeX ; la DTD XML DocBook ; les logiciels GNU/Linux, Apache, PHP, MySQL et PostgreSQL ; les protocoles TCP/IP et HTTP ; les formats HTML, XHTML et CSS ; les langages PHP, Perl, Python ; les technologies SPIP, XSL et Zope. Toutes et tous sont ouverts (formats, protocoles, langages, logiciels).
Le début de la prochaine formation de 6 mois est fixée... en septembre 2006 (et se terminera donc en février 2007). Avec peut-être un point encore plus explicite sur les formats ouverts et sur l'interopérabilité.
Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :
Par Thierry Stoehr,
vendredi 21 juillet 2006 à 23:50 :: Ressources
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Un livre de référence
Vous cherchez un document complet sur les bibliothèques numériques et les documents numériques, qui traitent des formats, des archives et d'autres thèmes liés à ce sujet très riche ?
Il existe ! C'est au format papier, c'est un livre, intitulé Bibliothèques et documents numériques, écrit par Alain Jacquesson et Alexis Rivier.
Ce livre est même une référence et une somme : ses auteurs sont des professionnels du domaine, le livre était déjà reconnu, et cette nouvelle édition mise à jour propose un contenu très riche, avec une bibliographie en fin de chaque chapitre et avec de nombreuses références de pages Web très régulièrement proposées en notes de bas de page.
Vous aurez donc 573 pages, 3 parties et 19 chapitres, avec entre autres les formats SGML, PDF/A ou XML, les bibliothèques numériques européenne ou pas, l'EAD (et le rôle joué par Catherine Dhérent pour sa diffusion en France) et bien plus de sujets développés.
La partie du livre qui traite du sujet des « formats ouverts » indique en note de bas de page Formats-Ouverts.org comme site à consulter. L'un des auteurs, Alain Jacquesson, était aussi intervenu au séminaire francophone international d'Ouagadougou. Bonne riche lecture.
Sources et liens :
- Livre Bibliothèques et documents numériques - concepts, composantes, techniques et enjeux, de Alain Jacquesson et Alexis Rivier, 2005, nouvelle édition, Éditions du Cercle de la librairie, 573 pages, ISBN-10 2-7654-0915-3, prix 42 euros
- Une critique du livre, de Catherine Cyrot, site du Bulletin des Bibliothèques de France (BBF), dossier Bibliothèques sur le web
Et sur Formats-Ouverts.org :
Par Thierry Stoehr,
dimanche 16 juillet 2006 à 23:50 :: Ressources
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Expliquer le XML au travers de 10 caractéristiques
Le XML est une famille de formats. Le XML c'est bien. Mais le XML avec des formats ouverts, c'est mieux.
Mais pour expliquer le XML, quelles ressources utiliser ? Le XML a été créé en 1998 par le W3C (World Wide Web Consortium). On peut se pencher sur le XML grâce au chapitre très clair d'un livre (Comprendre XSLT) : cela est assez complet et concret, mais cela est assez long (42 pages).
Voici donc un document plus concis : XML en 10 points, écrit par l'équipe de communication du W3C. Il s'agit d'une page Web claire avec 10 caractéristiques du XML développées en un paragraphe. L'abus d'utilisation est bon pour l'interopérabilité.
Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :
Par Thierry Stoehr,
samedi 8 juillet 2006 à 23:50 :: Ressources
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Le rapport de la Commission au Conseil et au Parlement sur l'interopérabilité
Viviane Redding l'a indiqué dans son interview à Citizen-e : la Commission européenne a remis le 13 février une « communication » au Conseil européen et au Parlement européen à propos du sujet de l'interopérabilité.
Sous le titre L'interopérabilité des services paneuropéens d'administration en ligne, le document de 13 pages comprend 4 parties :
- Introduction ;
- Mise en œuvre de l'interopérabilité paneuropéenne pour les services d'administration en ligne ;
- Répondre aux exigences en matière d'interopérabilité ;
- Conclusions.
L'interopérabilité y est définie : c'est la capacité de connecter des systèmes de traitement de l'information et des flux de travail, ainsi que l'aptitude à comprendre et à réutiliser des informations provenant d'autres organisations.
De plus, 3 niveaux sont considérés :
- l'interopérabilité organisationnelle ;
- l'interopérabilité technique ;
- l'interopérabilité sémantique.
Une remarque : il y a un petit oubli. En effet, contrairement aux déclarations de l'interview de Mme Redding (« Les services e-gouvernement interopérables doivent s'appuyer sur des spécifications, des interfaces et des standards ouverts. »), il n'est pas du tout fait mention des « standards ouverts » dans le document : ce sont les termes « d’interfaces, de normes et de protocoles ouverts » et de « spécifications ouvertes » que l'on retrouve.
Il faut souhaiter que les propositions qui seront faites d'ici au 31 décembre 2006 les mentionneront, avec une définition (d'autant que cela est le cas pour IDABC, pour le casier judiciaire, pour le système ferroviaire ou pour la signature électronique).
Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :
Par Thierry Stoehr,
jeudi 6 juillet 2006 à 23:50 :: Ressources
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L'archivage des documents bureautiques Manuel pratique
Il y a un an, le 10 janvier 2005, j'avais consacré un article à l'excellent ouvrage Les archives électroniques Manuel pratique de Catherine Dhérent (elle avait déjà traité de l'archivage en 2001 à Hourtin et elle a aussi traité des métadonnées en juin 2005 à la BnF).
Parmi les ouvrages-ressources disponibles, un autre est à citer, complémentaire de celui ci-desus de Catherine Dhérent : L'archivage des documents bureautiques Manuel pratique, de Joël Poivre, paru en 2004, publié aussi par la Direction des Archives de France à la Documentation française.
Le descriptif du livre indique qu'il porte sur les documents produits par les traitements de texte et les tableurs, comprenant les systèmes de gestion électronique de documents (GED) et de messagerie électronique ainsi que les systèmes de GED pouvant intégrer des fichiers en mode image.
Ces documents bureautiques présentent des spécificités qui nécessitent une adaptation de la méthode d'archivage présentée dans l'ouvrage Les archives électroniques Manuel pratique. Et pour cet archivage aussi, les formats ouverts constituent un gage de pérennité (même si elle n'est pas définitive) et d'interopérabilité.
Sources et liens :
- L'archivage des documents bureautiques Manuel pratique, Direction des Archives de France, de Joël Poivre, 2004, 40 pages, La Documentation Française, référence 9782110055583, ISBN 2-11-005558-8, 16x24 cm, 7,01 euros
- Les archives électroniques Manuel pratique, Direction des Archives de France, de Catherine Dhérent, 2002, 104 pages, La Documentation Française, référence 9782110051318, ISBN 2-11-005131-0, 16x24 cm, 15 euros
Par Thierry Stoehr,
mardi 10 janvier 2006 à 23:10 :: Ressources
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Un document riche à propos des standards ouverts et de l'interopérabilité
Les standards ouverts et l'interopérabilité sont des sujets stratégiques : plusieurs États ont déjà pris position en leur faveur en soulignant leur volonté de les utiliser.
L'État de Genève a lancé le projet SOLL, Standards Ouverts - Logiciels Libres en vue de l'adoption de ces deux points. Fin septembre 2005, un document de 36 pages a été publié par l'Observatoire Technologique, Centre des technologies de l'information de la République et Canton de Genève. Intitulé Standards ouverts et logiciel libre, Clarification des notions, les auteurs, P. Genoud et G. Pauletto dressent un panorama complet de la situation, en traitant en détails :
- de l'interopérabilité (organisationnelle, sémantique, technique) ;
- des différentes définitions des standards ouverts (dont celle de la France), schéma et tableau à l'appui ;
- de différentes politiques gouvernementales (10 cas : Belgique, Brésil, Danemark, Massachussets, France, Norvège, Pays-Bas, Royaume-Uni, Suisse, Union Européenne).
Un document riche qui pointe l'importance du sujet et les nuances possibles, notamment dans les définitions retenues, plus ou moins complètes.
Sources et liens :
Par Thierry Stoehr,
vendredi 16 décembre 2005 à 23:50 :: Ressources
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Le site BlogOKat explique et donne des liens
Le riche site BlogOKat (« Documentation, technologies de l'information, internet, etc,... ») a fêté sa première année le 29 octobre dernier. Il propose régulièrement entre autres des ressources et des explications claires, avec souvent les formats comme sujet. Voici donc 3 formats ouverts et 2 notions liées aux formats et au monde de l'information :
Sources et liens :
Par Thierry Stoehr,
mardi 8 novembre 2005 à 23:55 :: Ressources
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Un cours en ligne sur le XML
Gilles Chagnon enseigne en technologies du multimédia à l'Université Pierre et Marie Curie (Paris). Il met à disposition une partie de ses cours en ligne, sous différents formats (Postscript, PDF et HTML ; sous licence GFDL). L'un d'eux porte sur le XML.
Ce très bon cours, lui-même écrit en XML et transfomé en HTML, présente les bases du XML, les DTD (Document Type Definition), les Schemas, XSL-T (pour les transformations), le SVG (pour le graphique) et SMIL (pour le multimedia). Il est plus technique que l'Introduction à XML et XSLT signalée en août 2004. C'est le site BlogOKat qui traite de ce cours dans un article du 5 septembre.
En guise de mise en situation liée à l'actualité, voici quelques points à signaler :
- Depuis son apparition en février 1988, le XML se trouve propulsé au rang de bijou de puissance et de technologie de pointe, son seul nom étant censé rassurer et convaincre les utilisateurs, les clients ou les media (du moins spécialisés) : les expressions comme « basé sur la technologie XML » ou « entièrement au format XML » sont une sorte de sésame ouvre toi.
- Les caractéristiques de puissance, de richesse et de souplesse sont bien réelles. En fait d'XML, on devrait parler des XML, ou plutôt de tel ou tel DTD XML (ou de Schema XML) : et ils sont nombreux.
- Le format XML peut être un format ouvert quand on dispose de ses caractéristiques (la DTD ou le Schema) librement utilisables. Mais sans DTD (ou Schema) publié et disponible, sans licence autorisant sa libre utilisation, plus de XML synonyme de format ouvert.
Sources et liens :
Par Thierry Stoehr,
mardi 6 septembre 2005 à 23:55 :: Ressources
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Presque tout ce que vous devez savoir sur les métadonnées
Le riche site BlogOKat, déjà plusieurs fois mentionné, a consacré deux articles clairs de présentation générale des métadonnées. L'animatrice du site a indiqué dans les commentaires de l'article qu'une journée sur ce sujet avait eu lieu le 7 juin dernier.
Ainsi, à la Bibliothèque nationale de France (BnF) s'est déroulée une journée intitulée « Des métadonnées pour bien utiliser les ressources électroniques ». Les 9 interventions concernaient des domaines spécifiques (thèse, records management, audiovisuel,...) et étaient à destination des professionnels de l'information et de la documentation : il s'agissait d'une journée d'information AFNOR/CG46.
La Commission Générale Information et documentation, CG46, de l'AFNOR, « a la responsabilité de produire les normes françaises ainsi que les versions françaises des normes internationales applicables au secteur de l'information et de la documentation ». La présidente de la CG46, Marcelle Beaudiquez, effectuait d'ailleurs l'introduction et la conclusion de la journée.
Même si les 9 conférences avec leurs présentations sont toutes à signaler, la première, « Les métadonnées, à quoi ça sert ? » de Catherine Dhérent permet de très bien situer les choses. Comme l'indique le descriptif (qui est une métadonnée) :
Présentation générale de ce que sont les métadonnées, de leur rôle (produire, gérer, diffuser, préserver...), de leur diversité, des difficultés d’interopérabilité et du besoin conséquent de standards et de mise en corrélation des divers « sets » afin d’aider l’utilisateur à se repérer plus rapidement dans la trop grande abondance des informations numériques. ». (gras ajouté)
Ce document de 20 pages signale entre autres des standards (ouverts) comme EAD, MARCXML, BiblioML, Dublin Core, RDF et XML (du vrai). Catherine Dhérent, également modérateur de cette journée, est aussi l'auteur de Les archives électroniques Manuel pratique, qui traite de l'archivage des documents électroniques en mettant entre autres en avant l'importance des formats ouverts.
Sources et liens :
[Rappel : En cas de vote favorable sur les brevets logiciels au Parlement européen, des fonctionnalités triviales (comme utiliser une base de données pour un site Web, ou la barre de progression) qui sont déjà brevetées ailleurs, seront valables en Europe si elles ont été acceptées par l'OEB. Avec le risque d'en voir d'autres brevetées. Cela pourra signifier des droits à payer pour les utiliser. Ce qui ne sera pas possible pour ce site, ni pour beaucoup d'autres, y compris ceux de sociétés.]
Par Thierry Stoehr,
lundi 13 juin 2005 à 23:50 :: Ressources
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Un document en ligne
Le site BlogOKat propose encore une fois un article pertinent. Il pointe un long document écrit par Christian Rossi, intitulé De la diffusion à la conservation des documents numériques, qui traite des problèmes de formats, des standards ouverts, de la conservation électronique des documents (comme le groupe de travail du FDI) et plus généralement de l'archivage, avec une partie générale et une partie technique.
Sources et liens :
[Rappel : le contenu de ce site est menacé. En effet, en cas de vote favorable sur les brevets logiciels au Parlement européen, des fonctionnalités triviales (comme utiliser une base de données pour un site Web, ou la barre de progression) qui sont déjà brevetées ailleurs, seront valables en Europe si elles ont été acceptées par l'OEB. Avec le risque d'en voir d'autres brevetées. Cela pourra signifier des droits à payer pour les utiliser. Ce qui ne sera pas possible pour ce site, ni pour beaucoup d'autres, y compris ceux de sociétés.]
Par Thierry Stoehr,
lundi 21 mars 2005 à 23:55 :: Ressources
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Des formats ouverts pour 3 OA...
Voici trois noms assez proches, qui ont aussi en commun de se rapporter aux standards ouverts et à l'interopérabilité :
- OAI, Open Archives Initiative, est un mouvement qui a pour but de développer et promouvoir des standards interopérables pour les bases d'articles scientifiques ;
- OAIS, Open Archival Information System, est un modèle qui permet d'identifier et d'organiser l'information nécessaire à la préservation à long terme des documents numériques ;
- OASIS, Organization for the Advancement of Structured Information Standards, est un consortium qui est en charge de certains standards ouverts et qui envisage d'accepter l'existence de brevets dans ses standards.
C'est le site BlogOKat qui propose ces rapprochements originaux dans un article avec des informations détaillées sur ces trois sigles, leur rôle et des références complémentaires.
Sources et liens :
[Rappel : le contenu de ce site est menacé. En effet, en cas de vote favorable sur les brevets logiciels au Parlement européen, des fonctionnalités triviales (comme utiliser une base de données pour un site Web, ou la barre de progression) qui sont déjà brevetées ailleurs, seront valables en Europe si elles ont été acceptées par l'OEB. Avec le risque d'en voir d'autres brevetées. Cela pourra signifier des droits à payer pour les utiliser. Ce qui ne sera pas possible pour ce site, ni pour beaucoup d'autres, y compris ceux de sociétés.]
Par Thierry Stoehr,
lundi 14 mars 2005 à 23:50 :: Ressources
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XML DTD ou XML Schema ?
Le XML est le format ouvert des formats ouverts, âgé de juste 7 ans, puissant, riche et décliné dans de nombreux domaines (comme par exemple pages Web, formulaires, présentations, syndication, voix synthétique).
En fait, le XML présenté ainsi n'est pas suffisant: pour avoir du vrai XML, il faut aussi soit la DTD (Document Type Definition, pour Définition du type de document) utilisée, soit le Schema employé. Sans DTD ou Schema publié, disponible, librement utilisable, on n'a pas un format ouvert. A fortiori si des brevets s'appliquent dessus, comme ce que OASIS envisage d'accepter sans ses standards qui ne seraient alors plus ouverts.
Mais entre DTD et Schema, que choisir ? Quelles différences ? Quelles ressources disponibles pour comprendre ? C'est ce que propose le riche site BlogOKat, dans son dernier billet de la « Saga des DTD » : après des articles sur EAD (archives), TEI (métadonnées), DocBook (documentations), BiblioML (bibliographies), et MARCXML (catalogues de bibliothèques), voici la conclusion, Le final.
Sources et liens :
[Rappel : le contenu de ce site est menacé. En effet, en cas de vote favorable sur les brevets logiciels au Parlement européen, des fonctionnalités triviales (comme utiliser une base de données pour un site Web, ou la barre de progression) qui sont déjà brevetées ailleurs, seront valables en Europe si elles ont été acceptées par l'OEB. Avec le risque d'en voir d'autres brevetées. Cela pourra signifier des droits à payer pour les utiliser. Ce qui ne sera pas possible pour ce site, ni pour beaucoup d'autres, y compris ceux de sociétés.]
Par Thierry Stoehr,
mardi 8 mars 2005 à 22:30 :: Ressources
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Une des quinze introductions de la rétrospective 2004
L'association APRIL propose une Rétrospective 2004 établie à partir de sa revue de presse à propos des logiciels libres, de la documentation libre et des sujets afférents, Sélection libre. Pour chacun des thèmes, une introduction est proposée, dont celle sur interopérabilité et formats ouverts.
L'introduction que j'ai écrite est en ligne, suivie des articles (de la revue de presse) correspondants pour l'année écoulée. Voici ci-dessous des compléments pour une lecture encore plus complète de cette introduction :
- Absence d'interopérabilité dans la vente de musique en ligne : la cacophonie dénoncée,
Bonne lecture de cette rétrospective.
Sources et liens :
Par Thierry Stoehr,
dimanche 20 février 2005 à 23:50 :: Ressources
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Suite de la saga des DTD, avec les catalogues de bibliothèques
Le monde des archives a EAD, celui des bibliothèques BiblioML, les ouvrages ont DocBook et pour les documents électroniques, c'est TEI. Ces formats ouverts sont basés sur du vrai XML, c'est-à-dire avec des DTD publiés et sans restriction d'utilisation.
En plus de ces 4 DTD, le site BlogOKat continue « sa saga »en présentant un article complet sur MARCXML, format ouvert XML des catalogues de bibliothèques. On trouve donc dans l'article qui lui est consacré une présentation, un historique, des explications, des liens.
Sources et liens :
Par Thierry Stoehr,
mercredi 9 février 2005 à 23:55 :: Ressources
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