L'Association Francophone des Utilisateurs de logiciels libres (AFUL)

Pour les formats ouverts !


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Le site Formats-Ouverts.org, (FOo), traite des formats, protocoles et standards ouverts, dans différents domaines (comme l'interopérabilité, l'archivage), depuis le 1er juillet 2004 (plus de 1800 jours) - Les formats se rencontrent presque partout - Il y a actuellement 1984 articles en ligne, dont 3 pour le mois de juillet - Les 1000 articles : le communiqué de presse (inédit et exclusif) - Les statistiques mensuelles du site - Attention : vote électronique - Les conférences - Hommage à Randy Pausch - Le 1900e article - Un index du site - Où en est le patrimoine numérique ? - Les 5 ans du site !



Liens hypertextes : questions ouvertes aux moteurs de recherche

En tant que moteur de recherche, vous proposez des réponses aux requêtes avec des liens hypertextes actifs (c'est-à-dire cliquables) vers des pages de sites Web.

Un certain nombre de sites Web indiquent dans leurs Mentions légales ou leurs Conditions générales d'utilisation (CGU) qu'il faut une autorisation préalable (parfois écrite et expresse) avant d'établir un lien hypertexte vers leur site.

Quelle est votre position par rapport à cette approche des liens hypertextes qui sont la base du Web et la base de votre activité ? Plus précisément :

  • avez-vous demandé et reçu (ou reçu spontanément) des autorisations pour établir des liens hypertextes vers les sites demandant une autorisation ?
  • si vous n'avez pas d'autorisation, en appliquant les mentions de ces sites à la lettre, pourriez-vous ne donner que des liens inactifs (c'est-à-dire à copier-coller) vers les sites concernés ? voire retirer ces sites des réponses fournies ?

Lire aussi sur ce sujet des liens hypertextes la Note de synthèse.

Et sur Formats-Ouverts.org le 29 juin :

Liens hypertextes : six sites qui les utilisent

Au lieu de ne signaler que des sites qui n'utilisent pas naturellement les liens hypertextes, voici au contraire 6 sites qui citent clairement des conditions logiques pour lier :

Le Conseil Constitutionnel à la page Avertissement important : statut de l'information disponible sur le site, http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/liens-de-bas-de-page/statut-de-l-information/avertissement-important-statut-de-l-information-disponible-sur-le-site.150.html

L'établissement de liens hypertextes est autorisé, à condition de mentionner leur source et sous réserve des droits attachés aux images et illustrations proposées. Ces pages ne doivent cependant pas être utilisées à des fins commerciales ou publicitaires. En cas de doute, vous pouvez consulter les services du Conseil.

Sodexo, à la page Mentions Légales, http://fr.sodexo.com/frfr/mentions-legales.asp

Le site www.sodexo.com autorise la mise en place d'un lien hypertexte pointant vers son contenu, sous réserve de : Ne pas utiliser la technique du lien profond ("deep linking"), c'est-à-dire que les pages du site www.sodexo.com ne doivent pas être imbriquées à l'intérieur des pages d'un autre site, mais accessible par l'ouverture d'une fenêtre ; mentionner la source www.sodexo.com du contenu visé.

Cette autorisation ne s'applique pas aux sites Internet diffusant des informations à caractère polémique, pornographique, xénophobe ou pouvant, dans une plus large mesure, porter atteinte à la sensibilité du plus grand nombre ou à l'ordre public.

Le Ministère de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement durable et de la Mer, à la page Info Editeur, http://www.developpement-durable.gouv.fr/article.php3?id_article=224&forcer_lang=true

Tout site public ou privé est autorisé à établir, sans autorisation préalable, un lien vers les informations diffusées par le Ministère de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire. En revanche, les pages du site developpement-durable.gouv.fr ne doivent pas être imbriquées à l'intérieur des pages d'un autre site.

L'autorisation de mise en place d'un lien est valable pour tout support, à l'exception de ceux diffusant des informations à caractère polémique, pornographique, xénophobe ou pouvant, dans une plus large mesure porter atteinte à la sensibilité du plus grand nombre.

Sciences Po, à la page Mentions légales, http://www.sciences-po.fr/portail/fr-fr/a-propos/mentions-legales.html

Le site de Sciences Po autorise la mise en place d'un lien hypertexte pointant vers son contenu, sous réserve de : ne pas utiliser la technique du lien profond ("deep linking"), c'est-à-dire que les pages du site www.sciences-po.fr ne doivent pas être imbriquées à l'intérieur des pages d'un autre site, mais accessibles par l'ouverture d'une fenêtre ; mentionner la source qui pointera grâce à un lien hypertexte directement sur le contenu visé.

Les 12 000, Sécurité routière, depuis la page d'accueil en Flash, dans Mentions légales, http://www.les12000.fr/ :

Tout site public ou privé est autorisé à établir, sans autorisation préalable, un lien vers les informations diffusées dans ce site.

McDonald's France, depuis la page d'accueil en Flash, dans Mentions légales, http://www.mcdonalds.fr

Il est possible de créer un lien vers un site sans autorisation expresse de l'éditeur, à la seule condition que le site ouvre une nouvelle fenêtre du navigateur. Toutefois, le GIE McDONALD'S FORCE se réserve le droit de demander la suppression d'un lien qu'il estime non conforme à sa politique éditoriale.

Lire aussi sur ce sujet des liens hypertextes la Note de synthèse.

Et sur Formats-Ouverts.org le 29 juin :

Du Web social... mais sans Web ouvert

Cela ressemble à du Web (d'ailleurs cela s'appele du Web social).

Cela a la couleur du Web (d'ailleurs cela utilise certains protocoles ouverts du Web).

Cela a le goût du Web (d'ailleurs cela se trouve sur le Web).

Mais ce n'est pas du Web (ouvert).

Facebook envisage de ne plus se servir de navigateurs Web pour utiliser ses services. L'idée est d'avoir son propre logiciel pour accéder à son compte (et à son réseau). Avec même la possibilité de naviguer sur le Web à l'intérieur de ce logiciel ! [1]

C'est un renversement de situation, c'est la mise en place de silos fermés avec un Web propriétaire et découpé. C'est l'opposé de l'approche du Web, mais c'est le rêve d'avoir des utilisateurs captifs. C'est le contraire des standards ouverts et de l'interopérabilité.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org le 28 juin :

Le Web sémantique

Des formats ouverts pour le Web 3.0

Le Web sémantique [1] est pafois qualifié de Web 3.0 : ce sera(it) la prochaine (r)évolution du Web après le 2.0 actuel. Ce Web sémantique est un réseau de données, avec « des formats communs pour l'intégration et la combinaison de données extraites de différentes sources » et « un langage pour enregistrer comment les données sont liées aux objets de la vraie vie. ». [2]

Une rencontre internationale s'est déroulée du 14 au 18 juin 2009 à San Jose, Semantic Conference Technology [3]. De plus le Premier ministre britannique a annoncé le 10 juin que « Tim Berners-Lee allait conduire l'ouverture de l'accès aux données du Gouvernement sur le Web au cours des prochains mois » [4], grâce au Web sémantique.

Le Web sémantique repose sur les standards ouverts du W3C (comme GRDLL et d'autres).

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org le 26 juin :

Format ouvert de video en ligne : un nouvel épisode, YouTube

YouTube s'y met aussi

Le 28 mai Dailymotion annonçait la mise en place du format ouvert Ogg Theora sur son site. Donc du contenu en vue pour les navigateurs utilisant ce format ouvert de video en ligne.

La guerre des sites est aussi là : YouTube aussi met en place du HTML 5, qui inclut le format Ogg Theora pour la video.

Ainsi YouTube a aussi des pages consacrées au HTML5 [1], et Google, propriétaire de YouTube, a donné fin mai début juin des informations sur l'intégration du HTML 5 sur ses sites et dans son navigateur Chrome [2].

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org le 25 juin :

Qu'est-ce qui ne va pas avec le Web et comment le savoir ?

Une réunion à propos du Web (et avec des papiers !)

Tristan Nitot a animé à Marseille un atelier à la réunion LIFT du 18 au 20 juin 2009. Le sujet était : « Qu'est-ce qui ne va pas avec le Web ? » (What's wrong with the Web?). [1]

Les participants ont pu échanger et lister une série de points, regroupés ensuite par affinités. Le résultat du travail réalisé propose 8 grands thèmes :

  • La gestion de l'identité
  • L'accès universel
  • La centralisation trop importante des services
  • Le mode déconnecté
  • La sécurité
  • La vie privée & Big Brother
  • Le monde des affaires
  • Les contenus

De manière directe (mes données en ligne cas 1 ou cas 2 ou cas 3, l'accessibilité, un seul Web,...) ou indirecte (les technologies pour la sécurité et la vie privée,...) le sujet des formats est présent, avec la question : ouverts ou pas ? Sans oublier l'interopérabilité.

Il est aussi intéressant de souligner que pour cette réunion physique, le travail s'est déroulé de manière « non Web » et sans ordinateur comme outil de travail : les personnes ont utilisé... des Post-it, à l'efficacité reconnue, pour noter leurs idées avant de les coller sur un mur d'affichage !

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org le 24 juin :

Premier Ministre : voilà le nouveau site !

Après l'annonce, la mise en ligne

L'article du quotidien Les Echos du 31 mars 2009 indique (page 10) [1] :

Prochainement, confie Séverin Naudet, un nouveau site, www.gouvernement.fr, remplacera premier-ministre.gouv.fr. C'est un portail dans l'esprit Web 2.0 que l'on pourra personnaliser, avec des éléments qui vont pouvoir s'exporter et qui disposera de son interface dédiée pour les téléphones mobiles. (gras ajouté)

Le journal précise que Séverin Naudet, « spin doctors de la communication gouvernementale sur le Web », est « conseiller Web du Premier Ministre François Fillon et ancien vice-président de Dailymotion, un spécialiste reconnu des réseaux sociaux »

Et bien, c'est fait ! Depuis au moins le 17 juin 2009 (un mercredi), le site nouveau est en ligne. Fin de premier-ministre.gouv.fr, qui redirige vers gouvernement.fr/premier-ministre, une rubrique de gouvernement.fr, « Portail du Gouvernement ». [2] L'article mentionne aussi le site France.fr (Le portail officiel de la France) [3], « conçu en commun avec Matignon et l'Élysée », annoncé pour septembre. Pour l'instant le site de l'Élysée ne semble pas encore avoir été modifié.

Pour Gouvernement.fr on peut noter :

  • un contenu majoritaire en HTML ;
  • des flux RSS et de baladodiffusion ;
  • Linux comme système d'exploitation du serveur indiqué par Netcraft [4] ;
  • le RGAA mentionné en bas de page (mais sans lien) ;
  • un verdict du Validator du W3C qui peut s'améliorer... [5] ;

Donc plutôt des standards ouverts du Web, même si des améliorations sont possibles. Pour « Etablir un lien vers le site du Premier ministre », on lit [6] :

Le site du Premier ministre autorise tout site Internet ou tout autre support à le citer ou à mettre en place un lien hypertexte pointant vers son contenu. (gras ajouté)

L'autorisation de mise en place d’un lien est valable pour tout support, à l'exception de ceux diffusant des informations à caractère polémique, pornographique, xénophobe ou pouvant, dans une plus large mesure porter atteinte à la sensibilité du plus grand nombre.

Ces 2 paragraphes constituent une approche logique du Web. Bravo ! Cela va mieux en le précisant, car ce n'est pas le cas de tous.

Dernier point : où sont les archives ? En mai 2007, suite à l'élection du Président de la République et à la nomination du Premier ministre, leurs 2 sites officiels avaient été archivés pour la période avant leur arrivée. Pour mai 2007 à mai 2009, quid de l'archivage des pages.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org le 17 juin :

Les liens avec le tabac (2)

Quelle est la politique appliquée ?

Cette question très générale fait suite à la question très générale de la partie 1... et porte sur les mentions légales des sites Web anti-tabac. Car là aussi la réponse mérite d'être un peu soulignée (avec un complément indiqué en fin d'article...).

Quelle est donc la politique appliquée par d'autres sites Web que la partie 1 traitant des dangers du tabac ? En voici une sélection de 4 (par ordre alphabétique) :

  • CNCT, Comité national contre le tabagisme, (avec « Pour que le monde respire » comme slogan) ne propose pas de page avec des mentions légales. [1]
  • INPES, Institut national de prévention et d'éducation pour la santé : pas de mention de restriction à l'établissement de lien vers le site. [2]
  • Ministère de la Santé et des Sports : pour les « documents "publics" ou "officiels" » du site, « Cependant le bon usage de l'internet veut que la reprise de ces contenus de façon partielle ou intégrale mentionne clairement le nom de l'auteur, la source, et le cas échéant d'un lien renvoyant vers le document original en ligne sur le site www.sante-jeunesse-sports.gouv.fr » [3]
  • Tabac.gouv.fr : le site porte sur « l'interdiction de fumer dans les lieux affectés à un usage collectif » et sa page InfoSite ne donne aucune précision. [4]

Donc pour ces 4 sites, établir un lien est heureusement possible, ce qui est à la base du Web.

Annonce : une petite synthèse en vue

Rédiger une petite synthèse sous forme d'une note à propos des liens hypertextes ? C'est en cours, pour juin (2009 !), d'autant que le tabac n'est pas le seul à pouvoir être cité, car la liste des exemples déjà signalés est assez longue. (Ce sera pour marquer le 60e mois juste avant les 5 ans de FOo...) Mise à jour : c'est en ligne avec la Note de synthèse.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org le 3 juin :

Les liens avec le tabac (1)

L'aviez-vous remarqué ?

Cette question très générale... porte sur l'article à propos de la Journée mondiale sans tabac. Car la réponse mérite d'être un peu soulignée.

Aviez-vous donc remarqué la fin de l'article et plus particulièrement le 4e point de la liste ? Pour ne pas vous faire rechercher, voici ce qui était indiqué, mais dans un format moins tassé (une liste), et donc peut-être encore plus lisible.

Certains sites officiels contre le tabac sont assez « particuliers » à propos des liens hypertextes... vers eux...

  • Tabac Info Service : « La mise en place d'un hyperlien vers Tabac-Info-Service.fr nécessite une autorisation préalable de Tabac-Info-Service.fr. Vous devez en conséquence prendre contact avec l'INPES, en charge de la gestion de ce site. » [1] (gras ajouté)
  • Prévention Tabac : « Un tel lien ne pourra être installé sans l'accord préalable et écrit de Pfizer. Pfizer insiste sur les moyens que vous devez mettre en oeuvre pour éviter toute contamination du Site. » [2] (gras ajouté)
  • Jamais la première cigarette : « La mise en place d'un lien hypertexte vers le site fedecardio.com ou vers l'un des site associés à fedecardio.com nécessite une autorisation préalable et écrite de la Fédération Française de Cardiologie. » [3] (gras ajouté)

Les liens hypertextes sont à la base du Web et ont un format ouvert garantissant l'interopérabilité.

Lire aussi :
Sources et liens :
  • [1] Page, Mentions légales, site Tabac Info Service, http://www.tabac-info-service.fr/mentions-legales
  • [2] Page, Mentions légales, site Prévention Tabac, http://www.prevention-tabac.com/mentions-legales.php
  • [3] Page, Mentions légales, site Jamais la première cigarette, http://www.jamaislapremiere.org/ewb_pages/m/mentions-legales.php
Et sur Formats-Ouverts.org le 2 juin :

Roland Garros sous la lumière d'argent

Le site de France Télévision applique Silverlight au tennis

Début 2009, France Télévision a mis en place la technologie Silverlight (de Microsoft) sur son site Web [1]. L'annonce avait été faite en octobre 2008. Pour la retransmission des Internationaux de France de tennis de Roland Garros, Silverlight était aussi présent en « Exclu Mondiale ! Le direct vidéo en HD 720p avec contrôle du direct », avec cette précision :

Avertissement : Silverlight 2 n’est pas compatible avec les processeurs de type PowerPC. Version Windows requise : 2000, XP SP2, Vista et supérieur, Version Mac OS requise : Mac OS X 10.4.8 et supérieur. [2]

Or Silverlight n'est un standard ouvert : il pose des problèmes, notamment d'interopérabilité et juridiques [3]. Quant à la Major League Baseball (Ligue de baseball aux USA), elle avait opté pour Silverligt, mais est revenue en arrière [4].

Articles à propos de Silverlight :
Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org le 27 mai :

Conférence « Twenty Years » de Tim Berners-Lee

Le contenu... et le format de ce contenu

Le 22 avril 2009 (un mercredi) Tim Berners-Lee, directeur du W3C, a ouvert la conférence WWW2009 qui se déroulait à Madrid en Espagne [1]. Les diapositives de son intervention sont disponibles [2] : intitulée Twenty Years, elle traitait du Web 20 ans après ses débuts.

Et pour les formats ?

D'une part, Tim Berners-Lee a parlé des formats ouverts HTML et SVG, du One Web - use standards! (les standards ouverts du Web pour assurer l'interopérabilité), du I want my data back! (Je veux récupérer mes meubles !) ou encore des silos fermés des réseaux sociaux (chacun son protocole fermé...).

D'autre part, sa présentation est en ligne au sens propre : on la visionne directement dans un navigateur moderne (comme Firefox), avec des listes incrémentales, des images,... des classiques des présentations. Elle utilise le format HTML Slidy (Slide Shows in XHTML) : un format ouvert [3].

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org le 26 mai :

Camerone

La Légion, la journée de Camerone, les sites Web et les formats

« L'anniversaire du combat du 30 avril 1863 est célébré de manière solennelle partout où se trouvent des légionnaires. » : le site Web portail de la Légion étrangère [1] donne les détails de la célébration de Camerone chaque 30 avril, sur la page http://www.legion-etrangere.com/fr/tradition/fete.php.

En observant cette adresse de page, on constate que le site Web utilise du PHP, une technologie ouverte. De plus, en interrogeant Netcratf, on constate aussi que le site utilise Linux CentOS pour ses serveurs [2], un logiciel libre, donc ouvert. Quant aux 9 autres sites de la Légion consacrés à ses régiments et unités, le format de l'adresse est clair, systématique et ouvert : legion-XYABCD.com, avec XY pour le numéro de régiment et ABCD pour son nom abrégé (comme par exemple legion-2rep.com pour le 2e régiment étranger de parachutistes).

Enfin, pour ces 9 sites (des 1e REC, 1e REG, 2e REG, 2e REI, 2e REP, 3e REI, 4e RE, 13e DBLE et DLEM), les serveurs Web utilisent Linux CentOS, comme aussi Legion-recrute.com qui obéit aux mêmes règles de nommage et de logiciel.

Finalement pour la Légion étrangère, des standards ouverts du Web pour l'ouverture, avec des formats ouverts et des logiciels libres (ouverts) pour la maîtrise et l'indépendance technologiques.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org le 30 avril :

GeoCities ferme en 2009

Un nouveau cas de déménagement forcé

Parmi les cas de logement numérique à quitter voici GeoCities : son site Web [1] indique en page d'accueil,

Désolé, il n'est plus possible de créer de nouveaux comptes GeoCities (Sorry, new GeoCities accounts are no longer available.)

Message aux utilisateurs actuels de GeoCities : après une étude attentive, nous avons décidé de fermer GeoCities cette année. Nous vous informerons plus en détails cet été. (Current GeoCities customers: After careful consideration, we have decided to close GeoCities later this year. We'll share more details this summer.)

GeoCities est un service de Yahoo! et propose de l'hébergement gratuit de site Web. La FAQ [2] recommande de passer au service payant Yahoo! Web Hosting.

A priori la migration d'un site Web de GeoCities vers un autre hébergeur devrait se faire sans trop de problème, les standards ouverts du Web étant utilisés. Mais en détails, cela est peut-être à considérer au cas par cas.

Voilà un nouvel exemple du « Vos données sont nos recettes publicitaires », avec le problème des formats... comme déjà pour AOL Photo ou Google Lively.

Sources et liens :
  • Article Yahoo! fermera GeoCities dans l’année, le 24 avril 2009, [http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39393460,00.htm|http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39393460,00.htm
  • Article, GeoCities, encyclopédie Wikipédia, en anglais, http://en.wikipedia.org/wiki/GeoCities
Et sur Formats-Ouverts.org le 29 avril :

Deux sites où la Marine et les voitures sont Flashées

Quand tout est en Flash : le cas des bâtiments de la Marine nationale et celui des bolides de cinéma...

Quel est le point commun entre la Marine nationale et Fast & Furious 4 ? La réponse est Flash. C'est aussi ce Flash qui fâche.

La première, appelée familièrement « La Royale », n'est pas à présenter [1]. Le second est un film d'action qui met en scène notamment des voitures rapides [2]. Reprenons les 2 points :

  • la Marine nationale a lancé le 26 mars 2009 (un jeudi) une campagne de recrutement de 3 semaines [3] (celle de novembre 2007 se déroulait lors d'une escale sur Second Life, une première à l'époque). Elle est diffusée dans la presse papier (pleine page ou encarts), à la télévision (spots de publicité, une première en France) et sur le Web (site spécial) ;
  • le film Fast & Furious 4 sort sur les écrans français le 8 avril 2009 (un mercredi). C'est le quatrième opus d'une série lancée en 2001 [4], qui dispose aussi de son site Web.

En arrivant sur les sites EtreMarin.fr [5] et FastandFuriousMovie.net [6], le court message suivant peut surgir dans un rectangle au milieu de la page :

« Voulez-vous installer Adobe Flash Player 10? » avec le choix entre « Oui » ou « Non »

Si vous lisez cette question, cela signifie que vous n'êtes pas habilité techniquement à entrer. En effet, ce site de la Marine et celui du film utilisent le format Flash de la société Adobe et exigent donc d'avoir le lecteur Flash (en anglais Flash player) pour accéder au contenu [7]. Cela soulève plusieurs remarques :

  • Pas de Flash, pas d'information ! Pour un site privé, c'est un choix qu'il peut assumer. Pour un site de Ministère public, c'est une limitation technique qui écarte de nombreux visiteurs qui n'ont pas encore le lecteur Flash dernière version (la 10), qui n'ont pas le débit suffisant (WiFi, cyber café,...) ou qui n'ont pas de machines assez puissantes (car peu récentes) ;
  • Un accord avec Adobe ? Il faut espérer que chaque site a négocié la « publicité » ainsi faite pour passer à Flash Player 10, la dernière version. L'APIE (Agence pour le patrimoine immatériel de l'État) [8] ne devrait-elle pas inciter à faire « fructifier » ce choix technologique d'un Ministère comme celui de la Défense (image de marque, notoriété, prestige de la Marine) ?
  • Un accord avec les fabricants de machine ? La gourmandise est une caractéristique technique du Flash qui peut inciter à changer son équipement si sa machine n'arrive pas à fonctionner assez vite avec un tel site.
  • Le site n'existe pas ! En effet, comme tout le site est en Flash, le contenu texte des pages n'existe pas vraiment pour les moteurs de recherche : seuls certains mots clés sont référencés depuis certaines pages. Exit la plupart des informations.

Il y a tout de même une bouée de sauvetage dans le cas de la Marine : il est possible d'aller directement sur le site DevenirMarin.fr (identique à MarineRecrute.gouv.fr) [9], mentionné sur les annonces au format papier. Ce site propose aussi des contenus en Flash mais ce n'est pas la version 10 et ce n'est pas que du Flash : il y a essentiellement le format ouvert HTML.

Dans la même série :
Autres articles à propos de sites en Flash :
Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org le 5 avril :

Deux sites aux photos très connues : Playboy et LIFE... (et les formats)

Chacun a sa technologie...

Voici un autre duo de sites à signaler : ceux liés aux magazines LIFE et Playboy. Le premier est un rescapé : en effet LIFE cessa sa parution au format papier en 2007, avec un dernier numéro publié le 20 avril 2007 (un vendredi). Quant à Playboy, la version papier se double d'une version en ligne.

Et Les Formats ? Sans se pencher sur les sujets de chacun ni (trop) y voir des formats, les sites Web de chacun sont intéressants d'un point de vue de l'approche technologique.

Pour LIFE [1], le site propose de très nombreuses photos depuis un site Web qui repose sur les standards ouverts du Web : avec un navigateur moderne récent, les photos s'affichent sans difficulté.

Pour Playboy, un site d'archives a été lancé : PlayboyArchive [2], qui propose d'anciens numéros. Mais pour accéder aux pages, il faut avoir Silverlight, la technologie mise au point par Microsoft [3]. C'est donc un peu plus que son seul navigateur moderne récent. Donc moins de Web ouvert, donc moins d'interopérabilité.

Comme cela arrive souvent (ce fut le cas pour les catalogues des DVD HD), les contenus disponibles avec une technologie sont essentiels pour s'imposer. Dans cet exemple, l'intérêt des archives devrait inciter à installer Silverlight : telle est la stratégie. L'archivage est vraiment un sujet capital...

Autres articles sur Silverligth :
Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org le 4 avril :

Deux sites sur le développement durable : l'un refuse les liens, l'autre les encourage...

Les 2 sites

Soit la Semaine du développement durable, du 1er au 7 avril 2009. Soit 2 sites Web liés à cette manifestation :

  1. developpement-durable.gouv.fr, du Ministère de l'Écologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire ;
  2. planete-durable.com, pour le salon du même nom du 2 au 5 avril.
La citation du site 1

« Tout site public ou privé est autorisé à établir, sans autorisation préalable, un lien vers les informations diffusées par le Ministère de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire. En revanche, les pages du site developpement-durable.gouv.fr ne doivent pas être imbriquées à l'intérieur des pages d’un autre site. »

« L'autorisation de mise en place d’un lien est valable pour tout support, à l'exception de ceux diffusant des informations à caractère polémique, pornographique, xénophobe ou pouvant, dans une plus large mesure porter atteinte à la sensibilité du plus grand nombre. »

Source : page http://www.developpement-durable.gouv.fr/article.php3?id_article=224, Etablir un lien

La citation du site 2

« Toute utilisation de noms, de marques et logos trouvés sur ce site est interdite sans notre autorisation. De même tout lien hypertexte est soumis à la même autorisation préalable. »

Source : page http://www.planete-durable.com/mentions-legales.html, Utilisation des marques et logos

Conclusion

Un bravo au Ministère de l'Écologie ! D'ailleurs il est aussi indiqué : « Site réalisé sous SPIP, un programme Open Source sous licence GNU/GPL. » Il est en revanche plus court de rédiger un refus du lien hypertexte, l'élément à la base du Web qui a fêté ses 20 ans... Et la poésie sur les liens s'applique ici. (Cela rappelle le match de la Semaine de la sécurité routière qui autorise les liens contre la Semaine du goût qui refuse les liens).

Et sur Formats-Ouverts.org le 3 avril :

Une page de publicité : 6 sites et leurs liens...

Dans la série « Vous devez me demander (ou pas) pour faire un lien hypertexte »

C'est sur le numéro publié le 18 mars 2009 (un mercredi) que le hasard est tombé : le Télérama n°3088 (du 21 au 27 mars) propose comme presque chaque semaine une page « actualités commerciales » (c'est la 164), avec 6 produits. Une photo, un texte de présentation de quelques lignes et une adresse de site Web. Voilà pour le format papier.

Et qu'en est-il si on fait un lien hypertexte vers ces 6 sites (comme ci-dessous, ou comme dans un courriel ou dans un texte qui donne l'adresse) ? Réponses par ordre alphabétique des 6 marques :

  • BHV : « Le Bazar de l'Hôtel de Ville interdit toute apposition d'un lien hypertexte profond à destination du Site ou d'un lien hypertexte qui utiliserait une technique de transclusion. Un utilisateur souhaitant placer sur son site internet personnel un lien simple renvoyant directement à la home page du Site, devra obligatoirement en demander au préalable l'autorisation expresse au Bazar de l'Hôtel de Ville. » Source : http://www.bhv.fr/informations/conditions-generales-de-vente.html
  • Ford : « Ford ne représente pas, ne garantit pas, ne cautionne pas, ni ne détient aucune responsabilité sur des sites extérieurs pour lesquels il pourrait exister des liens depuis ce site ou vice-versa. » Source : http://www.ford.fr/ns7/gen_privacy/-/siteterms/-/-/-/-
  • Pom-Pom : « Les utilisateurs et les visiteurs du site web ne peuvent mettre en place un hyper lien en direction de ces sites sans l’autorisation expresse et préalable de l’exploitant du site web. » Source : http://www.pom-pom.fr/mentions-legales
  • Vichy : Alerte à la coquille ! L'adresse indiquée est « www.vichy-consult.fr », qui n'existe pas ! C'est « www.vichyconsult.fr » On y lit : « La création de liens hypertextes vers le Site ne peut être faite qu’avec l’autorisation écrite et préalable de VICHY. Toute demande d’autorisation doit être adressée à l’adresse e-mail suivante : contact@vichy.fr. Toute utilisation non autorisée constitue une contrefaçon sanctionnée pénalement. » Source : http://www.vichyconsult.fr/

Bilan : verre à moitié vide ou à moitié plein, car 3 sites demandent des autorisations (BHV, Pom-Pom, Vichy) et 3 rien ou autorisent (Ford, Orangina, Roger&Gallet).

Moralité : sur la page 164 du journal, il n'y a pas de lien que Télérama aurait dû demander, du fait du format papier.

Annonce : après le poème du 15 mars et les 20 ans du lien hypertexte, un article de type Note d'informations est en préparation pour une petite synthèse...

Et sur Formats-Ouverts.org le 18 mars :

Poème : Des liens hypertextes et des autorisations

Permettez-moi en cet an neuf,
Pour ce Printemps des Poètes deux mil neuf,
Encore une fois d'essayer
Du sujet des liens de traiter.

Il s'agit des très nombreux sites,
Qui sur le Web ont établi leur présence
Mais qui dans leurs mentions écrites,
Ont une approche d'absence.

On y lit : « Tout lien hypertexte avec ce site
doit faire l'objet d'une autorisation préalable »
Parfois même elle doit être « écrite »
Sinon l'action en justice serait envisageable.

Si mon texte n'est pas de la grande poésie,
Celui ci-dessus me laisse toujours abasourdi.

Le lien hypertexte semble un presque rien,
Mais ce petit rien est à la base de tout.
Avec lui le Web donne les moyens
De passer de sites en sites avec ce simple ajout.

Donner un lien vers une page,
C'est un peu lui rendre hommage.
C'est donner une référence,
Et d'un clic la consulter avec aisance.

Alors, permettez-moi de le dire :
Ce choix, les liens sans autorisation d'interdire,
Ne permet pas sur le site de venir
Et de l'information y quérir.

Et permettez-moi concrètement de questionner :
Les Google et autres moteurs ont-ils leur demande envoyé ?
Les courriels, textes, signatures, marque-pages, et autres commentaires avec l'adresse du site,
Ont-ils été autorisés pour que chaque mention ne soit pas illicite ?

Car techniquement, l'adresse du site citer
C'est un lien vers elle créer.
Établir un lien hypertexte est élémentaire :
Une autorisation préalable est d'une autre ère.

Écartant donc l'exigence,
Je place des liens en référence.
Ni hors-la-loi ni voleur,
Je le fais sans détourner du site la teneur.

Enfin, si vous lisez ces lignes,
Appliquer le principe d'un Web digne,
Et permettez, grâce aux liens, aux sites d'accéder,
Sans autorisation spéciale qui vient le Web dénaturer.

Quelques autres articles sur les liens hypertextes :
Et sur Formats-Ouverts.org le 15 mars :

Les candidatures françaises 2018

4 villes candidates, 4 sites Web et les formats

Annecy, Grenoble, Nice ou Pelvoux ? Telle est la question.

Le 18 mars 2009, le Comité National Olympique et Sportif Français indiquera laquelle de ces 4 villes représentera la candidature de la France pour l'organisation des Jeux olympiques d'hiver de 2018.

Chacune a fait sa campagne, chacune a son site Web. Qu'en est-il de ces 4 sites à propos des standards ouverts du Web établis par le W3C et à propos des liens hypertextes ? Réponses du Validator [1] et des textes des pages :

  • Annecy 2018 Haute Savoie Mont Blanc [2] :
    • validation W3C : non, des erreurs ;
    • lien hypertexte : la page Les mentions légales traite des liens, mais sans demande d'autorisation, donc la logique du Web est respectée ;
  • Grenoble 2018 Isère Cœur des Alpes [3] :
    • validation W3C : non, des erreurs
    • lien hypertexte : aucune mention ;
  • Nice 2018 L'union Alpes Méditerranée [4] :
    • validation W3C : oui, valide XHTML 1.0 Transitional
    • lien hypertexte : aucune mention ;
  • Pelvoux Écrins 2018 Le retour aux sources Hautes Alpes / Alpes du Sud [5] :
    • validation W3C : non, des erreurs ;
    • lien hypertexte : aucune mention.

Voilà sous l'angle de ces 2 formats, même s'ils ne constituent pas (soyons réalistes) les éléments les plus importants qui seront jugés pour établir le choix.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org le 9 mars :

Il sera bientôt là...

...le format Ogg Theora

La video dans un format ouvert ? Oui, avec le format Ogg Theora :

  • il est passé en version 1.0 début novembre 2008 [1] ;
  • il est présent dans la prochaine version de Firefox, la 3.1, début 2009 [2] ;
  • il est annoncé par Wikipédia pour ses videos [3].

Donc des lecteurs et des contenus.

Avec aussi l'hypothèse d'une entrée en scène de Google avec son duo lecteur-contenu que forme Chrome-YouTube : le format H.264 a bien été mis en place spécialement pour l'iPhone [4], alors un format ouvert via son navigateur, la chose est concevable, et elle a déjà été avancée ici.

2009, année de la video au format ouvert Ogg Theora ? Peut-être, avec notamment les 5 nouvelles versions de navigateurs Web [5] : Chrome 1.0 (sorti le 12/12), Windows Internet Explorer 8, Opera 10, Safari 4 et Firefox 3.1. Donc à suivre...

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org le 20 décembre :

Le nouveau WCAG est paru

Et de trois pour le W3C !

Après le 26 novembre (XML 1.0 édition 5) et le 1er décembre (SMIL 3.0), le W3C a publié le 11 décembre 2008 (un jeudi) le WCAG 2.0 [1]

Le quoi ? WCAG = Web Content Accessibility Guidelines, ou Guide pour rendre un contenu Web accessible. Cela concerne tous les sites afin qu'ils soient accessibles, c'est-à-dire utilisables par toutes les personnes, handicapées (quel que soit le handicap) ou pas. Cette accessibilité est bénéfique pour tous les utilisateurs et repose sur des formats et des protocoles ouverts.

Et pendant ce temps-là... en France... les décrets d'application de la loi de février 2005 qui oblige à rendre les sites Web accessibles sont toujours semble-t-il les héros malheureux du Conte du parapheur perdu (presque un an après...) et malgré en 2008 une pétition et une proposition de rapport.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org le 14 décembre :

La version 3 de SMIL

Pour des présentations multimedia, souriez en v3 !

Après la 5e édition du XML 1.0 publiée le 26 novembre, voici une autre norme du W3C : la version 3.0 de SMIL du 1er décembre 2008 (un lundi) [1].

SMIL se prononce comme smile en anglais (sourire). Le sigle SMIL signifie Synchronized Multimedia Integration Language. Il s'agit d'un langage basé sur le XML pour des présentations multimedia interactives. Elles peuvent utiliser des animations (au format ouvert SVG) dans des pages Web (au format ouvert XHTML). Et SMIL est un format ouvert.

La version 2.0 de SMIL avait été publiée le 7 janvier 2005... et la version 1.0 date du 15 juin 1998 ! [2]

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org le 13 décembre :

Publié sur le Web, mais automatiquement effacé

Toutes les pages Web dont le contenu change sans changer d'adresse disparaissent. Voilà un problème pour l'archivage, avant même celui des formats utilisés (ouverts ou pas) et avant celui d'une éventuelle disparition du site.

Un exemple concret récent : certaines pages de Formats-Ouverts.org (FOo) n'étaient plus en ligne après le 1er décembre (suite à la liquidation judiciaire de l'hébergeur, et sans sauvegarde). Ces pages étaient-elles perdues ?

  • non si le cache Google contenait encore la version avant la disparition des articles ;
  • oui si le robot d'indexation avait mis à jour le contenu des pages (incomplet pour octobre et vide pour novembre) ;
  • (heureusement il a été possible d'enregistrer les pages complètes en cache pour octobre et pour novembre de FOo pour récupérer ainsi les articles).

Autre cas possible : la page Web d'un site officiel qui propose l'agenda de son (ses) responsable(s) (ministre, élu, dirigeant,...) :

  • cette page a toujours la même adresse, mais son contenu est changé toute les une ou deux semaines ;
  • les moteurs de recherche indexent la page et la mettent en cache avec la dernière version en ligne à la place de la version précédente ;
  • conclusion : pas d'archive.

Il y a bien des solutions, comme enregistrer les pages Web depuis le navigateur ou au travers d'outils spécialisés comme Scrapbook ou Zotero (deux extensions puissantes pour Firefox [1]) qui permettent de constituer des archives.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org le 10 décembre :

Ville européenne des sciences

(Texte mis en ligne le 8 décembre, après la restauration complète des articles publiés avant la coupure sauvage du 1er décembre).

Oui pour les liens, mais pour le papier...

Du 14 au 23 novembre se déroula la Fête de la science 2008 [1], avec en ouverture la manifestation Ville européenne des Sciences [2], du 14 au 16 (vendredi au dimanche), sous la nef du Grand Palais (il y eut aussi les Portes ouvertes de l'Institut Pasteur).

Le site La ville européenne des Sciences indique 2 choses à relever dans ses Mentions légales [3].

Bravo pour les liens hypertextes ouverts : « Le portail www.villeeuropeennedessciences.fr autorise, sans accord préalable, la mise en place de liens hypertextes pointant vers ses pages » avec l'absence d'imbrication de page et la mention de la source ;

Euh... ne manquerait-il pas dans ce passage l'exclusion d'une utilisation personnelle :

Toute copie partielle ou intégrale sur support papier ou sous forme électronique de pages du site www.villeeuropeennedessciences.fr doit faire l'objet d'une déclaration auprès de l'équipe-projet de la Ville européenne des sciences. (gras ajouté)

Sinon chaque page imprimée est concernée, et aussi toute archive ou sauvegarde personnelle... une situation un peu surprenante (mais déjà rencontrée).

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org le 26 novembre :

Institut Pasteur, Institut Curie

(Texte mis en ligne le 8 décembre, après la restauration complète des articles publiés avant la coupure sauvage du 1er décembre).

Des liens ouverts

Le 22 et 23 novembre 2008 (un samedi et un dimanche) se déroulaient les Journées portes ouvertes de l'Institut Pasteur [1], qui a 120 ans mais aussi une politique de lien hypertexte très logique et moderne : pas d'autorisation préalable, pas de responsabilité envers celui qui lie.

Donc parlons de l'Institut Curie [2]: il a lui aussi une politique très logique et moderne,

L'Institut Curie décline toute responsabilité quant aux sites Internet possèdant un lien vers celui de l'Institut Curie. [3]

Ces 2 prestigieux instituts de recherche ont assimilé le fonctionnement du Web et de ses formats ouverts, dont les liens.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org le 24 novembre :