Pour les formats ouverts !

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Le site Formats-Ouverts.org, (FOo), traite des formats, protocoles et standards ouverts, dans différents domaines (comme l'interopérabilité, l'archivage), depuis le 1er juillet 2004 (plus de 1400 jours) - Les formats se rencontrent presque partout - Il y a actuellement 1540 articles en ligne, dont 4 pour le mois en cours et les notules - Les 1000 articles : le communiqué de presse (inédit et exclusif) - Les statistiques mensuelles du site - Attention : vote électronique - Les conférences - Les 3 ans et demi ! - Le 1500e article - Un index du site - Où en est le patrimoine numérique ?


Notules express :

  • 1er mai : Adobe annonce l'ouverture de certains éléments de sa technologie Flash dans le cadre du projet Open Screen

2008, les 10 ans de XMLXML10, les 10 ans de XML en 2008


5 sites et leurs liens

Courte précision

Les liens hypertextes sont la base du Web, ils ont le format ouvert des pages Web. De plus, en écrivant une adresse de site dans un document, dans une messagerie instantanée, sur un forum ou dans un courrier électronique cela établit de facto techniquement un lien vers l'adresse mentionnée. Demander une autorisation préalable va à l'encontre de toutes ces actions élémentaires (dernier article sur le sujet).

1 - « Pensez Liber-T, Pensez APRR.fr » (slogan des panneaux d'affichage) mais pas de lien hypertexte sans autorisation

« L'utilisateur qui dispose d'un site Internet à titre personnel et qui désire placer, pour un usage personnel, sur son site un lien simple renvoyant directement à notre site doit obligatoirement en demander l’autorisation écrite à APRR. Il devra en particulier préciser le contexte éditorial en joignant par exemple à sa demande une copie écran de la page intégrant le lien. »

« En revanche, tout lien hypertexte renvoyant au site d’APRR et utilisant la technique du framing ou du in-line linking est formellement interdit. »

« Dans tous les cas, tout lien, même tacitement autorisé, devra être retiré sur simple demande d’APRR. »

Source : page Mentions légales, http://www.aprr.fr/fr/mentions_legales, gras ajouté

2 - Foire de Paris (mai 2008) : pour les liens, autorisation préalable

« Marques et logos, liens hypertextes »

« Toute utilisation quelle qu'elle soit des noms de marques et logos de ce site est interdite sans l'autorisation de COMEXPO Paris. De même tout lien hypertexte visant ce site est soumis à autorisation préalable. »

Source : page Mentions légales, http://www.foiredeparis.fr/fr/accueil/pied-de-page/mentions-legales/, gras ajouté

3 - Apple Expo (septembre 2008) : le Web est au centre, mais pas de lien sans accord préalable

« 4. Liens hypertextes »

« Tout lien hypertexte vers les Sites gérés par Reed Expositions France mis en place depuis un site géré par un client ou toute autre personne gérant un site Internet devra être soumis à l'accord exprès et préalable de la société Reed Expositions France. Cette demande sera facultative si la démarche a été initiée par le responsable du présent Site. »

Source : page Mentions légales, http://www.apple-expo.com/mentions-legales.html, gras ajouté

4 - Dimanches au galop, et autorisation exigée

« Marques et logos, liens hypertextes »

« De même tous liens hypertextes visant ce site sont soumis à autorisation préalable et expresse de FRANCE GALOP. »

Source : page Dispositions légales, http://www.dimanchesaugalop.com/dispositions-legales, gras ajouté

5- Association Rêves : bravo (malgré la coquille de la deuxième phrase)

« La création de liens hypertextes vers le site www.reves.fr est totalement autorisée. Pour toute demande, vous pouvez envoyer un message à l’adresse suivante : » (sic, gras ajouté)

Source : page Mentions légales, http://reves.fr/-Mentions-legales-.html du site http://www.reves.fr/

Et sur Formats-Ouverts.org :
  • le mercredi 2 mai 2007 : 1 article (Un nouveau format de DVD video : c'est le 3e, et aussi le 7e !)
  • le mardi 2 mai 2006 : 1 article (OUI à l'interopérabilité)
  • le lundi 2 mai 2005 : 1 article (Le format de la suite bureautique OpenOffice.org devient un standard de l'OASIS)

OMC OMS Video

Un projet de format ouvert en video

Il ne s'agit pas de l'Organisation Mondiale de la Santé [1] ni de l'Organisation Mondiale du Commerce [2], mais de l'initiative Open Media Commons avec le projet Open Media Stack pour la Video, lancé par Sun le 11 avril avec ce titre :

Le Web a besoin de codecs video et audio sans royalties [3]

Il s'agit pour Sun d'avoir un ensemble de codecs audio et video en formats ouverts, qui est un des principes de l'ouverture de l'initiative OMC. Le projet s'appuie :

  • sur le document de travail du W3C du 22 janvier 2008 sur le HTML 5 à propos de l'interopérabilité en audio et video dans les navigateurs [4] ;
  • sur la famille des codecs h.26x ;
  • sur le format ouvert Ogg Vorbis de la fondation Xiph pour l'audio [5].

Après Adobe et le CinemaDNG, voici donc un autre projet de format ouvert, proposant une autre possiblité que Ogg Theora [6] pour la video.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Voici comment les aveugles utilisent l'agence de voyages en ligne de la SNCF

Témoignage et bon tuyau pour prendre le train depuis le Web...

Comment les personnes aveugles ou mal-voyantes font-elles pour lire les pages des sites Web ? Elles utilisent des matériels et des logiciels qui s'appuient sur les standards ouverts d'accessiblité et du Web qui permettent l'interopérabilité.

Et comment faire quand le site ne respecte pas ces standards (en partie ou en totalité), qu'il n'est pas acccessible et qu'il s'agit de celui pour réserver (ou acheter) en ligne son billet de train ? Voilà donc la démarche pour un aveugle ou un mal-voyant se connectant à Voyages-sncf.com [1] :

  • la page d'accueil a un formulaire (heure, ville de départ, ville d'arrivée,...), mais il n'est pas correctement codé ;
  • impossible donc pour un aveugle ou mal-voyant de le remplir correctement ;
  • alors voilà le truc qui circule pour y arriver... car c'est tout de même possible...
  • il faut répondre n'importe quoi sur la première page non-conforme...
  • et en validant, on passe à la deuxième page ;
  • c'est alors qu'il suffit de renseigner le formulaire avec les bonnes informations...
  • car cette page est accessible, elle est bien codée, comme la suite !
  • et le tour est joué, le site de la SNCF n'a finalement pas empêché de voyager.

Heureusement que la première impression du premier écran n'est pas la bonne... et que les listes et les sites permettent de partager cette solution.

(Ce témoignage pour utiliser Voyages-sncf.com quand on est aveugle était l'un de ceux donnés lors du WaSP Café Paris le jeudi 17 avril dans l'atelier L’accessibilité du point de vue des utilisateurs. [2])

Sources et liens :
  • [1] Site Voyages-sncf.com, http://www.voyages-sncf.com/ : l'adresse écrite est exacte (copier/coller) mais le lien comporte une erreur volontaire, car :
    • « L'insertion de liens hypertextes vers toute partie du Site est interdite sans autorisation préalable et écrite de Voyages-sncf.com. » : les liens hypertextes, bases du Web, ont des formats ouverts.
Et sur Formats-Ouverts.org :
  • le mercredi 18 avril 2007 : 1 article (Normes internationales pour les archives numériques, à Berlin)
  • le mardi 18 avril 2006 : 1 article (L'interopérabilité est au centre des préoccupations)
  • le lundi 18 avril 2005 : 2 articles (Quand opérateur et destinataire imposent un format téléphonique ; Troisième édition de LinuxEdu avec ses conférences)

Le format des caractères sur le Web

Sur le Web, attention aux caractères et à leur taille

Quelles sont les unités et les valeurs à utiliser pour dimensionner la taille des caractères de façon homogène sur le plus grand nombre possible de navigateurs Web ?

Telle est la question à laquelle l'article d'OpenWeb signé Aurélien Lévy [1] répond de manière détaillée. Et derrière cette question et ses réponses, il y a les formats :

  • au sens de la taille dans la page Web (qui est au format ouvert HTML) ;
  • à proppos de la police prévue qui peut jouer des tours si elle n'et pas présente sur l'ordinateur ;
  • à propos de l'encodage des caractères ;
  • et à propos des standards d'accessibilité.

Ces standards d'accessibilité sont des standards ouverts du Web, et se retrouvent notamment dans le Référentiel Général d'Accessibilité des Administrations (RGAA) [2]. Ils garantissent l'interopérabilité et l'accès de tous aux informations en ligne.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :
  • le mardi 17 avril 2007 : 1 article (Pass ne passe pas avec tous les navigateurs : passez votre chemin)
  • le lundi 17 avril 2006 : 1 article (Bibliothèque numérique : de nouveaux faits et dates)
  • le dimanche 17 avril 2005 : 1 article (Un format qui a engendré une révolution : le MP3 et Sony)

Pas de lien vers le salon...

...international de l'agriculture sans « autorisation préalable »

Du 23 février (un samedi) au 2 mars (un dimanche) se tient l'édition 2008 du Salon international de l'agriculture. Il se déroule à Paris, à la Porte de Versailles. Il est possible s'y rendre à pieds, en tramway, en bus, en métro, en voiture, en moto ou en vélo.

Avant, pendant et après ces 9 jours, se tient le site Web Salon-Agriculture.com. Il se déroule sur un disque dur d'une société qui héberge les pages réalisées. Il n'est pas possible de s'y rendre depuis un lien hypertexte simplement écrit dans une page Web, dans un courrier électronique, dans un commentaire, dans un message instantané ou dans un document PDF :

De même tous liens hypertextes visant ce site sont soumis à autorisation préalable. (Partie Marques et logos, liens hypertextes des Mentions légales [1])

Le lien hypertexte normal (sans imbrication, sans origine depuis des contenus calomnieux) est la base du Web, il est à un format ouvert, il contribue à l'interopérabilité, c'est une citation-référence avec toute la puissance d'Internet et n'en est pas un de ses maux. (Cas précédent : RATP.fr.)

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Les liens hypertextes vers le site Note2be.com

Un cas de plus

Précision importante (ajoutée le 26 février à 23h41), à lire avant l'article : les lignes ci-dessous traitent du problème des liens hypertextes pour lesquels certains sites exigent des demandes d'autorisation préalable (comme celui ci-dessous, mais aussi comme RATP.fr ou Prevention-Tabac.com). Cette approche est une méconnaissance du Web dans le cas d'un lien hypertexte normal, c'est-à-dire pour accéder directement à la source d'une information (sans imbrication, sans tricherie du nombre de liens, sans lien depuis des contenus calomnieux). L'article ne traite que de cela et les commentaires qui ne portent pas sur ce sujet ne sont pas pris en compte (une autre formulation serait celle du Troll Detector hors sujet de Maître Eolas) : merci et dans ces conditions, bonne lecture (le site Formats-Ouverts.org traite des formats ouverts, au cas où vous y arriveriez par recherche interposée et sans le connaître).

(Depuis cet article, ont été signalés les sites de la RATP et celui du salon de l'agriculture qui sont dans le même cas de demande préalable d'autorisation).

Le site Note2be.com a fait parler de lui, « Un site Internet unique en France de notation des professeurs par leurs élèves » [1]. Premier réflexe pour Formats-Ouverts.org : qu'en est-il du format des pages Web et de celui des liens hypertextes ? Des erreurs pour le premier [2] et pour le second, la page des Conditions Générales d'Utilisation (CGU) [3] indique :

« Tout mise en œuvre d’un hyperlien pointant vers le site www.note2be.com exige l’autorisation préalable de note2be.com. »

Le ministère de l'éducation nationale a respecté cette exigence dans son communiqué de presse de condamnation au sujet du site : aucun lien hypertexte (avec une seule fois la mention du nom). Même chose pour la CNIL [4].

Mais cette exigence est tout de même un peu surprenante pour un site Web : pourquoi exiger une autorisation préalable pour établir un lien vers le site ? Le lien est la base du Web, il est à un format ouvert, il contribue à l'interopérabilité, c'est une citation-référence avec toute la puissance d'Internet et n'en est pas un de ses maux.

En allant dans le sens de cette exigence, on pourrait se demander si l'autorisation est écrite ou orale ou les deux ? à qui adresser cette demande d'autorisation préalable écrite : à l'adresse postale de la page CGU (il n'y a pas d'adresse électronique) ou à l'adresse électronique de la page presse ?

En prenant l'exigence à la lettre, il est même interdit sans autorisation préalable d'écrire l'adresse du site dans un courriel, car cela établit automatiquement un lien cliquable vers le site ! Sans parler des moteurs de recherche qui proposent eux aussi des liens après une requête.

Mais cela n'est hélas pas originale comme approche du Web : Pfizer (mention contamination), Sony (mention traduction), Dozier Internet Law (mention code source), la Rugby World Cup, les Autoroutes.fr, HSBC, Banque populaire, la Halde, France 24, Téléthon, la FFF, RTL, la FdJ ou les JO d'Athènes sont dans le même cas.

Avant de commenter, merci de lire la précision liminaire.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Les coulisses des coulisses du Web

Les coulisses des réunions du W3C

Le W3C (World Wide Web Consortium) a été créé en 1994 [1] : depuis cette date, il travaille pour « conduire le Web à son plein potentiel », en établissant des standards ouverts, qui assurent l'interopérabilité sur le Web.

Fin janvier, le W3C a publié la première ébauche de HTML 5, après plusieurs mois de travail.

Mais comment se passe ce travail d'élaboration de formats ? Dans les coulisses, il y a les membres du W3C, réunis dans des groupes de travail par sujet. Ces membres sont notamment des sociétés impliquées dans le secteur Internet : elles consacrent donc du temps (et de l'argent) aux groupes au travers de la (les) personne(s) impliquée(s). Il y a donc un travail coopératif (même si elles sont concurrentes dans leurs secteurs).

Est-ce vraiment ainsi ? Dans les coulisses de ces coulisses, cela n'est peut-être pas aussi neutre et dépourvu d'intérêt comme on pourrait le croire. Un témoignage à propos du W3C :

Plus important, c'est un champs de bataille, c'est LE champs de bataille du Web. Les sociétés participent au W3C pour promouvoir leurs avantages compétitifs, et pour être le premier et le seul. [2]

Tel est l'avis de Daniel Glazman [3] à propos du groupe de travail HTML du W3C. Il est lui-même impliqué dans les travaux du W3C et connait très bien les choses de l'intérieur. Cette citation n'est pas une révélation, mais autant la souligner : c'est une bataille des formats, et même une guerre des formats, avec des enjeux colossaux. Avec parfois des délais variables (pour cause de blocages ou d'affrontement internes, feutrés ou pas), ce travail au sein et grâce au W3C aboutit à des standards ouverts.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Les débuts de la prochaine version du format (ouvert) du Web

Première ébauche du HTML version 5

Communiqué de presse du 22 janvier 2008 : « Le W3C publie aujourd’hui une première ébauche de HTML 5, révision majeure du langage de balisage Web. » [1]

Un communiqué de plus ? Non ! En effet il vient du W3C, il concerne un de ses formats ouverts (comme GRDDL, WebCGM ou l'outil Mobile Web validator) et plus précisément ici du HTML.

Le HTML est très particulier (avec quelques autres formats ouverts) : il a une importance cruciale du fait de son utilisation très massive à la base du Web. Le HTML, c'est le format des pages Web (et parfois aussi les textes des courriels, même si cela est déconseillé). Le HTML a permis le développement du Web et le Web repose dessus (comme TCP/IP pour Internet ou POP et SMTP pour le courriel). Sans ces formats et protocoles ouverts, pas d'interopérabilité, pas d'Internet.

Et pour HTML 5 ? [2] Il s'agit donc des débuts de la prochaine version du HTML, après la version de HTML 4.01 (publiée le 24 décembre 1999 !) [3]. HTML 5 résulte du travail (parfois délicat) du groupe de travail sur le sujet. Souhaitons que la recommandation définitive, avec ses modifications [4], paraisse cette année 2008.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Réseaux sociaux : un regroupement à propos des différents formats utilisés

Le projet DataPortability

Ah si tous les réseaux sociaux du monde se donnaient la main... Plus exactement, si tous les sites Web de réseaux sociaux utilisaient un même format ouvert et un même protocole ouvert... car l'approche est que chaque site utilise ses propres caractéristiques techniques pour les données qu'il détient.

La mise en place et l'utilisation de standards ouverts est peut-être pour bientôt : des personnes de Google, Plaxo et Facebook ont rejoint le groupe de travail du projet DataPortability [1] qui met en avant « l'intégration des standards et protocoles ouverts existants pour une interopérabilité maximum. » [2]

Comme le veut (le format de) l'expression consacrée, à suivre.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Le Web doit aussi penser au Braille

Journée mondiale Braille 2008

Elle revient chaque année le 4 janvier depuis 2001 : la journée mondiale Braille [1] (comme en 2006 et en 2007). Pourtant elle doit être présente chaque jour sur les sites Web pour permettre à toutes et à tous, aveugles ou pas, d'accéder aux contenus des pages des sites. Comment ? La réponse est assez simple : avec les standards ouverts du Web et de l'accessibilité.

Donc des pages conformes aux normes ouvertes du W3C comme le HTML et à la WAI (Web Accessibility Initiative) [2]: évitez de donner de grandes claques aux visiteurs aveugles qui arrivent sur des pages avec des images sans texte altenatif ou exclusivement en Flash.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Le Web mobile : le retour des sites « optimisés pour » ?

Oui aux sites basés sur les standards ouverts du Web (et pas aux « optimisés pour l'iPhone »)

L'iPhone est disponible en France depuis le 29 novembre 2007. L'appareil permet de téléphoner, d'écouter de la musique et aussi de naviguer sur les sites Web.

C'est l'Internet mobile, qui se développe de plus en plus.

On peut donc accéder aux sites Web avec le navigateur de l'iPhone (Safari). Mais cela est aussi possible avec d'autres téléphones et même avec d'autres appareils dits nomades (ou mobiles).

Seulement voilà : l'iPhone semble ressusciter Netscape. En effet, rappelez-vous : ce fut la guerre entre le navigateur de Netscape et celui de Microsoft (Internet Explorer), avec des sites « optimisés » pour l'un ou pour l'autre.

Pour l'instant, il n'y a que des sites « optimisés pour l'iPhone » [1]. Mais bientôt, verra-t-on des sites Web optimisés pour d'autres appareils, ceux d'Archos, ceux de Nokia, ceux d'Asus, ceux de ... ? [2] Il faut souhaiter que non [3].

L'une des forces du Web est son ouverture basée sur les standards ouverts, qui permet une adpatation et une évolution permanente, comme par exemple une déclinaison pour les téléphones portables.

Alors, oui pour avoir des sites Web modernes qui utilisent la puissance des technologies ouvertes du Web, avec des versions en fonction des utilisations :

  • des versions classiques pour ordinateur ;
  • des versions pour l'impression ;
  • et aussi des versions pour les téléphones portables.

Et oui pour avoir toutes ces versions créées automatiquement, sans optimisation particulière codée en dur (notamment l'affichage) mais avec des versions obtenues dynamiquement à partir de CSS par exemple.

Même si l'affichage de l'iPhone devenait un standard de fait, cela ne constitue pas une réponse moderne que d'avoir un site dédié codé statiquement pour un seul type d'appareil. L'interopérabilité y est perdante (et la maintenance de multiples versions).

Un format de fait n'est pas forcément un format de fête.

Sources et liens :

Michael Bay et les navigateurs

La page du site de Michael Bay à propos des navigateurs Web dit :

pourquoi avons-nous décidé de soutenir firefox, safari et basiquement tous les navigateurs basés sur mozilla et non pas microsoft internet explorer ?

simple. le futur du design des sites web passe d'un design basé sur le html à un design basé sur les css. les css (cascading style sheets) sont une manière optimisée et plus souple de faire le design des sites web. les modèles peuvent être formatés et modifiés à la volée sans obligation de passer des jours entiers à changer les polices, les dispositions, et les couleurs de chaque page de tout le site.

microsoft a décidé de créer son propre standard "css" qui n'est pas compatible avec les standards et guides du w3 qui sont utilisés par le world wide web consortium et les designers de sites web. Même si internet explorer est le navigateur le plus utilisé dans le monde, les navigateurs mentionnés ci-dessous sont meilleurs et sont plus sûrs pour vous visiteur.

alors, si vous voyez mal le design de ce site, s'il vous plaît, passer à n'importe lequel des navigateurs suivants :

firefox : (mac osx, linux et windows)

safari (mac osx et windows)

opera (mac osx, linux, et windows)

Tel est le texte (typographie et liens respectés) sur la page site info du site de Michael Bay (où il a posté son avis sur les formats de DVD) [1]. Les CSS [2], mais aussi le HTML, le SVG ou le XForms sont des formats ouverts établis par le W3C qui assurent l'interopérabilité du Web dans les navigateurs modernes qui les prennent en charge.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :
  • le jeudi 14 décembre 2006 : 3 articles (« Archives, Justice et Droits de l'Homme » ; Le prononcé est le format qui fait foi ; Formats-Ouverts.org au JDN à propos de l'actualité)
  • le mercredi 14 décembre 2005 : 2 articles (L'ADAE au CNIT et les standards ouverts ; Le format Kong)
  • le mardi 14 décembre 2004 : 1 article (Des détails sur un format ouvert des archives, l'EAD)

Sortir des écrans télé et revenir par les fenêtres du Web

Le Web, lieu de retour d'émissions télé supprimées

Elles avaient cessé à la télé : Culture Pub en juin 2005 et Arrêt sur images en juillet 2006. Mais elles reviennent sur le Web :

  • la première avec un site et une émission en ligne depuis le 26 novembre 2007 [1] ;
  • la seconde avec un site et une émission diffusée à partir du lundi 7 janvier 2008 [2].

Deux constatations et une question s'imposent à propos des formats :

  • le Web est vraiment celui des 4 écrans qui restent le plus ouvert, notamment grâce aux standards ouverts sur lesquels il repose (pages en HTML, protocoles ouverts HTTP et TCP/IP);
  • le format utilisé par Culture Pub est de la video dans du Flash, un format fermé (mais répandu).
  • quel sera le format video pour Arrêt sur images ? Que du fermé ? C'est possible. Que de l'ouvert Ogg Theora ? C'est illusoire pour l'instant. Un mélange des deux ? Et pourquoi pas.
Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Le nouveau site paraît

Le nouveau site de Télérama et les formats du Web

Depuis le mercredi 21 novembre 2007, le magazine Télérama a lancé son nouveau site Web : après le changement de la version papier fin septembre 2006, c'est au tour du site Web « qui fait aujourd'hui peau neuve » [1]. Ainsi la couverture du numéro paru le 21 novembre est consacré au sujet et plus largement au Web et à Internet :

Télérama lance son nouveau site - Numéro spécial Internet - Comment le Web change nos vies [2]

Le site propose une approche dite Web 2.0, notamment au travers de Wizzz, espace où Créez et enrichissez votre espace [3]

Et pour les standards ouverts du Web, qu'en est-il ? Une réponse possible est celle fournie par l'outil Validator du W3C [4] qui mesure la conformité d'une page avec le code HTML (ou XHML). Verdict : pas encore valide. Question : mais peut-on faire un site valide et riche et Web 2.0 ? La réponse semblait positive lors des conférences Paris Web 2007. Alors, un des prochains enrichissements du site pour encore plus d'accessibilité et d'interopérabilité ?

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Le W3C lance un nouvel outil pour le Web Mobile

Le Web Mobile, le W3C et les standards ouverts

Le Web, comme Internet, repose sur des formats et protocoles ouverts, notamment ceux du W3C, avec principalement le format HTML des pages Web. Le Web va de plus en plus être utilisé depuis son téléphone mobile (ou autre appareil nomade).

Comment produire des contenus pour ce Web Mobile ? Comme pour le Web ! C'est-à-dire avec les standards ouverts du W3C. Et pour vérifier la conformité de ces pages Web Mobile, le W3C a annoncé le 13 novembre [1] le lancement d'un outil en ligne (en version alpha), W3C mobileOK Checker [2] :

Le W3C propose une nouvelle manière de créer et de rechercher du contenu Web mobile. Le W3C invite les concepteurs de sites Web à exécuter la version alpha du vérificateur W3C mobileOK pour que leurs contenus fonctionnent sur un large éventail de périphériques mobiles.

Comme le précise le communiqué de presse, des « chefs de file l’ont déjà mis en œuvre et sollicitent le retour d’informations des utilisateurs » : il y a donc un soutien actif des « organisations membres du W3C et les sponsors de l’initiative Web mobile, participant au groupe de travail Meilleures pratiques du Web mobile ».

Cet outil de vérification s'ajoute à ceux qui existent déjà, comme HTML Validator [3], Feed Validator [4] ou CSS Validator [5].

On a ainsi : un format ouvert (donc avec sa documentation disponible) et aussi la vérification en ligne de l'exactitude de ce format : une panoplie complète pour garantir l'ouverture du Web et son interopérabilité, quels que soient les outils utilisés.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :
  • le samedi 13 novembre 2004 : 1 article (Comment évoluer ? Avec les standards ouverts : POP vient compléter GMail)
  • le dimanche 13 novembre 2005 : 1 article (Le défi est aussi technique, avec les formats et les protocoles : une intervention du président de la BnF sur la Bne)
  • le lundi 13 novembre 2006 : 1 article (Les coulisses du HTML : 2 articles à lire)

Format video : osez le Ogg Theora à l'Université Numérique ?

Université Numérique, blog et video

Comme le ministre de l'éducation nationale [1] à propos du numérique dans l'enseignement primaire et secondaire, la ministre de l'enseignement supérieur [2] a fait des annonces à propos du numérique à l'université, notamment en lançant un site et un blog « consacré au débat sur l’usage du numérique dans les universités », intitulé Université Numérique [3].

Sur le site, on trouve :

  • que « Le site internet Nouvelle Université est réalisé sous SPIP 1.9.2. », donc du logiciel libre (format ouvert) ;
  • qu'il n'y a pas de mention d'interdiction de lien hypertexte [4] ;
  • une video de Valérie Pécresse qui « présente les forums "réussir sa 1ère année".»

La page avec cette video [5] :

  • propose aussi l'intervention au format texte ;
  • précise que « Les vidéos ci-après vous sont proposées sous différents formats », soit F.L.V. (Flash Video) et RM (Real Media), 2 formats fermés.

Et pourquoi pas aussi un troisième format, un format utilisé dans certaines universités (comme Sophia Antipolis) : le format Ogg Theora ? [6] C'est un format ouvert, et ce serait une belle première innovante que de le proposer. Des logiciels de lecture multimedia (comme VLC [7]) le prennent en charge et la prochaine version des navigateurs Firefox et Opera lira le format nativement.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Tele7.fr et son slogan

Lancement du site de Télé 7 jours, avec comme slogan...

Le 25 octobre, il y avait la soirée Harry Potter, mais le 24 se tenait celle du lancement de Tele7.fr, le « site officiel du magazine télévision Télé 7 Jours. » [1].

Et les formats ? Pas d'interdiction de lien [2], pas (encore) de conformité W3C [3], principalement du format ouvert HTML. Mais plus largement, c'est le slogan du site qui attire l'attention, bien visible sur le logo du site :

« La télé de la télé »

Donc le site Web annonce être une télé. Pourtant un site Web est à la fois plus (les liens, la réactivité,...) et autre chose qu'une télé (l'interactivité, la participation,...), qu'elle que soit la chaîne de télé. Or le site semble penser à ces approches. Alors :

  • est-ce une simplification de communication pour avoir un slogan dans un format facile à mémoriser ?
  • ou alors s'agit-il d'un signe plus profond à propos de l'approche du Web et de ses sites ?

Et la conférence de Benjamin Bayart revient à l'esprit... avec sa question « Internet libre, ou Minitel 2.0 ? » et sa video...

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :
  • le mercredi 27 octobre 2004 : 1 article (Le support avant le format ouvert : penser aux supports utilisables !)
  • le jeudi 27 octobre 2005 : 2 articles (Une conférence sur l'archivage électronique le matin du 10 novembre à Paris ; Commentaires et rétroliens sont fermés pour arrêter le format voyou)
  • le vendredi 27 octobre 2006 : : 1 article (Le JO dit GDN)

And the winner is... (et quel gagnant...)

Interdiction de faire un lien et interdiction de lire le code source !

Internet est basé sur des standards ouverts, notamment pour le Web avec le HTML des sites et avec les liens hypertextes. Mais ces 2 caractéristiques fondamentales sont parfois remises en cause, comme sur le site de Dozier Internet Law, P.C. [1] avec :

  • pour les liens, rien sans autorisation obligatoire (« We also do not allow any links to our site without our express permission » [2]) : donc impossible de donner une référence ;
  • pour le code HTML des pages Web, interdiction de le regarder (« As you may know, you can view the HTML code with a standard browser. We do not permit you to view such code » [2]), alors que c'est à la base du Web et aussi une fonctionnalité de base dans Firefox, Internet Explorer, Safari, Konqueror et autre Opera.

Ceci est en totale contradiction avec l'approche d'ouverture et d'interopérabilité du format HTML et des liens hypertextes.

Bonne nouvelle (pour le site) : il est possible d'empêcher de voir le code avec HTML Protector.

Mauvaises nouvelles (pour le site, pas pour le Web) : en écrivant l'adresse du site dans un courriel, cela permet d'y accéder juste en cliquant dessus... et avec son navigateur (et certains réglages simples), on peut changer beaucoup de choses d'un site... :

  • modifier la police de caractère, les couleurs et même la mise en page (grâce à une autre feuille de style CSS) ;
  • refuser les images, le Flash et les bannières de publicité ;
  • bloquer les pop-up et autres fenêtres intempestives ;
  • effacer les cookies voire les refuser ;
  • répondre utiliser un autre navigateur que celui employé.

And the english version (or format): sorry, but my brain property does not allow me to write the text above in english about this information, and I do not allow these lines to be translated, except in alsacien ;-) [3] It's better to laugh about it... Mieux vaut en rire (mais ce n'est pas dans la catégorie Humour).

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Un nouveau standard ouvert pour les contenus du Web

Le standard ouvert GRDDL pour les pages Web

Le W3C [1] a publié le 11 septembre 2007 le standard ouvert GRDDL à propos de la réutilisation des contenus Web [2].

GRDDL signifie Gleaning Resource Descriptions from Dialects of Languages, soit littéralement « glanage des descriptions de ressources à partir des dialectes de langages ». C'est un des nombreux standards ouverts utilisés par le Web comme HTML, XHTML, CSS, SVG, XForms, RSS, SMILE, SSML ou XKMS.

Concrètement cela signifie qu'il est ainsi plus facile d'intégrer, d’extraire et de combiner des données qui existent déjà sur le Web pour en construire de nouvelles de manière performante. En arrière plan, outre l'interopérabilité, c'est le Web sémantique qui est en action [3].

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Le nouveau site de l'Élysée : et les formats ?

Sur le site de la Présidence de la République française, on trouve...

Depuis le mercredi 26 septembre 2007, le site Web de l'Élysée propose une nouvelle version. Et les formats sur ce site institutionnel important : ouverts (comme définis dans la loi française) ou pas ? Petit passage en revue en 10 points des formats utilisés et proposés :

  • L'adresse et les rubriques : Elysee.fr, une adresse très logique qui ne change pas [1], avec des adresses des rubriques à un format qui est également très logique : pour la WebTV, c'est elysee.fr/webtv/, pour les photos c'est elysee.fr/photos/.
  • Les coulisses techniques : la technologie du site est du PHP, une technologie au format ouvert, indépendante de tout éditeur ; le système d'exploitation du serveur est Linux avec le logiciel Apache, des logiciels libres, indépendants de tous fournisseurs [2].
  • « L'Elyséethèque » : elle propose discours, photos et reprend l'idée du site Sarkothèque [3] : on voit une image avec 3 pastilles aux noms de « PDF », « Word » et « Jpeg », donc 2 noms de formats et un nom de logiciel ; mais cette partie ne semble proposer que du format ouvert PDF ou des images, alors pourquoi Word, qui a un format fermé dépendant d'un éditeur. Le format bureautique ouvert ODF peut-être, retenu pour le RGI (Référentiel Général d'Interopérabilité) ?
  • Les videos : elles sont au format Windows Media Player ou Flash Video, des formats fermés ; un peu de Ogg Theora prochainement, un format ouvert de video ?
  • L'habillage graphique : la filiation avec le site de Nicolas Sarkozy candidat (Sarkozy.fr [4]) est évidente au travers de la couleur, de la mis en page ou de la typographie.
  • Les flux RSS : ils sont présent présents, en RSS XML 2.0, un format ouvert.
  • La conformité du site avec le format ouvert HTML/XHTML : le Validator du W3C dit « 13 erreurs », ce qui est peu et facilement améliorable [5].
  • L'accessibilité : la page ne contient que cette mention, « Un soin tout particulier a été pris pour rendre le site Internet de la Présidence de la République accessible au plus grand nombre et plus particulièrement aux personnes ayant un handicap visuel. Toutes les pages du site sont actuellement mises aux normes de codage de l'organisme W3C. Elles seront progressivement mises en conformité avec les recommandations W3C. » [6] Donc un bon point de départ et à suivre.
  • Les archives du site : elles sont disponibles en ligne dans la partie Élyséethèque, du lancement en 1995 jusqu'au 25 septembre 2007.
  • Les liens hypertextes : « Le site de la Présidence de la République autorise la mise en place de liens hypertexte pointant vers ses pages », ce qui est une approche ouverte des liens, « sous réserve de : ne pas utiliser la technique du lien profond, c'est-à-dire que les pages du site www.elysee.fr ne doivent pas être imbriquées à l'intérieur des pages d'un autre site, mais visibles par l'ouverture d'une fenêtre indépendante ; que la source qui pointera grâce à un lien hypertexte directement sur le contenu visé soit précisée. » [7]

On peut établir un lien profond, c'est-à-dire mettre un lien vers une page autre que la page d'accueil (mais en profondeur dans l'arborescence) sans avoir d'imbrication.

Une dernière remarque : dans le formulaire pour Écrire au Président [8], le Thème abordé (19 précis et Autres) ne propose pas comme sujet possible Internet, ni Informatique ni Technologies de l'information et de la communication (ni TIC). Sans doute un oubli qui sera corrigé.

Autres articles à propos du site Elysee.fr sur Formats-Ouverts.org :
Sources et références sur Formats-Ouverts.org :

Et sur Formats-Ouverts.org :

Journées du patrimoine : et le patrimoine numérique, étape I

Le passé des sites Web avec une zone « archives »

Le 15 et le 16 septembre 2007 (un samedi et un dimanche), troisième week-end du mois, se déroule la 24e édition des Journées européennes du patrimoine, organisée en France par le Ministère de la culture et de la communication [1], avec le portail Culture.fr [2].

Le site Web de ces Journées européennes du patrimoine est www.journeesdupatrimoine.culture.fr [3].

Ces 2 sites utilisent principalement le format ouvert HTML, qui est un des formats ouverts à la base du Web et permet l'interopérabilité (le Flash, parfois utilisé, est fermé et pose des problèmes).

Cependant, malgré ces formats ouverts, il y a un souci : où sont les pages des éditions précédentes ? Dit autrement, la mémoire, les archives du site.

En effet, le site Web propose des informations... pour cette année, ce qui est logique. Mais quid de l'édition 2006 ? et 2005 ? et auparavant ? Rien n'est indiqué sur le site, rien ne semble disponible.

Certes cela n'a plus de valeur pratique. En revanche, il y a une valeur historique et archivistique.

Ces archives des sites peuvent être faites par d'autres sites, comme par l'initiative Internet Archive [4], notamment quand une structure et son site disparaissent, comme l'Université d'été de la communication. Parfois ce sont des structures publiques comme l'INA en France à propos des élections présidentielles 2007. Certains sites proposent leurs propres archives, comme les sites de Matignon et de l'Élysée. Les blogs, du fait de leur structure, proposent naturellement leurs archives (souvent avec une adresse finale en /année/mois/jour/).

Une zone pour les archives ?

L'adresse de la zone « archives » des Journées du patrimoine pourrait être www.journeesdupatrimoine.culture.fr/archives, ou encore www.archives.journeesdupatrimoine.culture.fr. Ce sont des formats est assez logiques.

Mieux encore, au niveau international, une recommandation ou une norme d'organisation des sites Web ? Quitte pour certains à ne pas la suivre : les archives sont des traces du passé qui ne sont pas forcément considérées d'un bon œil. Sans oublier qu'un bon archiviste est un bon destructeur qui trie dans « l'océan de données ».

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Apple lance Safari pour Windows : et le gagnant est...

...les standards ouverts du Web !

Apple a annoncé le 11 juin 2007 [1] la disponibilité de son logiciel de navigation Web Safari 3 pour Windows XP et Vista. Safari version 1 et 2 n'existait jusqu'à présent que pour le système d'exploitation Mac OS X d'Apple (et pas forcément toutes les versions de Mac OS X).

On peut synthétiser la situation de 4 navigateurs à propos des systèmes d'exploitation où ils sont disponibles [2] :

  • Internet Explorer (IE en abrégé) - 1 : Windows (XP et Vista) ;
  • Safari - 2 : Mac OS X et Windows ;
  • Opera - 3 : Mac OS X, Windows et Linux ;
  • Firefox - 3 : Mac OS X, Windows et Linux ;

IE7, comme son nom complet Windows Internet Explorer 7 l'indique, n'est disponible que Windows, certes très présent (il en existe d'autres dans ce cas de monoversion, comme Konqueror pour Linux, Camino pour Mac OS X).

Et alors, le gagnant ? Les standards ouverts du Web !

Le communiqué de presse d'Apple [1] est explicite et mentionne le « prise en charge totale des standards ouverts Internet » et indique :

Safari 3 prend en charge tous les standards Internet actuels (notamment les langages HTML, CSS, JavaScript, SVG et Java), permettant ainsi aux utilisateurs d'afficher les sites Web tels qu'ils ont été initialement conçus.

Le HTML, les CSS et le SVG sont 3 formats ouverts du W3C.

Parmi les réactions, Tristan Nitot, président de Mozilla Europe, a écrit :

Aussi, j'encourage Apple à investir dans les standards ouverts et le Web ouvert de façon à ce que tous les utilisateurs de navigateurs, quelque soit leur système d'exploitation, puisse profiter au maximum du Web. [3]

Et Mike Schroepfer, un des responsables de la fondation Mozilla (vice president of engineering), en écho :

J'encourage Apple à peser de tout son poids en faveur des standards ouverts et du Web ouvert de façon à ce que quel que soit le système d'exploitation et le navigateur utilisés, tous les utilisateurs puissent profiter du Web au maximum [4].

On peut parler de guerre des navigateurs entre les différents produits, tous gratuits. Mais sur ce marché des navigateurs, la concurrence est possible entre autres car « l'objet à traiter », le Web, repose sur des standards ouverts : le marché n'est pas verrouillé. Et les standards ouverts assurent l'indépendance et l'interopérabilité.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Le nouveau gouvernement : en Flash, en texte et en PDF

3 formats différents pour une page importante

La page détaillant le nouveau gouvernement est en ligne sur le site du Premier ministre [1]. Sur cette page, on trouve pour donner de l'information :

  1. le Flash, format très visuel, avec des effets ;
  2. le PDF pour une présentation plus élaborée que celle en ligne et prévue pour une bonne impression papier ;
  3. le texte présent dans la page Web.

Le premier format est fermé, souvent utilisé mais problématique. Le deuxième format est ouvert, comme le troisième (ce dernier, le HTML, est établi de manière collégiale au sein du W3C, le PDF étant défini par la société Adobe).

Il y a donc 3 manières de donner de l'information sur cette page, avec l'interopérabilité complète de la partie en HTML, sans oublier la prochaine accessibilité obligatoire suite au RGAA.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Lien hypertexte : un « point de vue » pour des « autoroutes » vraiment « populaires »

Un trio qui ne souhaite pas de lien

Il est intéressant de relever dans les publicités celles qui mentionnent le Web... mais qui ne tiennent pas à l'utiliser. Ou alors qui ne comprennent pas ce qu'est le Web. Ou qui n'ont pas eu suffisamment de conseils.

On entend des messages radio à propos des autoroutes, avec à la fin l'indication du site Autotoutes.fr... où on lit (sans e à la place du t) :

à ne pas créer de lien hypertexte entre un autre site et le présent site sans accord préalable de l'ASFA. [1]

On trouve des pages dans la presse pour la « confrontation des points de vue », de la part de la banque HSBC, avec le site Web qui y est consacré, VotrePointdeVue.fr... où on lit (sans e à la place du t) :

La création d'un lien hypertexte vers le Site est subordonnée à l'accord préalable écrit de HSBC France. [2]

On voit des affiches de la Banque populaire, « banque et populaire à la fois », avec le site BanquePopulaire.fr... où on lit (sans e à la place du t) :

L'établissement d'un lien hypertexte vers le présent site nécessite une autorisation préalable de la Banque Fédérale des Banques Populaires. [3]

Pour des autoroutes... (de l'information) populaires... (sur le Web), le point de vue (unanime)... qui a procédé à la création du Web est que les liens hypertextes sans imbrication sont à pouvoir être établis sans autorisation.

Le lien hypertexte est une référence cliquable et immédiatement consultable, presque un hommage. Et dans les adresses des sites, le terme « http » placé en premier signifie d'ailleurs « protocole de transfert en lien hypertexte » [4].

Mais cette situation n'est sans doute que temporaire.

Autres articles à propos des liens hypertextes :

Le lien hypertexte est un format ouvert qui permet l'interopérabilité.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Si j'étais banquier... je ferais au moins un vrai site Web ouvert

«Le Crédit Mutuel vous donne la parole...»

Grande campagne du Crédit Mutuel [1] avec des affiches, des publicités à la radio et dans la presse à propos d'« une grande consultation pour que tous les Français s’expriment sur ce qu’ils attendent vraiment de leur banque. ». Pour ce faire :

Quelle que soit votre idée, vous pouvez participer à cette grande consultation, en partageant vos propositions pour construire ensemble la banque de demain.

Donc « Exprimez vous sur le site sijetaisbanquier.com » [2].

Page d'accueil : sans le plugin Flash installé, impossible de rentrer sur le site, pas de proximité avec « la banque à qui parler », impossible de s'exprimer. Alors à défaut, voici ici et ci-dessous trois points :

  1. tout le contenu du site en Flash n'existe pas pour les moteurs de recherche et donc pour les internautes en quête...
  2. les personnes aveugles ou avec des difficultés visuelles sont tout simplement rejetées...
  3. techniquement, il existe des possibilités puissantes, belles et efficaces autres que le format Flash : elles sont utilisables par tous les navigateurs modernes récents.

Finalement... Si j'étais banquier, j'aurais un site Web ouvert, en pensant à l'accessibilité et à l'interopérabilité, avec des standards ouverts du Web [3].

D'autres sites « Flashés » :
Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :