Pour les formats ouverts !

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Le site Formats-Ouverts.org, (FOo), traite des formats, protocoles et standards ouverts, dans différents domaines (comme l'interopérabilité, l'archivage), depuis le 1er juillet 2004 (plus de 1400 jours) - Les formats se rencontrent presque partout - Il y a actuellement 1544 articles en ligne, dont 8 pour le mois en cours et les notules - Les 1000 articles : le communiqué de presse (inédit et exclusif) - Les statistiques mensuelles du site - Attention : vote électronique - Les conférences - Les 3 ans et demi ! - Le 1500e article - Un index du site - Où en est le patrimoine numérique ?


Notules express :

  • 1er mai : Adobe annonce l'ouverture de certains éléments de sa technologie Flash dans le cadre du projet Open Screen

2008, les 10 ans de XMLXML10, les 10 ans de XML en 2008


Les courriels : être ou ne pas être HTML

Un séminaire du W3C sur les courriels au format HTML

Les courriers électroniques étaient historiquement au format texte simple, et devraient encore l'être. Mais le développement de l'utilisation des courriels et les logiciels proposés ont fait passer les messages à des courriels dits « riches », au format HTML, qui permet une mise en page, des couleurs, des polices différentes, etc. Mais le HTML dans les courriels soulève des problèmes, notamment de sécurité et d'interopérabilité.

Le W3C organise le 24 mai 2007 un séminaire intitulé HTML Email [1]. Il aura lieu à l'École Nationale Supérieure des Télécommunications de Paris (ENST) [2] et les 2 responsables en sont Daniel Glazman (Directeur du séminaire) [3] et Karl Dubost (groupe HTML du W3C) [4].

L'appel à contributions concerne aussi bien des aspects techniques que non-techniques, à soumettre avant le 21 avril. Les organisateurs souhaiteraient en particulier - mais pas uniquement - avoir des contributions de la part :

  • des éditeurs de logiciels de messagerie électronique ou d'édition HTML ;
  • d'usagers ayant des soucis de sécurité liés aux mails HTML ;
  • d'usagers ayant des soucis d'interopérabilité ;
  • de vendeurs en ligne émettant leurs publicités et newsletters en HTML ;
  • d'entreprises de marketing direct ciblant mobiles et portables en HTML ;
  • etc. [5]

Le sujet est important : il concerne le format ouvert des courriels, le format ouvert HTML et mérite bien cette journée ouverte.

Sources et liens :

Ceci est le 1111e article de Formats-Ouverts.org.

Pour les standards ouverts : une image

Une belle image pour les standards ouverts du Web

Il n'y a pas que les mots pour attirer l'attention et expliquer les choses : l'image est aussi un bon moyen, qu'elle soit fixe ou animée.

Sur Formats-Ouverts.org, l'usage actuel est presque exclusivement du format texte. Mais quand un bon schéma ou une image claire sont disponibles, autant les signaler et les utiliser.

Voici donc :

Image de la mascotte Firefox, N'abîmez pas le Web.

Le texte est en anglais :

please don't hurt the web (N'abîmez pas le Web,)
use open standards (Utilisez des standards ouverts.)

La fondation Mozilla diffuse cette image depuis 2006 pour faire la promotion du Mozilla Developer Center et des standards ouverts du Web. L'image est un succès depuis la manifestation SXSW 2007 début mars. Elle est de Sean Martell, d'après une idée de Chris Beard, et disponible en fond d'écran de 5 tailles [1].

Lecture d'image

Une image, cela peut aussi « se lire », se décoder, pour bien la comprendre et parfois y voir plus que ce qui est représenté. Ici donc, c'est la mascotte de Firefox (le panda rouge / renard de feu), qui semble debout à un pôle de la Terre (une allusion à l'Année Polaire Internationale ? [2]). L'animal est tout attristé, pupilles dilatées, yeux grands ouverts avec des larmes qui débordent. La pose et le regard sont une allusion à un passage du film Shrek 2 avec le Chat potté [3].

L'idée est de toujours avoir des standards ouverts du Web (comme le HTML, les CSS, ou bientôt le Ogg Theora pour la video) et non pas des formats fermés empêchant l'interopérabilité et l'ouverture.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Le HTML : format ouvert et nerf du Web

Groupe de travail sur le format ouvert HTML : en mars, ça repart

Si le sous-titre peut sembler léger, le sujet est pourtant capital et central.

Vous lisez ces mots qui sont sur une page Web. Cette page Web est au format HTML. Ce format HTML est un format ouvert, un des standards ouverts du Web et d'Internet. C'est même l'un plus répandus : tous les sites Web utilisent le HTML, même quand il y a du Flash.

Les évolutions du format ouvert HTML [1] sont le résultat d'un travail coopératif qui est publié par le W3C. Ce travail est mené par le HTML Working Group (WG ; groupe de travail) que le W3C a annoncé « relancer » le 7 mars [2].

Le HTML, « la technologie prédominante de contenu Web » selon le W3C, va donc être revu, « réinventé » et amélioré, de manière ouverte avec « les fournisseurs de navigateur, développeurs d’application et créateurs de contenu Web ». Le lancement de ce travail est capital, et rencontre des réactions très positives, avec de nombreux participants inscrits [3], comme Mozilla Foundation, Opera Software, Disruptive Innovations, Google, ou Apple.

Bien sûr, Formats-Ouverts.org ne peut que soutenir cette nouvelle : mais cela est bien modeste. En revanche, il faut souhaiter que Microsoft, sans aucun doute attaché aux formats ouverts du Web et à l'interopérabilité, participera à ce groupe de travail, d'autant que Chris Wilson (responsable Microsoft) en est le codirecteur et manque, comme Yahoo, Adobe, AOL ou IBM [4].

Le W3C est vraiment sur le devant de la scène des formats ouverts, comme encore récemment avec les widgets, les 8 formats XML ou les graphiques industriels.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Cet article du premier jour du printemps 2007 est le 1100e article.

Pour la video en ligne : des formats ouverts dans les navigateurs Web

Les formats ouverts Ogg en audio et en video utilisés par Firefox et par Opera

Du 9 au 18 mars se déroulait la manifestation SXSW Interactive 2007, à Austin au Texas [1]. Une table ronde intitulée Browser Wars Retrospective: Past, Present and Future Battlefields (Rétrospective de la guerre des navigateurs : champs de bataille passés, présents et futurs) avait lieu le 13 mars, de 10 à 11h, avec 4 participants [2] :

  • Arun Ranganathan de AOL ;
  • Brendan Eich, Chief Technology Officer (CTO) de Mozilla ;
  • Charles McCathieNevile, Chief Standards Officer (CSO) de Opera Software ;
  • Chris Wilson, IE Platform Architect de Microsoft.

Il s'agissait donc de 4 hauts responsables de 4 grandes structures impliquées dans le Web. Brendan Eich y a fait une présentation intitulée The Open Web [3]. Dans la diapositive n°6, Mozilla's Position, on lit que « pour tous les navigateurs, et pas seulement Mozilla » il faut « faire avancer le Web rapidement » avec des technologies ouvertes (comme OpenGL, JavaScript 2/ECMAScript 4, CSS3 et DHTML [4]).

Plus important encore pour un Web multimedia ouvert, il s'agit d'avoir :

  • pour la video, « un lecteur Ogg Theora dans tous les navigateurs » ;
  • et « Ogg Vorbis pour l'audio ».

Et les formats Ogg Vorbis pour l'audio [5] et Ogg Theora pour la video [6] sont 2 formats ouverts, disponibles pour tous, qui ne constituent pas un Web fermé (« Closed Web ») et permettent aussi l'interopérabilité. Finalement, il s'agit d'avoir encore plus de standards ouverts sur le Web (comme le plus présent, le HTML), qui ont permis le développement et le succès que l'on connaît.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Encore un nouveau standard ouvert pour le Web

Un format pour les graphiques industriels

Jamais 2 sans 3 : après celle du 9 février et celle du 23 janvier, voici donc la troisième information un peu ancienne à propos du trio Web, standards ouverts et W3C.

Cette fois, le trio est complété par OASIS [1], structure de normalisation (qui est en charge du format ouvert ODF) : OASIS et le W3C ont donc publié conjointement [2], le 30 janvier, le WebCGM (Computer Graphics Metafile pour le Web) dans sa version 2.0.

WebCGM 2.0 « a été approuvé comme standard par OASIS et comme recommandation par le W3C, soit le plus haut niveau de ratification respectif des deux organisations » précise le communiqué de presse. Ce format, lancé en 1999 dans sa version 1.0, concerne les illustrations techniques dans les documents électroniques, dans les secteurs comme la défense, l'aviation, les transports,... Le Web étant incontournable « pour la création et le partage de documents, il était évident que la meilleure manière d'utiliser CGM sur le Web était d'y apporter des améliorations, notamment en ce qui concerne l'interactivité avec hyperliens et hotspots. ».

Ce standard ouvert permet de garantir l'interopérabilité. Une nouvelle illustration de la présence et de l'importance des standards ouverts sur Internet (et pour Internet).

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Et 8 nouveaux standards ouverts pour le Web !

Le W3C publie 8 recommandations

Le Consortium World Wide Web (W3C) [1] est la structure centrale et capitale à propos du Web et de ses formats, depuis 1994. Dans le vocabulaire du W3C, une « recommandation » est un standard ouvert, qui permet d'assurer l'interopérabilité sur le Web et « lui donner tout son potentiel ».

Le 23 janvier 2007, le W3C a publié 8 recommandations dans de nouvelles versions [2]:

  1. Langage XML Path (XPath 2.0)
  2. Transformations XSL (XSLT) Version 2.0
  3. XQuery 1.0 : un langage de requête XML
  4. Syntaxe XML pour XQuery 1.0 (XQueryX)
  5. Modèle de données (XDM) pour XQuery 1.0 et XPath 2.0
  6. Fonctions et opérateurs pour XQuery 1.0 et XPath 2.0
  7. Sémantique formelle pour XQuery 1.0 et XPath 2.0
  8. Sérialisation de XSLT 2.0 et XQuery 1.0

Ces 8 standards ouverts visent à « renforcer la puissance de la famille XML », qui a été lancée le 10 février 1998 (du XML ouvert, comme cette liste). Le Web et Internet se sont développés et connaissent le succès grâce aux standards ouverts.

Sources et liens :
  • [2] Communiqué de presse, Les standards XQuery 1.0 et XSLT 2.0 du W3C : de nouveaux outils au service de l'interrogation, la transformation et l'accès au langage XML et aux données relationnelles, le 23 janvier 2007, http://www.w3.org/2007/01/qt-pressrelease.html.fr
Et sur Formats-Ouverts.org :

Les widgets, le W3C, Netvibes

Contre les incompatibilités sur le Web

Coïncidence amusante : le 4 février 2007, l'article Problème de format, par 3 fois traitait de l'incompatibilité des widgets, ces petits programmes présents sur le bureau des différents systèmes d'exploitation.

Or le 9 février, le W3C annoncait la publication d'un document de travail en version 1.0 à propos des widgets [1] dans le cadre du groupe de travail sur les formats des applications Web (Web Application Formats Working Group). Comme ces applications se basent sur le Web, il est logique que le W3C se penche sur la question, lui qui œuvre « pour un Web avec tout son potentiel ».

De plus, le 9 mars, le site Netvibes annonçait [2] la disponibilité de UWA, Universal Widget API [3], afin de rendre compatible les widgets.

La compatibilité, et bien mieux, l'interopérabilité, sont capitales pour le Web, et passent par des standards ouverts (comme HTML, CSS, XForms, SMIL, SVG,...), pour lui donner tout son potentiel.

Sources et liens :
  • Merci à Lanza pour l'information.
Et sur Formats-Ouverts.org :

Les liens autorisés pour 2 sites récents

Liens hypertextes et format Flash : 2 exemples

Une grille d'analyse des sites Web pourrait être d'indiquer ce qu'il en est de leur politique de liens hypertextes et de l'emploi du format Flash.

SortezRevenez.fr

La Sécurité routière fait régulièrement des campagnes de communication, et en propose même les archives [1]. Celle de mars 2007 s'appuie sur le site SortezRevenez.fr [2] qui indique dans la partie Établir un lien avec le site [3] (gras ajouté) :

Tout site public ou privé est autorisé à établir, sans autorisation préalable, un lien vers les informations diffusées dans ce site.

Autres précisions : pas d'imbrication à l'intérieur des pages d'un autre site pour « ne pas méprendre le visiteur sur l'origine d'une page vue ».

Cette autorisation de lien « est valable pour tout support, à l'exception de ceux diffusant des informations à caractère polémique, pornographique, xénophobe ou pouvant, dans une plus large mesure porter atteinte à la sensibilité du plus grand nombre. »

Il y a juste un problème sur Sortez Revenez : y rentrer. La page d'accueil est en Flash, mais le reste est au format ouvert HTML, avec interopérablité à la clé.

TraiteDeRome.fr

Le 25 mars seront fêtés les 50 ans de la signature du Traité de Rome. Un site y est consacré, TraitedeRome.fr [4], qui indique dans sa partie Établir un lien vers traitederome.fr [5] (gras ajouté) :

Vous pouvez créer librement - sans autorisation préalable - tous les liens que vous souhaitez vers toutes les pages du site Traitederome.fr.

Nous vous prions toutefois de ne pas faire pointer de lien directement vers les documents téléchargeables sur le site, mais vers les pages y faisant référence.

Donc le vrai lien hypertexte à la base du Web est bien à un format ouvert, comme les fondations d'Internet.

Sources et liens :
Et sur Formats-Ouverts.org :

Les quatre mots d'un des maux du Web : « autorisation pour lien hypertexte »

Mais pourquoi une autorisation préalable pour établir un (vrai) lien hypertexte vers un site ? On est en 2007

Sur le Web, on pourrait dire qu'il y a 2 types de sites :

  • avec ou sans Flash ;
  • accessible ou pas ;
  • pour tous navigateurs ou « optimisé »;
  • avec ou sans publicité ;
  • officiels (d'entreprises, d'administrations, de manifestations,...) ou pas ;
  • commerciaux ou pas ;
  • ... et la liste peut s'allonger.

Et puis il y a aussi les sites proliens et les sites antiliens, à propos des liens hypertextes :

  • antiliens : ce néologisme est proche de antédiluvien ou de reptilien ; ces sites interdisent les liens hypertextes vers eux sans une autorisation délivrée après une demande préalable, écrite ou par courriel, et révocable ;
  • proliens : le préfixe « pro » peut aussi faire penser à professionnel ; ces sites autorisent les vrais liens hypertextes vers eux.
Exemples de sites : 2 antiliens et 2 proliens

Sans dresser de liste exhaustive, cette situation a déjà été signalée sur Formats-Ouverts.org depuis l'été 2004, avec de nombreux sites, comme par exemple celui des Jeux Olympiques d'Athènes, ou plus récemment avec la FFF, RTL et la FdJ ou France24, la Halde et le Téléthon.

L'INSEE est intéressant : en août 2004, il utilisait un format ouvert XML... mais les liens n'étaient pas autorisés ; depuis février, il utilise le format ouvert SVG... mais les liens ne sont pas autorisés [1].

Autre site dans l'actualité : celui du salon de l'agriculture 2007, du 3 au 11 mars, qui indique : « De même tous liens hypertextes visant ce site sont soumis à autorisation préalable. » [2]

Et à l'opposé, le site de l'Élysée, pour le moins fortement symbolique, et le site Chemins de mémoire autorisent les liens, ce dernier ayant même auparavant appliqué les demandes d'autorisation puis changé.

On pourrait procéder de la sorte pour tous les sites rencontrés : « Montrez-moi votre politique à propos des liens hypertextes, je vous dirai où vous en êtes ».

Le lien hypertexte

Voici le postulat de départ à propos d'un vrai lien hypertexte : un site Web (de départ) met sur une de ses pages, un lien hypertexte placé sur un ou plusieurs mots ou sur une image (non-diffamatoires) vers une des pages d'un autre site Web (d'arrivée), avec cette page du site d'arrivée qui s'ouvre à la place de la page du site de départ, ou dans une nouvelle fenêtre (ou dans un onglet) : donc sans imbrication des 2 sites.

Dans ces conditions, où serait le mal, où serait une contrefaçon, où serait le danger ? En établissant un lien, il s'agit de donner une référence et de pouvoir y accéder en un clic : c'est le principe de base des liens, c'est le principe de base du Web. Et cela repose sur le format ouvert HTML et sur le protocole ouvert HTTP.

Il est compréhensible et légitime que les juristes consultés ou les auteurs des sites veuillent éviter l'utilisation frauduleuse des contenus disponibles sur un site Web. Mais le vrai lien hypertexte n'est pas frauduleux.

Établir un lien hypertexte est élémentaire :
Une autorisation préalable est d'une autre ère.
(On peut aussi le dire plus longuement en poésie en ce début du 9e Printemps des poètes [3]).

Sources et liens :
  • Les liens indiqués n'ont pas fait l'objet d'une demande.
  • [1] Site de l'INSEE, http://www.insee.fr, page Copyright Insee : « L'Insee est favorable à l'établissement de liens URL avec son site www.insee.fr et les sous-sites associés. Toutefois, pour permettre à l'Insee de s'assurer que la nature et l'environnement du site d'accueil rendent opportune la mise en place de ce lien et vérifier que les informations sont diffusées sur le site d'accueil dans les conditions requises, l'établissement d'un tel lien est subordonné à l'accord préalable de l'Institut. Cet accord est matérialisé par une lettre d'autorisation adressée par le département de l'offre éditoriale au demandeur. L'Insee se réserve le droit de résilier à tout moment cette autorisation s'il estime que le lien n'est plus conforme à sa politique éditoriale. », http://www.insee.fr/fr/copyright/copyright.htm

Pour les prix, l'INSEE utilise le format SVG !

Le format ouvert SVG pour l'indice des prix

L'INSEE a mis en ligne sur son site un « simulateur d'indice de prix personnalisé » [1]. Comme le sujet des prix et du pouvoir d'achat est assez présent en ce moment, la presse en a parlé, qu'elle soit généraliste ou informatique, avec par exemple au détour d'un des articles du site ZDNet.fr [2], le dernier paragraphe suivant qui peut attirer l'attention... :

Le simulateur fonctionne sur tous les navigateurs, mais les utilisateurs devront installer l'utilitaire SVG Viewer d'Adobe.

  • « Fonctionne sur tous les navigateurs » : très bien, donc plus « d'optimisation » pour tel ou tel navigateur ;
  • « SVG » : mais le SVG est un format, qui plus est, un format ouvert !

Continuons... En allant consulter la page du site de l'INSEE, on lit [3] :

L'utilisation du simulateur nécessite que le format SVG (Scalable Vector Graphics) soit pris en charge par votre navigateur ou par un module externe. Pour en savoir plus, consulter notre rubrique d'aide.

Donc 2 cas se présentent pour le navigateur employé :

  • il sait utiliser tout seul le format ouvert SVG ;
  • il a besoin d'un « module externe » qui s'ajoute (un plugin, comme « l'utilitaire » cité plus haut).

Continuons... En consultant la « rubrique d'aide » de l'INSEE on trouve 4 paragraphes d'explications sur le SVG [4] (extraits) :

Le format Scalable Vector Graphics (SVG) est le modèle graphique XML standard recommandé par le W3C (World Wide Web Consortium).

Certains navigateurs (Mozilla/Firefox à partir de la version 1.5, Opéra à partir de la version 9) savent afficher ce format sans logiciel complémentaire, sous réserve que le code SVG et JavaScript utilisé soit compatible avec les standards du W3C.

Si votre navigateur est Internet Explorer, la visualisation du format SVG nécessite le téléchargement préalable du module externe gratuit SVG Viewer d'Adobe.

En d'autres termes : SVG est un format ouvert pour afficher des graphiques, de type XML ouvert, différemment pris en charge selon les navigateurs.

Alors en conclusion...
  • pour cette affichage de graphiques, l'INSEE n'a pas retenu un format comme Flash, mais du SVG [5], un format ouvert du W3C, et du Javascript ;
  • les navigateurs modernes récents comme Firefox 1.5 et 2.0 ou Opera 9 disposent déjà de la prise en charge du SVG : inutile donc « d'installer l'utilitaire SVG Viewer d'Adobe » ;
  • en revanche cet « utilitaire d'Adobe » est nécessaire avec le navigateur Internet Explorer, version 6 ou 7 (la dernière) [6], c'est bien exact.

Donc l'INSEE retient un standard ouvert du Web : c'est une excellente chose pour l'interopérabilité comme pour le choix et la concurrence, avec Opear et Firefox en chef de file. On pourrait presque dire dans une phrase au « format Tristan Nitot » : Bravo, c'est énoooorme, c'est énormissime !

Sources et liens :